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Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 15:56

Les nouvelles pessimistes et persistantes sur l’état des économies nationales et la conjoncture vont finir par donner raison à leurs messagers.

Cela rappelle 2008-2009 et la crise annoncée.

 

Elle a fini par arriver, au moins en partie à cause de l’effet cumulé des démoralisations, des consommateurs vers l’amont de toute chaîne d’activité, en effrayant les investisseurs, les banquiers et autres bailleurs de fonds.

 

Nombre de structures succombèrent alors à la crise.

Dit-on.

 

En fait la crise n’est que la cause apparente, le révélateur et souvent l’élément accélérateur des défaillances d’entreprises.

La cause réelle de la mort de certaines entreprises est plus ancienne et plus profonde.

 

C’est que, comme dans le cas des états, les entreprises (leurs dirigeants) repoussent les décisions difficiles et/ou impopulaires tant que la situation le permet. On se livre à des exercices de funambule sur le fil du rasoir, on retient son souffle et on avance doucement.

 

Il y a dans cette posture une part de rationalité qui pousse les élus ou les nommés à ne pas apparaître comme fautif ni porteur de mauvaises nouvelles et encore moins celui ou celle qui met les mesures requises en œuvre.

Il y a également une part d’espoir irrationnel que la situation s’arrangera d’elle-même, ou que « quelqu’un d’autre », (et si possible la collectivité) s’en chargera.

 

Lorsque la situation devient intenable et les problèmes visibles, il faut agir, le plus souvent rapidement, avec vigueur et détermination.

 

C’est que lorsque l’amputation est requise, la manucure n’est plus une option.

 

En effet, si auparavant les mesurettes, les replâtrages et autres arrangements cosmétiques suffisaient à cacher la misère, dans les situations les plus graves ces semblants de solutions ne sont plus de mise.

 

C’est ainsi qu’un groupe industriel se retrouve au bord de la catastrophe.

Les circonstances commandent de rationaliser l’organisation rapidement, de se défaire de / fermer certaines filiales dont le maintien ne fait aucun sens.

Au contraire, ce maintien intensifie les difficultés et risque d’entraîner tout le groupe dans la chute.

 

Si l’architecture de l’ensemble ne faisait pas plus de sens par le passé, les bons résultats relatifs permettaient de « vivre avec ». Désormais, l’intensification de la lutte concurrentielle, le ralentissement économique et les crises successives obligent la prise de décisions radicale.

 

La manucure n’est plus une option.

 


 

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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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