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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 20:45

Si vous lisez ce billet le 11 décembre 2012, le titre est à propos.

Si vous le lisez entre le 12 et le 20 décembre, il vous faudra ajuster titre et contenu.

Si vous le lisez après le 21 décembre, soit vous avez survécu au cataclysme final et vous devriez avoir mieux à faire, soit il n’y a pas eu de fin du monde et la lecture de ce billet n’aura plus d’intérêt.


 

Donc, selon la croyance autour de la prédiction des Mayas, le 21 décembre 2012 s’en sera fini de nos soucis, de nos vies folles et de notre civilisation.

Flûte me dis-je, on aurait pu s’économiser les achats de Noël dans la bousculade.

Maintenant que les cadeaux sont prêts, autant les distribuer tout de suite.

Ce serait dommage de gâcher.

Surtout les forfaits illimités.

Tiens, cela me fait penser qu’il faudrait que je profite de mes milliers de miles Air France et Smiles SNCF, après le 21 décembre ils seront perdus !

Un dernier tour du monde, voir la fin d’en haut, voilà l’idée !

Air France ne peut honorer mes billets primes qu’au deuxième semestre 2013. Faire remarquer que le monde n’existera plus à cet horizon n’émeut pas l’hôtesse au bout du fil, qui invite à rédiger une réclamation sur le formulaire adéquat.

Le rail n’est pas une option non plus. Les syndicats n’ayant pas obtenu de prime de risque de fin du monde, ils ont décrété la fin du service dès le 20 décembre à minuit.

De toute façon, finir dans un carré famille sans place pour les genoux, très peu pour moi.

 

Il n’y a qu’à rester chez soi, déguster une dernière fois les bonnes choses, les provisions en vue du réveillon. Ce serait dommage de gâcher.

Autant se faire un dernier banquet, se gaver une dernière fois.

Sauf que, pour les sensibles de la digestion, le risque est sérieux de regarder la fin du monde assis sur la lunette des toilettes.

Une perspective finale assez peu glamour.

Sans compter qu’on n’en verra pas grand-chose et qui sait quand se produira la prochaine !

Ce n’est pas si simple, finalement, de préparer une fin du monde !

 

Je me tourne vers Internet et google (verbe googler) « préparer la fin du monde 2012 ».


disclaimer2012.pngLe premier site me propose un compte à rebours. Mes facultés mentales restent suffisantes pour ne pas en avoir besoin aussi près de l’échéance. Le message d’avertissement et la superbe faute finale me dissuade d’aller fureter plus loin.


Je passe au suivant : Comment se préparer matériellement pour la fin du monde en 2012. Voilà ce que je cherchais !

Le texte est écrit tout petit mais une publicité énorme m’invite à contacter les médiums qui me guideront sur le chemin du bonheur, à 34 centimes la minute. Et l’amour garanti à la clé.

Mouais, c’est la version web des billets que nous trouvons périodiquement dans la boite aux lettres, vantant le marabout-grand-guérisseur-ancestral et africain.

M’étonne qu’ils n’aient pas fait de promos spéciales ceux-là ! Quelque chose comme « retour de l’être aimé avant la fin du monde » ou désenvoutement express pour profiter à fond du spectacle final.

Pas top leur stratégie marketing.

Ou alors le calendrier maraboutique ne coïncide pas avec celui des Mayas…

Le site suivant propose des « conseils pour préparer ses stocks de nourriture ».

Aucun intérêt.

D’une part on a déjà trop de nourriture pour le réveillon, d’autre part l’épicier arabe du coin reste ouvert durant la fin du monde. Sa corporation ne chôme pas pour ce genre d’évènements.

Même le pseudo japonais du sushi livre le 21 décembre : « pas de ploblèm, apélitif offert ».

Viennent ensuite des vidéos sur la fin du monde 2012, mais je me refuse de les regarder, cela gâcherait le spectacle du 21 décembre de l’avoir déjà vu.

Finalement j’hésite.

Vous prévoyez quoi, vous ?


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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 02:53

Le Taux de Rendement Synthétique (TRS) est un indicateur de performance populaire en industrie. Pour comprendre son intérêt, je vous invite à visionner cette vidéo d'initiation.

 


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Published by Christian HOHMANN - dans Lean
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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 21:13

Après avoir reçu exactement le même message, adressé à Null Hohmann (sic), le second me prive de toute identité.

Si la base de données vantée est aussi bien tenue que celle des abonnées, l'industrie sera bien servie.

Capture usine nouvelle

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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 01:42

Au moment le plus chaud du débat sur le choc de compétitivité (octobre-novembre 2012), j’ai pu lire dans une interview d’un industriel la recommandation au gouvernement d’utiliser les principes du Lean Management pour réaliser des économies sur le budget de l’Etat.

La suggestion fait du sens, mais sous conditions.


La suggestion en question porte sur les économies et l’évitement de gaspillages, qui sont un des fondements du Lean. L’identification et les efforts d’éradication des sept types de gâchis « traditionnels » (muda) :

  • consommer plus de ressources que nécessaire
  • les tâches et opérations inutiles
  • les temps d’attentes
  • les stocks surabondants
  • les transports
  • les déplacements inutiles
  • les défauts qualité

ont largement démontrés leur excellent retour sur investissement dans nombre d’entreprises et même certaines administrations.

Sauf que cette définition « Lean = chasse aux gaspillages » est réductrice et cause potentielle de malentendus. Le risque à terme est de constater que les excellents résultats se révèlent peu durables et finissent par générer des frustrations.

D’abord parce que les gains de performance et les économies ne sont qu’une conséquence de la transformation du mode d’appréhension des opérations, ensuite parce que les économies potentielles sont nécessairement limitées, alors que l’augmentation des recettes par la croissance est un levier généralement plus puissant.

Le premier principe du Lean commande d’identifier ce qui fait de la valeur aux yeux des clients, dans notre cas les citoyens.

Le plus petit dénominateur commun à toutes les attentes citoyennes peut probablement se résumer à « bénéficier d’un environnement sécurisé et propice à l’épanouissement ». L’épanouissement est à comprendre tant sur le plan personnel et individuel que la prospérité et le développement des entreprises.

Il serait illusoire d’attendre d’un gouvernement qu’il règle tous les problèmes du quotidien, mais il suffit qu’il produise le terreau fertile et l’écosystème adéquat pour que les initiatives (commerciales ou associatives), les investissements et les créations d’entreprises se multiplient, multipliant par là même les recettes fiscales raisonnables qu’un état est en droit d’attendre en retour.

Pour cela, un autre commandement du Lean rappelle qu’il faut privilégier la vision à long terme, au détriment des objectifs à court terme. Pour dégager la visibilité sur un horizon lointain et inspirer confiance, il faut réduire un des pires destructeur de performance : la variabilité. (mura)

Or l’horizon politique est borné par les diverses échéances électorales et des objectifs à court terme le plus souvent dictés par les sondages d’opinion.

Quelles perspectives restent offertes aux entrepreneurs et aux investisseurs ?

Des réglementations sans cesse changeantes, l’inconstance des politiques fiscales, des messages contradictoires, des incitations et soutiens fugaces, des revirements et retournements.

Rien qui ne forme le nécessaire écosystème sûr et pérenne qui permette aux forces vives de se concentrer sur la création de valeur.

Au contraire, il s’agit d’un environnement menaçant, qui nécessite une veille et des ajustements permanents, sources de gaspillages insensés de ressources précieuses.

La juste mesure est un autre fondement du Lean Management, consistant à éviter les excès et disproportions (muri). En la matière, qu’est offert aux entrepreneurs et investisseurs ?

Une surabondance de règles et de lois, l’obligation d’établir de multiples rapports à diverses administrations, parfois de manière redondante, la complexité croissante des procédures, des taxations et des ponctions excessives, anti-compétitives et dissuasives, quand bien même les politiciens ne veulent pas le reconnaitre.

En attendant une profonde remise en question, les perspectives offertes aux entrepreneurs sont équivalentes à inviter un athlète à participer à une course dont le parcours et les règles seront modifiés durant l’épreuve et qui se verra autoritairement handicapé par diverses charges qui lui seront aléatoirement collées sur le dos.



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Published by Christian HOHMANN - dans Lean
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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 14:20

Ce n'est pas une malédiction des pharaons (quoique...).

Le trou dans la pyramide hiérarchique se constate dans quasiment toutes les entreprises.

 


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Published by Christian HOHMANN - dans Lean
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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 21:53

Le lundi matin est un moment difficile pour nombre de personnes qui doivent s’arracher à la douce quiétude du week-end pour se jeter dans une nouvelle semaine de travail.

Si la motivation pouvait se prendre en pilules, sa consommation connaitrait certainement un pic le lundi matin.


Ce lundi matin, je prends le TGV de bonne heure. A peine partis, les haut-parleurs nous informent de l’ouverture du bar, « pour notre confort ».

Je me rends au bar et trouve le barman, gobelet de café en main, faisant la conversation avec une contrôleuse plutôt mignonne.

Je dois être le tout premier et seul client. Je m’excuse avec malice d’interrompre leur moment d’intimité, mais le haut-parleur vient de m’en donner la permission, voire de m’inciter à le faire.

Le barman daigne délaisser temporairement son auditrice et me faire couler un café, tout en démarrant une longue complainte sur la dureté de son travail, sur un ton de plaisanterie qui masque mal la sincérité du ressenti.

Je cherche du regard l’habituel achalandage de produits et les voit dans un carton derrière le bar. Visiblement la conversation avec la contrôleuse prime la préparation du bar.

Je demande s’il y a des pains aux raisins.

« Ciel ! j’ai déjà eu assez de mal à avoir ça ! » me répond le barman en me mettant sous le nez un carton dans lequel glissent des croissants et pains au chocolat sur leur film d’huile.

Je préfère des biscuits que je prends moi-même dans l’autre carton en précisant que compatissant, j’allège sa peine en me servant moi-même.

« J’aime que les clients se servent eux-mêmes, je suis pour les self-services ! » répond le barman sur un ton théâtral, avant de se plaindre des radins d’exploitants qui ne consentent à investir dans des lecteurs code à barres, ce qui faciliterait son travail.

Je rappelle qu’à ce moment-là il y a très exactement un seul client, qui de plus fait lui-même une partie du travail.

La litanie sur les affres du métier de barman en TGV n’empêche nullement de mettre le couvercle du gobelet de café de travers, avant de s'en retourner voir la belle de plus près et lui parler de son dernier séjour dans les pays exotiques. Le client que je suis se débrouillera bien tout seul avec son gobelet.

Je corrige donc moi-même le couvercle du café, bien plus par soucis de ne pas me tâcher que par empathie avec le forçat du bar et m’en retourne à ma place, me disant que certains individus méritent réellement d’être remplacés par des automates.

Quelques temps après arrive la mignonne contrôleuse à qui je ferais bien un brin de causette.

Mon incompétence en matière de badinage limite celle-ci à la question : « avez-vous compati aux malheurs du barman ? » Elle sourit d’un air moqueur, preuve que non, elle ne se solidarise pas et n’était le café offert elle n’aurait probablement pas perdu son temps à écouter sa complainte.

Ne pouvant m’en empêcher, je lui signale que la vitre externe par laquelle je regarde passer les vaches est fendillée en plusieurs endroits.

« Ce n’est pas grave, rassurez-vous.

- je pensais que vous pourriez le signaler à la maintenance…

- ils sont au courant ! » dit-elle en s’éloignant avec son plus bel air signifiant « lâche-moi-la-grappe-c’est-pas- mon-problème-et-ch’suis-pas-payée-pour-çà ».

J’avoue que pour la drague le sujet est nul, mais mon propos était réellement de signaler un problème potentiel.

Je suis déçu. Un client qui fait part d’un point d’amélioration pourrait s’entendre répondre autre chose, même si la contrôleuse n’en pense pas moins.

C’est le barman qui l’a contaminée !

Ou alors elle est victime du blues du lundi matin.

La motivation ne prend pas le TGV.

Elle arrive à pieds.

Le mardi au plus tôt.


 

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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 00:00


Toutes mes vidéos sur ma chaine Youtube : http://www.youtube.com/user/HohmannChristian



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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 11:12

Dans le billet « 5S (et kanban) il nous faut un frigo de plus, l’analyse et des solutions » je mentionnais le modèle de Greiner à propos de l’entreprise dans laquelle oeuvrait notre laborantine en mal de frigo supplémentaire.

 


 

Le modèle de Greiner

 

Selon Larry Greiner, une entreprise va passer par différentes phases bien définies durant son existence. Chacune de ces phases est caractérisée par...

 

Lire la suite:

Larry E. Greiner est un universitaire américain, qui s’est intéressé à la croissance et au développement des entreprises. Parmi ses publications figure un article paru dans la prestigieuses Harvard Business Review en 1998 , "Evolution and Revolution as Organizations Grow." Que vous traduisez aisément en « évolution et révolution à mesure que les organisations croissent ».

Cet article, paru en ..


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Published by Christian HOHMANN - dans Lean
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 19:17

Chères lectrices, chers lecteurs, très chers/chères  abonné(e)s, vous avez sous les yeux le 215è article de ce blog, qui s’est enrichi au fil du temps.

Peut-être avez-vous été intrigué, marqué, interpelé ou encore amusé par l’un d’eux, aimeriez le retrouver et vous demandez bien comment.

Premier moyen, le classement thématique. Les thèmes et le nombre d’articles qu’ils contiennent sont sur le panneau de droite, juste sous la petite fenêtre où vous pouvez laisser votre e-mail pour être informé de toute nouvelle parution.

Plus bas se trouve une fonction de recherche, toujours sur le panneau de droite. Gratuité de l’hébergement oblige, ce que vous cherchez n’apparaitra que sous quelques publicités ciblées (pour lesquelles je ne touche rien du tout).

Vous pouvez googler les mots clés suivis de mon patronyme, si possible orthographié correctement, « hohmann », vous vous verrez proposer des ressources de mes sites Web ou de ce blog.

Le calendrier est une alternative pour les plus patients ; parcourir l’historique peut présenter quelque intérêt, mais il remonte pour le premier article à Aout 2006.

Reste l’alternative de passer de page en page, une variante de l’option précédente.

Finalement, vous pouvez tenter de patienter jusqu’à un éventuel « replay » de l’article en question.

Les replay sont à mon blog ce que les rediffusions sont à la télé.



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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 12:21

Les nouvelles sont pessimistes et persistantes sur l’état de notre économie nationale. S’affrontent deux points de vue tels que l’on peut les connaitre en entreprise également : innovation de rupture ou améliorations incrémentales ? (voir : http://chohmann.free.fr/progres/kaikaku.htm).

En entreprise, je m’efforce de faire comprendre aux dirigeants que les occupants des niveaux les plus modestes de la pyramide hiérarchique ont besoin de solutions concrètes et rapides, qui leur simplifient la vie quotidienne et leur apportent les preuves qu’un changement est engagé. C’est la condition pour obtenir leur adhésion durable à un programme et conserver leur motivation.

Promettre une situation améliorée à un horizon plus lointain que l’horizon habituel des intéressés, c’est leur proposer une abstraction peu convaincante.

Quelle n’est pas ma surprise lorsque le gouvernement répond aux alertes sur l’urgence et la vigueur de mesures à prendre qu’il n’y aura pas de choc de compétitivité, pas même un chocounet, mais un pacte qui s’étalera sur la durée du mandat présidentiel.

Cela me rappelle un billet plus ancien (Lorsque l’amputation est requise, la manucure n’est plus une option), dont je reproduis ici une partie :

Comme dans le cas des états, les entreprises (leurs dirigeants) repoussent les décisions difficiles et/ou impopulaires tant que la situation le permet. On se livre à des exercices de funambule sur le fil du rasoir, on retient son souffle et on avance doucement.

 Il y a dans cette posture une part de rationalité qui pousse les élus ou les nommés à ne pas apparaître comme fautif ni porteur de mauvaises nouvelles et encore moins celui ou celle qui met les mesures requises en œuvre.

Il y a également une part d’espoir irrationnel que la situation s’arrangera d’elle-même, ou que « quelqu’un d’autre », (et si possible la collectivité) s’en chargera.

Lorsque la situation devient intenable et les problèmes visibles, il faut agir, le plus souvent rapidement, avec vigueur et détermination.

C’est que lorsque l’amputation est requise, la manucure n’est plus une option.

En effet, si auparavant les mesurettes, les replâtrages et autres arrangements cosmétiques suffisaient à cacher la misère, dans les situations les plus graves ces semblants de solutions ne sont plus de mise.


 

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