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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 17:05

Voici un système que vous connaissez certainement, les TGV français, dont l’accès est conditionné à une réservation, c’est-à-dire à l’attribution d’une place dans une voiture, sur un siège particulier.

Combien de fois étais-je obligé de réclamer la mienne ou d’assister au jeu de chaises musicales ?

Le mystère que je vous propose d’élucider aujourd’hui est de comprendre pourquoi dans un système qui attribue les places, il faille autant batailler pour en trouver une ?


 

Cas n°1 : le voyageur de bonne foi occupe le bon siège, mais dans la mauvaise voiture.

A la décharge du trompé, la signalétique identifiant les voitures est assez pauvre, petite, sombre, lorsqu’elle n’est pas manuscrite.

Pas calligraphiée, manuscrite.

Gribouillée, quoi.


 

Cas n°2 : le voyageur de bonne foi n’arrive pas à comprendre où se trouve son siège.

Relisez les causes précédentes et ajoutez-y que de génération de TGV en génération, la signalétique n’est pas standard. De quoi se tromper ou se perdre, en effet.


 

Cas n°3 :

Vous voyagez en famille ou entre collègues et le système a distribué le groupe sur toute la rame, dans tout le wagon dans le meilleur cas.

Etant donné que l’on plus à faire à des ordinateurs qu’à des humains, sachez que leur logique binaire s’encombre peu de bon sens humain.

Cela dit, si vous avez affaire à un humain qui tapotera l’ordinateur à votre place, il n’aura généralement plus guère d’influence sur la machine mais une explication dont le caractère stupéfiant de certaines mériterait d’être puni par la loi.

Et sévèrement

Pour l’exemple.

Si.


Cas n°4 : la place attribuée ne plait pas.

 

En mettant la moitié de chaque wagon dans le sens de la marche, la moitié à l’envers plus un tiers en sièges isolés, on ouvre les choix et par conséquent les risques de mécontentements.

Je n’oublie pas les sièges en vis-à-vis que personnellement je déteste pour cause de bataille de genoux inévitables dès que vous dépassez une stature d’enfant ou les coups de pieds de ces derniers s’ils vous font face.

La place attribuée ne plait pas, donc.

Là plusieurs sous-cas :

a)      Les personnes respectueuses qui attendent le départ, voient les sièges restés apparemment libre et s’y installent.

b)      Les joueurs, les culotés, les « moi je » égocentriques égoïstes qui tentent leur chance d’office et se plantent là où cela leur plait.

Arrive l’occupant légitime : 

  • Ils cèdent rapidement et sans chercher à négocier le siège indument occupé à son légitime occupant.  
  • Ils font leur étonné « ah bon, c’est pas ma place ? »   
  • « non, ce n’est pas ma place, mais si cela ne vous dérange pas, je vous l’échange contre la mienne (pourrie que j’aime pas)

Réponses possibles :

1)      Oui, mais bien sûr (cela m’indigne et m’ennuie profondément, mais je n’aime pas faire de scandale et le gars me fait peur ou la fille est jolie, alors bon…)

2)      Si chacun fait ça on s’en sort pas (bref, c’est non, mais je l’ai pas dit)

3)      C’est ma place fétiche, c’est là que j’ai rencontré l’amour ! (à vot’bon cœur, c’est une excuse en carton, mais j’espère qu’avec mon sourire artificiel en prime il/elle va céder)

4)      Non (pépère, je ne vais pas me charger d’un problème qui n’est pas le mien)

5)      Non, j’ai un certificat médical

6)      Non, ma religion me l’interdit

7)      Ok, cela m’est égal (vrai ou faux)

8)      D’accord, je me mets ailleurs mais si je me fais chasser, je reviens ici !

 

C’est avec cette dernière que l’on voit de vrais chorégraphies exécutées par des passagers ayant une place attribuée, qui ne demandaient rien à personne, se faire renvoyer d’une place à une autre pour ne pas avoir osé dire au premier transgresseur de règles, d’aller poser son problème lui-même à une autre place. Le pompon revient à celui ou celle dans ce cas, qui n’ose pas réclamer son siège et finit éventuellement son voyage, qui aux toilettes, qui au bar, debout ou sur un strapontin.


Cas n° 5 : j’échange mon billet ou l’achète tardivement, obtient un billet qui porte la mention « selon places disponibles », autrement formulé : « nous vous octroyons le statut de passager payant plein tarif mais vous laissons l’entier choix de votre place, sachant que probablement vous n’en trouverez pas, vous allez enquiquiner nombre de personnes et/ou vous faire de nombreux nouveaux amis ».

Cette formulation explicite étant trop longue pour tenir sur le billet, les créateurs du système ont retenu la formule plus courte : « selon places disponibles ».

 

Je déteste. Surtout sur les lignes fort fréquentées à des heures d’affluence.

Me retrouver à mon corps défendant dans l’inconfortable posture du voyageur debout ou de l’enquiquineur de service mais déplait au plus haut point, surtout à plein tarif.

N’essayez pas d’obtenir de l’aide auprès des contrôleurs. Ils sont là pour contrôler éventuellement, pas pour savoir combien de passagers sont à bord, ni où il reste de la place libre.

Comme ils ne peuvent pas décemment rester sans vous répondre, la probabilité de vous voir gratifier d’une réponse dont le caractère stupéfiant mériterait d’être puni par la loi, sévèrement et pour l’exemple, est loin d’être nulle.


 

Je m’imagine pareil bordel dans les avions et dois rendre justice aux compagnies aériennes, y compris les low-cost : elles n’ont pas été jusqu’à mettre en place des systèmes aussi tordus, qui rendent les réservations obligatoires mais leurs bénéfices très aléatoires.

 

 


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Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 19:15

Elle s'appelle Mathilde et a réagi à l'article les stagiaires et le projet 5S exposant son problème.

Je relayais son témoignage en demandant « quels conseils donneriez-vous à Mathilde ? » et  « quels conseils donneriez-vous à son responsable de projet ? ».

Est-ce une mauvaise période pour les demoiselles en détresse, les preux chevaliers étant déjà en armure de bain sur les plages face au Levant ?

Est-ce le nombre de Mathilde en détresse qui décourage les plus galants des pourfendeurs de dragons ou est-ce la coriacité desdits dragons qui laissent les preux chevaliers impuissants ?

Chère Mathilde, si votre appel n’a pas mobilisé une armée, deux sympathiques paladins se sont portés à votre secours ; Mickael et Jeff.

Voir leurs réponses

Hélas, Mathilde, Mickael et Jeff ne font que confirmer ce que tous les praticiens savent ; sans une vraie implication hiérarchique, point n’est besoin d’espérer la conversion durable des personnels du terrain.

Surtout si l’initiative est portée par un(e) stagiaire !

Néanmoins, chère Mathilde, il y a fort à parier que les membres de l’équipe de l’atelier ont chacun des problèmes qui n’ont pas été résolus, par manque de temps ou par manque d’intérêt des responsables. Si vous parvenez à résoudre un certain nombre de petits problèmes (les irritants du quotidien) et en démontrant après coup le lien avec les 5S (ordre, propreté, rigueur…), non seulement vous pourrez vous prévaloir d’avoir œuvré dans le sens du progrès permanent, mais vous devriez obtenir plus d’écoute sur le terrain.

Quels conseils au responsable de projet ?

1)      Trouver un vrai sujet qui soit un enjeu pour l’entreprise et qui fournisse un sujet de stage digne de ce nom.

2)      Mettre le/la stagiaire en position de réussir. Pousser l’apprenti gladiateur dans l’arène c’est aussi rustique qu’incertain.

3)      L’inviter à se poser la question : « si un stagiaire vous aborde en vous expliquant qu’il a besoin d’un peu de votre temps pour travailler sur un projet pour valider son stage/diplôme/parcours, comment le recevrez-vous ?

4)      L’inviter à se poser la question : « si un stagiaire vous aborde en vous expliquant qu’il a besoin d’un peu de votre temps pour travailler sur un projet important dans l’entreprise qui lui a été confié, comment le recevrez-vous ?

5)      Lui souhaiter de ne jamais devoir faire un stage important pour la suite de sa carrière vu comment les stagiaires sont utilisé(e)s.


En espérant que ces quelques considérations servent. Les avis, points de vue et conseils d’autres lecteurs sont bienvenus.

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 13:12

Comment comparer simlement la dispersion d'échantillons de différentes populations ?

Avec les boites à moustaches, traduction de "box and whiskers plot" !

 


 


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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 09:02

Peut-être partagez-vous avec moi cet étonnement (un mystère de ma vie quotidienne) devant l’irrésistible attrait de la voie centrale qui s’empare d’une large proportion de conducteurs sur les autoroutes à trois voies ?

Bien que l’apprentissage du code la route soit un souvenir relativement ancien, je crois me souvenir que la voie de circulation « normale » est la voie de droite, et continue de croire que cette règle reste toujours valide.

Or combien de fois vois-je des véhicules occupant indument la voie centrale sur des distances considérables, bien que ne dépassant aucun autre véhicule, si tant est que d’autres véhicules devant eux il y ait.

Que intérêt cela présente-t-il de se planter sur la voie centrale ?

  • Peur du bord ? Il y a pourtant peu de précipices le long des autoroutes françaises.
  • Flemme de déboiter et se rabattre pour dépasser les lents camions ? Soit, mais quand point de camions à perte de vue ?
  • Volonté de se démarquer des véhicules lents qui sont censés rester à droite ?

Non, aucune hypothèse ne m’apparait plus plausible qu’une autre et ne trouvant pas d’explication je me tourne vers vous, lectrices et lecteurs, notamment celles et ceux qui me lisent sur leur mobile et feraient bien de se concentrer sur leur conduite et se rabattre sur la voie de droite !

Car bien entendu les squatteurs de voies centrales ne sont pas les plus rapides, sinon ils seraient sur la voie de gauche. Ce qui oblige à dépasser par ladite voie de gauche (il me semble que le dépassement par la droite est toujours interdit, sauf peut-être en région Parisienne et dans certains départements au sud de Lyon).

Coup d’œil réprobateur à l’égoïste au volant lors du dépassement. Je pense commencer une étude statistique des typologies des centristes routiers.

Il y a les conducteurs de camionnettes, qui profitent du trajet pour terminer leur nuit ou faire la sieste les yeux vaguement ouverts ou méditer intensément en fixant la voie centrale que leur capot semble avaler, indifférents au monde qui les entoure.

Il y a les papy, qui pourtant ont été formés à la discipline routière à une époque où le moniteur avait droit de frapper ses élèves, alors qu’aujourd’hui c’est strictement…  le contraire.

On dépasse des blondes en bandes qui discutent et s’oublient à 80km/h, les brunes qui se remaquillent et les rousses qui révisent leur prochain spot publicitaire.

Des bruns, blonds ou roux qui téléphonent s’ils sont seuls ou refont le match s’ils sont deux au moins.

Il y a les distraites ou les farceurs, qui font tout cela de nuit, tous feux éteints.

On dépasse des jeunes conductrices si crispées sur leur volant que le tourner légèrement pour se ranger dans la bonne file leur est impossible. Leurs homologues masculins sont eux à plus de 180km/h sur la file de gauche ou déjà arrivés dans un des nombreux précipices qui bordent celle de droite.

D’ailleurs un véhicule avec un (A) tout neuf au cul s’est brusquement déporté de la file de droite sur la voie centrale juste devant moi, sans raison objective de quitter sa trajectoire. Si l’on écarte l’hypothèse improbable d’un bug du pilote automatique, je penche pour le conseil très mal avisé de l’accompagnateur chevronné, qui lui ne supporte pas d’être à moins de deux mètres d’une glissière de sécurité.

Fort de ces différents constats, je confirme que les autoroutes françaises manquent cruellement de voies centrales et que sur la route, le danger ce sont les autres.

A vous lire.

 



 

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Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 18:39

Elle s'appelle Mathilde et réagit à l'article Les stagiaires et le projet 5S.

Voilà son problème :

 

Je suis actuellement en stage de 5 mois dans une entreprise, où je travail avec le bureau de Progres Permanent.... J'arrive à la suite de moulte stagiaire qui ont déjà "commencé " tous ça.

Mais pour l'instant je n'ai pas osé parler de 5S à l'équipe de l'atelier, car je sais d'avance que ça ne leur plait pas (on me la dit à mon arrivé). Du coup, que faire? Mon chef, responsable du projet pousse en mon sens, mais n'a pas le temps de rester avec moi pour motiver les troupes.... je me trouve donc bien embêté....pour l'instant ma tactique, c'est que je les aide dans leur boulots en espérant qu'ils m'aidront en retour...


Quels conseils donneriez-vous à Mathilde ?

Quels conseils donneriez-vous à son responsable de projet ?



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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 18:27

Je me rends à mon rendez-vous avec une laborantine dans le cadre d’un diagnostic d’entreprise.

Je la trouve à genoux dans un réduit qui lui sert de stockage, attenant à son labo, en train de ranger des cartons dans un réfrigérateur.

Elle s’excuse du désordre et me lance « il nous faut un autre frigo, mais le directeur nous le refuse ! ».

Le local étant plein comme un œuf, avec un rangement que nous qualifierons poliment de « créatif », je ne vois pas où ni comment caser un autre frigo.

Je demande : « pourquoi vous faut-il  un autre frigo ?

- ces deux-là sont pleins comme vous voyez et ces boites  qui viennent de nous être livrées doivent être réfrigérées.

- combien de temps tiendrez-vous avec ces boites ?

- environ trois semaines, cela dépend de l’activité.

- votre fournisseur peut-il livrer plus souvent, en plus petites quantités ?

- oui, mais il faudrait commander plus souvent !

- qu’est-ce qui empêche de commander plus souvent ?

-  c’est moi qui fait les commandes, je n’ai pas envie d’y passer plus de temps qu’actuellement, donc de les passer plus souvent !

- est-ce à vous (laborantine, experte technique d’analyses à valeur ajoutée) de faire les commandes ?

- …

Temps de réflexion. Apparemment la question est inédite.

- J’aimerai bien que quelqu’un d’autre passe les commandes, cela me déchargerait ! dit-elle sur un ton mi-humoristique, mi-désabusé.

- Je résume : « Comme personne d’autre ne peut faire les commandes de fournitures pour votre unité ( ?), c’est à vous que cela incombe. Pour ne pas y passer trop de temps, vous commandez une fois par mois la plus grande quantité stockable pour être tranquille plus longtemps possible. Selon le rythme de consommation vous ne pouvez stocker facilement les nouvelles boites qui arrivent, le stock précédent n’ayant pas diminué assez vite. Du coup il vous faut un autre frigo, qui vous permettrait accessoirement de commander de plus grandes quantités (de produits soumis à péremption) et d’être tranquille plus longtemps encore, c’est bien ça ?

- oui.

- et en cas d’accélération de la consommation, vous pouvez être amenée à faire une commande urgente ?

- oui.

- il vous arrive que des boites soient périmées avant utilisation ?

- nous les gérons en fonction de la date de péremption pour éviter que cela n’arrive !

- mais cela arrive ?

- euh, oui.

- que fait-on des boites périmées ?

- il faut les envoyer en destruction. »

L’entretien se poursuit en abordant d’autres aspects opérationnels de l’activité.


Quels enseignements peut-on tirer de cette anecdote ?

 

A vous lire !

Je vous livrerai mes réponses dans un billet ultérieur



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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 16:12

Adopte-un-roux.JPGGrâce à la communauté, la recherche sur les mystères de la vie quotidienne progresse (voir les autres billets de cette rubrique).

Du côté des rousses en publicité, au moment de la publication de ce billet, quatre contributeurs ont proposé leurs explications ou commentaires. Dans l’ordre d’apparition :

  • Jeff
  • Evelyne
  • Philippe
  • Nathalie

Vous pouvez relire le billet avec leurs commentaires en-dessous en cliquant >ici<

 


 

Rousses encore puis blondes

Même en suivant les conseils avisés de Jeff, difficile d’échapper à la pub et aux grandes tendances du moment, comme témoigne cette affiche sur un abri bus en plein cœur de Paris et dont la reproduction ici permet à Evelyne de rester connectée sur l’actualité publicitaire métropolitaine.

Philippe, un fond de teinture permet de se faire adopter, mais le temps est compté : une semaine !

Finalement, c’est la mise en perspective de Nathalie qui me semble l’origine la plus plausible ainsi que le sens caché de ces messages subliminaux.

J’aimerai préciser que je n’ai strictement rien contre les rousses (ni les roux) et que cette invasion visuelle est plutôt charmante. Néanmoins, la rareté stimulant l’intérêt, il existe un risque non négligeable de saturation puis de blondisation des rousses, qui « hériteraient » des caractéristiques prêtées à celles-ci, sans que cela serve leur cause…

Enfin, puisse toutes les rousses nouvellement converties ne pas tomber dans les excès ridicules des blondes platines dont les sourcils d’ébène ou les racines d’un noir profond protestent avec véhémence contre la supercherie.

blonde_sourcils_noirs.jpgWhos-That-Girl_Madonna.jpg

 

 


 

Pour les bonjoureuh, trois avis ; Jeff, Tukse et Sébastien. >Relire le billet et les commentaires<

 

Merci aux commentatrices et commentateurs.

D’autres mystères (à mes yeux) à éclaircir vont suivre, mais peut-être avez-vous une interrogation demeurée sans réponse, qui mérite un appel à la communauté ?

Si oui, cliquez ce > lien< ou envoyez-moi un >mail<

Je me réserve naturellement le droit de ne pas retenir des questions qui ne répondraient pas à mes critères éthiques.

 


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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 01:49

La pratique s’est répandue au sein de la population, jusqu’à chez les présentateurs de journaux télévisés que l’on aurait pu croire gardiens du bien parler : Bonjoureuh !

D’où vient cette voyelle terminale, absente de la version originale et académique ?

Je pensais que c’était un travers spécifique aux assistantes, secrétaires, hôtesses d'accueil et autres vendeuses qui mâchent de la gomme et à qui la consigne commande de se montrer aimable malgré un considérable ennui et une plus terrible envie encore d’aller griller une cigarette.

Mais non, la pratique se propage. Il faut appuyer et tirer sur l’euh.

Même pour les hommes.

Personnellement cela m’évoque un meuglement bovin étranglé par un rot, très peu glamoureux à mes oreilles. C’est d’ailleurs un vrai paradoxe ; convaincu par ma petite expérience que c’est là un travers essentiellement féminin, je viens à trouver les mâles imitateurs efféminés.

Trouver un "meuglement bovin étranglé par un rot" efféminé, c’est vous dire l’intensité de mon trouble !

Laissons là mes représentations sonores pour nous concentrer sur la question d’origine : d’où vient cette manie et pourquoi se propage-t-elle ?

Avez-vous une explication ?

Notez que cette fois-ci on ne pourra pas accuser les texto, eux ont tendance à couper des lettres, pas à en ajouter !

 



 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 08:04

Les principes et méthodes des 5S sont simples.

Une implémentation réussie et durable suppose néanmoins que les personnels soient capables de voir et de réagir à des situations dégradées, des points à améliorer.

Ce petit tutoriel vise à sensibiliser sur la nécessité "d'apprendre à voir".



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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 18:47

 

Elles sont arrivées à la suite des incontournables blondes pour vanter les mêmes lessives spéciales linge gris, les yaourts qui vous refont une beauté intérieure ou les croquettes recette exclusive pour petits chiens portables blancs à poil ras. Ce billet inaugure une nouvelle rubrique, celle des mystères de la vie quotidienne. Mystères pour moi s’entend, j’escompte bien trouver auprès de vous, lectrices et lecteurs, quelques éléments de réponse, si ce n’est l’explication.

Les rousses.

Tout comme les blondes, peu importe qu’elles soient vraies. Leurs sourcils noirs ne doivent apparemment surprendre que moi, alors que c’est le premier (le seul ?) élément mensonger du message publicitaire.

Si d’après ce que l’on peut lire sur le net la proportion des personnes rousses oscille entre 2 et 6% de la population européenne, dès lors comment explique-t-on la systématisation de leur apparition dans les publicités ?

Evidemment, la même question est valide pour les blondes, à la correction des proportions près.

Voyons, suis-je plus convaincu de la supériorité de cette enseigne de bricolage parce qu’une charmante rousse peint un abat-jour en pots de yaourt ?

Pas vraiment.

D'ailleurs je postule que les messieurs jugent le physique de la dame tandis que les dames regardent comment elle est habillée.

 La rousseur confère-t-elle une capacité particulière de distinguer les vrais cailloux des diffuseurs de parfum d’ambiance ?

 

Cela m'étonnerais.

Non, je ne trouve pas.

Si vous avez une explication, je suis preneur.




 

 

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