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Avec la morosité conjoncturelle qui perdure, les entreprises sont volontiers en recherche de réduction des dépenses, quitte à affaiblir leur potentiel. Peu d'entre elles engagent une réflexion alternative et cherchent à augmenter leur profit, même dans une situation conjoncturelle et concurrentielle difficile.
La Théorie des Contraintes, combinée ou non avec Lean et Six Sigma permet d'ouvrir les horizons et libérer des potentiels, pourquoi pas au travers d'une offre irrésistible.
A ceux qui pensent que Lean est un abri anti-crise, je recommande la lecture de mon analyse à ce sujet.
Mettre en oeuvre les techniques de productivité n'est pas engager une transformation Lean.
La crise est devenu un état "nominal" et non plus un phénomène temporaire. Les entreprises apprennent à faire avec cette conjoncture, mais peinent encore à prendre les décisions parce que l'horizon est bouché. Attendre ne sert à rien, le manque de visibilité est lui aussi en passe de devenir une "norme". Pour les entreprises de production, c'est justement la réactivité, l'agilité qui permettra de répondre mieux que la concurrence aux demandes, davantage que les prévisions ou les stocks.
Les difficultés actuelles fournissent peut être un bon prétexte à s'engager dans une transformation Lean et/ou à penser la performance future par l'application des principes Lean en Conception et Développement.
Puisse mes publications vous convaincre qu'il y a des choses à faire !
Bonne visite
Le temps d'une petite retraite loin de la connectivité numérique et mes statistiques du nombres de vues de ma chaine Youtube (http://www.youtube.com/user/HohmannChristian) passe la barre des 100 000.
102 175 vues lorsque je contrôle à mon retour, en un peu plus de deux ans.
296 personnes se sont abonnées pour être averties des parutions, dont la fréquence est d'une vidéo toutes les six semaines environ.
La durée cumulée de visionnage est estimée à l'équivalent de 99 jours non stop pour 40 vidéos en ligne au début mai 2013.
Ci-dessous le classement du top 10
C’était un samedi parmi les samedis, jour d’emplettes et d’humeur à renouveler ma garde-robe, qui au passage est une expression curieuse pour désigner la collection de vêtements d’un homme.
Voici un pantalon qui trouverait, outre grâce à mes yeux, sa place dans ladite garde-robe. L’essayage est concluant, le vêtement semble taillé pour moi, aucune retouche nécessaire, pas même un ourlet à reprendre. Satisfaction !
N’ayant jamais trouvé grand plaisir au shopping et aux essayages, cette efficacité me convient tout à fait, je vais régler mon achat. Satisfaction.
Le prix n’est pas d’appel, ordinaire pour cette catégorie, avec un brin de valeur d’estime que confère cette marque. A cet instant, ce constat n’est qu’une remarque mentale que j’enregistre automatiquement en attendant mon tour devant la caisse.
Quelques semaines plus tard, une nouvelle opportunité de shopping me fait essayer un pantalon moins de trois fois moins cher que le précédent. La taille que je prends habituellement me fait une superbe silhouette de saucisson bien ficelé, empêche tout aliment de descendre plus bas que l’estomac et déconseille toute tentative de s’asseoir.
Ce qui amuse beaucoup mon épouse. Mais pas son époux.
Etant certain de ma stabilité pondérale, je conclue à un problème de pantalon et non de client.
L’essayage de la taille supérieure libère tout ce que la taille inférieure contraignait, voire un peu plus, laissant l’excès de tissu au niveau fessier flotter librement au vent.
Ce dont mon épouse se moque volontiers. Mais pas sur son époux.
C’était un prix d’appel, mais la valeur perçue est faible, voire nulle. L’essayage en reste donc là, suivi d’un échange conjugal très sérieux sur la corrélation prix-qualité, la comparaison avec l’achat précédent. Le débat conclut que prix, qualité et satisfaction trouvent leur équilibre, mais pas dans la zone des moins-disant. Et il y a bien des raisons à cela.
Centre commercial et nombreuses boutiques obligent, j’accompagne Madame dans d’autres enseignes, dont une, proposant des vêtements féminins, des robes à moins de 10 euros !
Même sans être spécialiste de la confection, il me parait stupéfiant d’arriver à payer le tissus, la main d’œuvre, le transport et se garder une marge avec moins de dix euros. Prix imbattable, coût incompréhensible, valeur très sujette à caution.
C’était la même semaine que l'effondrement d'un immeuble qui a causé la mort de 405 ouvriers du textile au Bangladesh.
Difficile de ne pas imaginer un lien entre les deux.
Cela faisait longtemps que je n'avais plus eu d'offres mirobolantes en échange de mes coordonnées bancaires. La dernière à atterrir dans les courriers indésirables ne propose "que" 750.000 Euros, une misère comparée aux habituelles qui ne sauraient passer sous le million.
Je vous la livre dans son jus et attire votre attention sur un aspect méconnu de Monaco, qui dispose à notre grand étonnement de plantations d'hévéas et d'industrie sidérurgique.
Vous trouverez également les renseignements bancaires secrets de la donatrice, à ne pas divulguer, bien évidemment.
Les outils de la qualité ont trouvé leur place sur mon nouveau site, intégrés au portail Six Sigma sous la rubrique "les outils de la qualité".
Site personnel de Christian HOHMANN
http://christian.hohmann.free.fr/index.php/six-sigma/les-outils-de-la-qualite
Quand les césures et troncatures nous jouent des tours... Voici mon étonnement lorsque je vous le titre du livre du très honorable Pierre Jocou (à droite) "Au coeur du changement une autre démarche de m..." laisse présager le pire !
En fait, la troncature est facétieuse car le titre complet est :
Honni soit qui mal y pense.
Tout, tout de suite, en un même lieu, tout le temps, partout, parfait et au moindre coût.
Telles sont les exigences du consommateur d’aujourd’hui, consommateur nourri durant des années au discours de la jubilation que procure la consommation frénétique, de la qualité totale, du client roi et de la disponibilité 24/7.
Tout est disponible, que ce soit des vêtements confectionnés en Chine ou des fraises en décembre plantées au Chili, la banque, les pizzas à domicile et des articles et prestations dont on n’a même pas idée.
Tout c’est aussi la cohérence de l’offre comportant tous les éléments qui la composent : l’acquisition d’un bien, les possibilités de le financer, les conseils avant et après-vente, les indications quant aux démarches administratives, etc.
L’unité de lieu est d’abord issue de l’expérience des super et hypermarchés dans lesquels le consommateur trouve en un même lieu « tout » ce qu’il lui faut. Cette notion s’élargie aux hypermarchés que sont les places de marchés (marketplace) et les guichets uniques des administrations.
Evidemment, dans le tourbillon quotidien où tout va si vite, pas question d’attendre. Les désirs sont désormais tous pressants et la satisfaction instantanée, car les désirs sont désormais fugaces et les satisfactions éphémères.
Cela implique que tout fournisseur, tout prestataire qui n’est pas prêt à temps perd une opportunité et peut-être un client.
Car au passage, les clients fidèles sont devenus une légende, un souvenir des temps (heureux ?) où le temps s’écoulait moins vite, les désirs étaient faits de langueur et la satisfaction intensément proportionnelle à l’attente.
Tout le temps c’est aussi l’adaptation de la disponibilité des biens et services selon la disponibilité des consommateurs. Les deux facteurs conduisant au succès de la disponibilité permanente.
Tout le temps peut aussi se comprendre comme la constance, la permanence, la durée. Prendre ses habitudes sur un site marchand en ligne ou revenir vers un même lieu réel est motivé par la forte probabilité d’y trouver satisfaction. Que celle-ci soit déçue trop souvent et la fidélité disparait. « Trop souvent » étant lié à un seuil de tolérance qui ne cesse de s’abaisser.
Tout est disponible partout. Les commerces et leurs enseignes sont les mêmes dans tous les centres villes, dans tous les centres commerciaux et dans quasiment tous les pays. De plus, la technologie autorise la consultation ou l’achat dans les lieux les plus improbables et à toute heure.
Produit, prestations et services associés doivent être parfaits. Impensable de devoir attendre la correction d’une erreur, subir le renvoi pour une non-conformité ou de devoir invoquer le service client pour quelque raison que ce soit. Sauf bien évidemment si le caprice du client lui fait renvoyer la marchandise, contester ceci ou cela.
Les clients se sont habitués au pas cher, voire au gratuit. Les fournisseurs n’ont plus d’autre choix que de proposer leurs offres au mieux au prix du marché, au pire au moindre prix. Dans de rares cas, le caractère irrésistible de leur offre leur confère temporairement la possibilité de vendre cher avec de gros profits. Cela ne dure guère généralement, avant que la guerre des prix contraigne à faire des affaires en maitrisant ses coûts pour sauver ses marges.
De manière opérationnelle pour un fournisseur, le slogan « Tout, tout de suite, en un même lieu, tout le temps, partout, parfait et au moindre coût » se décline en exigences de maitrise :
A la lecture de cet énoncé, il me semble que l’usage synergétique de Lean et Six Sigma trouve un vaste champ d’application.

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Je suis ravi de revoir sur ce nouveau site les visiteurs qui me suivaient sur le site historique (HC online), les abonnés à la newsletter de mon blog ou à ma chaine vidéo, ainsi que toute perso...