Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Christian HOHMANN
  • Christian HOHMANN
  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
  • Contact

  • Christian HOHMANN
  • .

Publications

lean_management_small.jpg

livre5S_sml-copie-1.jpg

Recherche

Définition

Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

Ecrire un commentaire

Pour écrire un commentaire sur un article, veuillez cliquer le lien qui se situe tout à la fin de l'article.

19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 14:54

 

 

C’est une petite application pour smartphone qui utilise le capteur photo pour lire les codes barre d’un produit, cherche le produit ainsi scanné dans une base de données et si le produit est trouvé, affiche le prix et le site correspondant.

 

Le développement de ce type d’applications est encouragé par les grands noms de la vente en ligne qui ,sous couvert d’améliorer le service aux consommateurs, ne se plaindraient pas d’un report de clientèle vers leurs sites.

(pour les anglophones, l’interview de John Donahoe, CEO of eBay)


 

Le paradis des consommateurs, cela peut être l’enfer des commerçants. En effet, avant de décider d’acheter en boutique, une fois le produit en main, un petit coup de scan et voilà que l’on découvre le même objet disponible sur un site Internet marchand pour un prix plus attractif.

Nettement plus attractif.

Que faire ?

Satisfaire un besoin immédiat ou accepter un certain délai d’attente contre un prix plus intéressant ?

 

Gageons qu’une proportion non négligeable des clients optera pour la seconde option.

 

Jusqu’à présent ce phénomène touchait les commerçants via les ordinateurs sur lesquels les clients commandaient aux sites marchants les produits qu’ils étaient venus essayer en boutique.

Un classique en matière d’habillement ; la boutique du commerçant sert de showroom et de cabine d’essayage avant une commande sur le Net.

 

Une partie de ces « clients » estiment que le commerçant traditionnel exagère sur les prix en oubliant qu’il lui faut bien répercuter les coûts relatifs à la boutique ; loyer, charges, consommations, assurances, taxes, etc.

 

Si la nécessité d’un ordinateur et d’une connexion Internet limitait le phénomène, l’apparition d’applications pour Smartphones rendent les clients zappeurs indépendants de leur ordinateur et autorise des décisions (dans un sens ou dans l’autre) jusqu’au dernier moment, n’importe où.

 

Le paradis des consommateurs ! Voilà les boutiquiers de la rue contraints de se soumettre aux contraintes du libre échange, d’affronter la concurrence mondiale.

 

L’enfer pour les commerçants ! Voilà que leurs boutiques non seulement servent de parc d’attractions aux familles désoeuvrées, mais les clients peuvent désormais négocier avec leurs benchmarks temps réel en main !

 

Combien de temps avant que les téléphones mobiles soient interdits en magasin ?

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Qualité
commenter cet article

commentaires

sonia plichta 21/02/2011 21:17



Dépenser un peu plus dans la créativité, et dans le goût des bonnes et belles choses ne représente pas forcément un surcoût très important comparativement aux pertes dues à la baisse du chiffre
d'affaires que génèrerait très certainement la vague de la concurrence internet. Mais parlons un peu d'humanité, et n'est-ce pas là que le bât blaisse. En humanisant les prestations par le
contact, tant recherché artificiellement à l'heure actuelle, ne tenons nous pas un "gros morceau" de la solution?



Stéphane Rouge 21/02/2011 14:27



Et si l'avenir du commerce passait par des salons VIP...


 


Puisque nous pourrons tous un jour acheter par internet, il me semble opportun d'envisager nos anciens magasins en salons VIP.


Imaginer vous dans un fauteuil en cuir, dégustant un bon café, pendant que défile devant vous des manequins présentant la saison automne-hivers.


Les commerçants, appréciant votre fidèlité, vous reconnaissent et vous nomment par votre nom. "Nous vous le livrons à votre à auto Monsieur Hohmann ?"


Le luxe à la portée de la classe moyenne !


Car en fait nous aimons et voulons du service. Nous sommes prêt à dépenser un peu plus pour être traité comme un roi...


Faute de réinventer nos modèles de ventes, tous consommateurs deviendra un expert dans l'achat en ligne.


Cela touche tous nos achats : Alimentation, habillement, musique et vidéo... Sauf que tout n'est pas protégé par la propriété intellectuelle !



Christian HOHMANN 21/02/2011 14:42



Fichtre, en voilà d'intéressantes perspectives !


C'est tentant, mais il faudra vérifier ce que signifie "dépenser un peu plus".


 



sonia PLICHTA 20/02/2011 17:47



Bonjour,


Je serais tentée de dire que l'interdiction des portables dans les magasins serait bien évidemment une grossière erreur, mais cela tombe sous le sens. Par contre, ce qui tombe un peu moins sous
le sens, et qui génère des actions positives et créatrices dans tous les domaines, serait une fois de plus, de raisonner en terme d'avancée. Et dans ce sens, il est utile de rappeler que toutes
les grandes avancées technologiques, avec leur aspect rébarbatif pour certains, dans un premier temps, engendrent immanquablement des avancées créatrices en réponse, et que la solution serait
très certainement de réfléchir, avec ce nouveau paramètre, de façon à mettre en place des solutions de "terrain", diversifiées et créatrices d'autres atouts et attraits, des surfaces de ventes en
règle générale. Le tout étant de ne pas craindre de devancer cette vague déferlante, d'en anticiper ses effets et d'y répondre bien avant qu'elle ne vienne percuter une fois de plus le commerce
direct. Les créateurs dans l'âme sauront se positionner, ceux qui ne sauront qu'en faire une pâle copie seront défavorisés. Mais n'est ce pas le rôle de ceux, si rares, que l'on qualifie de
"visionnaires" et qui malheureusement ne sont pas suffisamment pris en considération dans toute démarche et dans tout domaine?