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Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 15:30

Si ce n'est un effet de mode, cela y ressemble fort.

Les personnels en désaccord avec leur employeur tendent à jouer à « Patron Prisonnier » en retenant ce dernier dans des lieux, conditions et pour des durées variés.


Le journal « 20 minutes » dans son édition du 22/4/2009 dresse une carte de France des séquestrations, qui pourrait ressembler au « guide du routard du patron otage » ; pas moins de 8 cas en 2 mois. Le plus terrible étant à mon sens ce patron obligé de rester une heure dans son taxi (parisien), surtout s'il a du endurer le monologue du chauffeur (parisien), sa cigarette, son chien ou sa radio, voire la combinaison des quatre.


Si on reconnaissait jusqu'à peu le patron à son beau costume et son attaché case, on le reconnaitra désormais à son sac de couchage et son vanity case.


Saisissant l'opportunité, je compte lancer une ligne de costumes en laine super 120 motif camouflage, pantalon à poches multiples, cravates et chaussettes assorties.


Egalement prévue, une valisette de survie contenant un nécessaire de toilette miniaturisé, une ration de survie à base de foie gras et vin déshydratés, un déguisement « yucca » pour se fondre dans les plantes vertes et tromper ainsi la vigilance des geôliers amateurs, ainsi qu'un assortiment de brassards syndicaux au même usage.


Un téléphone multifonction intégrant une plaquette vitrocéramique pour que l'on puisse faire réchauffer le manger dessus (brevet déposé par JB Hubert) et un blackberry-couteau suisse multi lames, dont la fameuse « lame de crocodile ».


Un parachute doré cousu de fil blanc, au cas où cette mésaventure arriverait à un financier dans son jet privé.


Si toutefois, l'otage n'arrivait pas à ce libérer par lui-même, le kit comprend un « atlas des délocalisations » et le « grand livre des stock-options de Napoléon III à nos jours » (482 gravures colorisées), astucieusement recouverts d'une couverture mentionnant « guide pratique du patron social », pour tuer le temps en attendant les gendarmes.




Blague à part, les séquestreurs risquent à ce jeu un enfermement infiniment plus long et bien moins drôle, sans compter qu'une de ces opérations pourrait terminer tragiquement.



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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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commentaires

JB Hubert 02/06/2009 09:24

     Brevet déposé, encore reste-t-il à l'exploiter. Je ne m'y risquerai pas car être patron de nos jours c'est mal vu.     Plus sérieusement je pense comme dans le précédent commentaire que les médias ne sont pas étrangers à ce phénomène. Entendre parler à longueur de temps des sommes pharaoniques que touchent les grand dirigeants peut encourage à une certaine forme de haine. Tous les patrons de sont pas des voleurs, malheureusement on ne parle pas de ceux là.

philippe 25/04/2009 19:24

et aussi les livres "evitez le syndrôme de stockholm en entreprise "  éditions du medef ou  "négocier sa rolex contre sa liberté" de jacques séguela.ne pas oublier le linge propre...trève de plaisanterie... que pensez vous des cadres de caterpillar qui ont porté plainte?ne serais ce pas un problème plus profond que ce que rabache les médias (patrons salauds, ouvriers violents)?j'ai vécu la fermeture d'usine, mais les cadres et dirigeants étaient présents sur site. tous les jours. il n'a jamais été question de les emprisonner...philippe

COLOMBIER A 25/04/2009 16:35

le patron est facile à reconnaitre : c'est lui qui porte le chapeau !!! cordialement