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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 17:47

Une assiette anglaise est un assortiment de viandes froides queje propose pour

varier le menu jusqu'ici essentiellement basés sur des tapas d'actualité.


Joli mois de mai


Le mois de Mai 2009 a été un mois comme généralement les employés les aiment et les patrons redoutent ; plein de jours fériés en milieu de semaine, favorisant les week-ends à rallonge, « ponts » et autres « viaducs ».


Or ce mois de mai 2009 avait ceci de particulier que les employés n'ont pas pu goûter pleinement leur plaisir et que les patrons ont pour une fois trouvé un mois de mai « gruyère » à leur goût.


Les premiers sont partis griller les saucisses en famille avec l'appréhension de ce qu'ils trouveraient (ou ne retrouveraient pas) au retour dans l'entreprise et les seconds n'ont pas eu, pour quelques jours, à se demander quoi faire de toute cette main d'œuvre sans commandes.


Toutes les astuces autours des RTT et congés étant épuisés ou en passe de l'être, plus d'entreprises et leur personnel encore vont souffrir.  -25% c'est le chiffre qui m'est le plus souvent annoncé en matière de recul d'activité.




Chère Madame, notre marque...


Au mois de mai, nous cherchions à acquérir un grill de table d'une marque réputée, vu sur Internet, sans pouvoir en trouver un seul dans les enseignes appropriées de la capitale et de la proche banlieue.


Mon épouse expose le cas au service client via le site Internet de la marque et demande dans quel magasin proche de notre domicile nous pourrions trouver l'objet de notre convoitise.


La réponse par e-mail ne prend non seulement aucunement les éléments exposés en compte, mais le ton et la forme pouvait se comprendre comme une formulation habile signifiant à la dernière demeurée de France qu'une marque aussi réputée ne saurait être introuvable, à condition de franchir les limites de la ferme familiale.


Dont acte.


Nous cessâmes donc toute recherche métropolitaine et à la faveur d'un passage en Allemagne trouvâmes dans le premier magasin visité un engin (étrangement) similaire, made in Germany proposant des caractéristiques identiques pour exactement la moitié du prix français.


Cher service client, soyez sincèrement remercié de ne pas nous avoir renseigné.

Nous vous souhaitons beaucoup d'autres non-ventes.




Le client, ce roi déchu


Je ne cesse de trouver des exemples de la déchéance du client, il y a quelques années encore proclamé roi et servi comme tel, aujourd'hui encore déclaré au centre des préoccupations des entreprise que dans les premières pages de leur manuel qualité.

Pure exercice de style.


Le client-roi déchu est généralement bonne pomme car étonnamment peu de clients mal servis réclament. Ils s'accommodent du misérable service ou du piètre produit.


Pour ma part, sauf à être poursuivi par une malchance défiant les lois statistiques, je trouve particulièrement les prestations en restauration en baisse constante.


La prise de commande rapide n'existe plus que dans les drive-in, ailleurs un personnel apparemment débordé coure un marathon d'aller-retours sans rien dans les mains, sourd à tout appel et aveugle à tout signe.

L'ensemble des clients vous aura vu vous agiter debout sur votre chaise et entendu appeler, crier, siffler, mais pas un seul des serveurs.


Je m'imaginais il y a peu encore que s'il ne devait rester qu'une profession à l'écoute et dévouée aux clients c'était celle-là.


Hélas.


Manger un plat chaud chaud et non pas tiède est devenu l'exception.


La café que j'aime brûlant accompagne le serveur dans son marathon erratique et je ne risque en aucun cas de m'ébouillanter le palais.


Les apéritifs arrivent en même temps que les plats, les bières quand la mousse est tombée et le vin quand il a viré vinaigre. De manière général tout liquide est servi lorsque le client à fini de sécher sur pied.


Je pensais aussi que les restaurateurs avaient compris que les groupes venant ensemble dans leur établissement souhaitaient manger ensemble, c'est-à-dire pas uniquement à la même table, mais en même temps.


Or qui, au-delà de deux personnes, a pu déjeuner ou diner sans attendre l'un ou l'autre plat en retard ?

Ni ceux servis qui par convenance attendent que tout le monde soit servi, ni le convive qui attend son plat et invite ceux déjà servis à commencer.


Il ne reste de constant que les additions invariablement trop salées et l'indifférence du personnel lorsque vous quittez les lieux.

Définitivement.


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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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commentaires

RG 01/07/2009 15:50

Hélas en France le service est compris.C'est en principe la reconnaissance d'un service bien fait pouvant aller jusqu'à 15% de l'addition.Connaissez vous beaucoup d'endroits où on a de façon certaine une prime d'intéressement maximale même quand on ne se sent pas concerné?
Je ne dis pas que le personnel de restauration ne s'inquiète pas de son client, je dis que peu importe qu'il s'inquiète ou pas, la prime sera la même.
La nourriture est peut être moins connue internationalement ailleurs, mais le sourire et l'envie d'avoir ce 15% (non acquis d'avance) en fin de repas est bien visible ailleurs qu'en France. Vous aurez vos repas en même temps.