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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 12:28

L'approche académique et le bon sens ordonnent d'attaquer les problèmes par la tête du Pareto, or ce faisant, certains problèmes que l'on pourrait résoudre rapidement et simplement demeurent sans traitement.

Pourquoi ne pas tenter une approche duale ?

 




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Published by Christian HOHMANN - dans Pareto et longue traine
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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 10:00

Parmi les gags les plus savoureux figurent ceux qui se font aux dépends des donneurs de leçons.

Parmi la multitude de mails qui affluent dans mes boites, je repère un titre d’article dans la newsletter de Cadremploi : « Les erreurs dans les formules de politesse. Candidature : les formules de politesse qui font tâche ».

http://tk.emailing.cadremploi.fr/nl/jsp/m.jsp?c=%2FzKMeHvxNp7WDFmHaYuyS14wZtMTVnBp

Tâche ?

Intrigué, je clique pour en savoir plus.

C’est un bon petit article, auquel je dois d’avoir complété mes connaissances.

Si.

J’ai cherché l’astuce avec la « tâche » du titre mais n’en ai point trouvé. J’en déduis que l’élan d’écriture a placé un accent inadéquat, détail qui change absolument le sens de la phrase et la rend littéralement incompréhensible*.

N’était le contenu de l’article, je n’y aurais pas prêté plus d’attention, mais pour le coup, voilà un bel exemple d’arroseuse arrosée.

Que l’auteure me pardonne cette gentille moquerie et que ce billet puisse lui amener des lecteurs supplémentaires ! Pour ma propre contrition, je confesse avoir en quelques occasions pointé une paille et de m’être pris une poutre en retour.


Parmi mes faits d’armes honteux, figure la déclaration péremptoire à l’issue de ma première leçon de conduite automobile.

A cette lointaine époque, les apprentis conducteurs étaient mis au volant d’une Renault 5, le véhicule standard des auto-écoles. J’avais donc été particulièrement flatté d’être mis au volant d’une Renault 14. En rentrant, j’avais déclaré péremptoire que seuls les nuls font leur permis en Renault 5.

Evidemment, je ne suis plus remonté dans un autre type de véhicule qu’une Renault 5 pour toutes les leçons suivantes, ce qui permet de relativiser la pertinence de mon analyse ou mes talents de conducteur débutant. Voire les deux.

Reste que, pour en revenir aux problèmes d’orthographe, l’on en voit de sévères, qui piquent les yeux, voire même qui sont potentiellement dangereuses telle que les apparemment insignifiantes confusions entre les infinitifs et les participes passé, les terminaisons en « -er » ou en « -é ».

En effet, la seule mention « dépanner », « débrancher » ou « contrôler » sur des équipements signifie-elle que cela est déjà fait ou que cela reste à faire ?

Dans le doute, mieux vaut vérifié…

(héhéhé)

 

*Aux intégristes orthographiques particulièrement lents du neurone. Les autres auront automatiquement et mentalement corrigé la tâche (besogne) en tache (souillure).

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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 15:12

Jusque-là c’était une affaire entendue, une routine. A partir du mois d’Avril les apparitions solaires se faisaient plus nombreuses et à partir de Mai, les douces journées rendaient les activités d’extérieures agréables.


L’ensoleillement, l’allongement des journées et les températures printanières étaient aussi attendues que bienvenues après la grisaille et le froid de l’hiver.

 

Cette année 2012 ne devait pas être différente, du moins en ce qui concerne les attentes des humains, des plantes et probablement des animaux.

 

Sauf que, rien de routinier n’arriva.

 

L’une ou l’autre très belle journée de février a joué les diversions, suivies d’une paire en Mai, qui comme on sait fait ce qui lui plait.

 

Mais de printemps point.

 

Me voilà en train de rédiger ce billet à la mi-juin, vêtu comme en automne, à l’abri d’une baie vitrée qui laisse apercevoir un ciel de printemps frelaté, une pâle copie de mauvaise facture que l’on dirait d’import à bas coût. Les plantations ne savent pas si elles doivent y aller ou pas, les oiseaux font des provisions comme avant un hiver.

 

Mais qui a piqué mon printemps ?

 

Le vrai, celui qui avait l’odeur de grillades, de fleurs odorantes et de la crème solaire.

 

Du coup le moral suit le baromètre, les maux de gorges persistent au-delà de la durée habituelle et la lutte entre lunettes solaires et vêtements polaires n’est pas tranchée.

 

J’ai bien des réflexions à partager, mais le cœur n’y est pas vraiment, l’écriture est laborieuse, l’entrain n’est pas là. Mais qui a piqué mon printemps ?

 

 


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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 10:15

Perplexe au milieu de la salle, parmi les cartons, emballages, objets de toutes sortes y compris les plus improbables, mon regard panoramique s’arrête, interrogateur, sur mon guide.

 

Gêné, celui-ci lâche le soupir classique que j’entends dans (presque toutes) les entreprises : « nous manquons de place ! »


Visiblement, les 5S ne sont pas encore connus de celle-ci. Au travers des étapes tri-rangement des 5S, l’expérience montre que l’on peut tabler sur une récupération de 20 à 50% des surfaces dans les environnements où rien n’a jamais été fait.

 

Pourquoi une telle dispersion, de 20 à 50 % ?

 

Cette fourchette est estimative et varie grandement en fonction des environnements.

Les gains les plus modestes mais néanmoins significatifs, se font dans des magasins de stockage. Ces lieux sont par nature destinés à recevoir des marchandises, des pièces, des fournitures, etc. On peut donc concevoir qu’à un moment donné, en fonction de l’activité, de la saison, etc. le magasin soit plein et que les personnels se plaignent d’un manque de place.

 

Ils ne se plaignent pas toujours à bon escient cependant.

 

Ainsi, dans les entrailles d’un établissement hospitalier, les personnels en charge du stockage et des préparations me font visiter un des magasins en mettant l’accent sur l’exiguïté des lieux et le manque flagrant de place.

Certes, je concède que les architectes qui ont tracé les plans n’ont pas dû prendre beaucoup de temps pour réfléchir à l’optimisation de la logistique. Mais on ne peut plus pousser les murs et il faut faire au mieux dans le volume mis à disposition.

En y regardant de plus près, je demande pourquoi autant de cases dans les étagères sont pratiquement vides de boites, alors que des cartons pleins encombrent les allées à leurs pieds ?

« Les emplacements dans les étagères sont dédiés à leur référence, ils ont tous la même taille et, me répond-on, les différents médicaments et fournitures ne se consomment pas à la même vitesse. Certains emplacements sont donc rapidement vidés alors que d’autres restent pleins longtemps.

Je note mentalement qu’ils ne connaissent apparemment pas Pareto ni l’analyse ABC

- Comment sont les fréquences et volumes d’approvisionnement ?

- Les commandes se font toujours les mêmes jours de la semaine auprès du magasin central et les volumes sont fixes (minimum de commande) pour chaque famille de médicaments ou fournitures.

Autre note mentale : les règles sont probablement édictées par les responsables du magasin central qui cherchent à optimiser leurs opérations, indépendamment des incidences chez leurs « clients », un point à vérifier.

- Et ce mur de cartons vides, qu’est-ce que c’est ?

- ce sont des cartons que nous gardons pour les collègues, pour les déménagements par exemple.

- ils déménagent souvent les collègues ?

- non, admet le responsable qui comprend instantanément l’absurdité de la situation. »

Si au moins ils les avaient pliés ! me dis-je.

 

Les cartons en question, vides, font environ 50 x 40cm sur 40 de hauteur. J’en compte une rangée de 8 adossée au mur sur 4 couches en hauteur, soit approximativement 4m x 40cm = 1,6 m² au sol et 1,6 x 40cm x 4 = 2,5 m3 en volume. De quoi mettre une belle étagère supplémentaire ou de poser les cartons pleins qui encombrent les allées.


La visite se poursuit avec la révélation d’autres potentiels de récupération de place, comme les palettes et chariots vides qui restent stationnés dans le magasin encombré.

Ne connaissant pas les trucs et astuces liés au tri-rangement 5S, ni quelques outils d’analyse tel que les diagrammes spaghetti ou les diagrammes de Pareto et ne se prenant pas le temps de trouver par eux-mêmes avec le bon sens les quelques règles nécessaires, les personnels ont pris l’habitude de se contorsionner et de prendre des risques en portant des boites, des cartons ou en poussant des chariots dans ce magasin « mal rangé » du point de vu 5S.

Guide 5S

Cette simple visite avec quelqu’un qui « sait voir » au travers du prisme 5S dégage quatre ou cinq axes de progrès pour une récupération de place que l’on peut estimer à 20% environ, plus si le magasin central consent à assouplir les règles d’approvisionnement.


Dans un atelier, qui n’a pas initialement vocation à servir de lieu de stockage, les récupérations de place sont souvent plus importantes.

 

Des gisements importants, de l’ordre de 50% peuvent se trouver dans les ateliers de maintenance et leurs magasins de pièces de rechange, où règne la loi de la conservation éternelle du moindre bout de ferraille, car « cela peut toujours servir ! ».


Aux générations futures, sans doute.

 

 


 


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Published by Christian HOHMANN - dans 5S et Management Visuel
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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 17:30

Cet article a été déplacé ici:

http://christian.hohmann.free.fr/index.php/six-sigma/six-sigma-les-basiques/188-qualite-normative-vs-operationnelle

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Published by Christian HOHMANN - dans Qualité
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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 04:30

Le management visuel vient à l'aide des automobilistes qui cherchent à se garer.

Mais pourquoi tant d'efforts ?

La justification est économique.


 


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Published by Christian HOHMANN - dans 5S et Management Visuel
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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 14:45

Révolutionnaire !

 

On l'attendait depuis longtemps et la voilà enfin disponible, la poudre à 5S !

 

Issue d'une collaboration entre la recherche opérationnelle et le génie génétique, l'élaboration de la poudre à 5S aura mobilisé quelques 50.000 chercheurs pendant plus de 20 ans à travers le monde.

 

Sa mise au point fut une longue aventure débutée sitôt après la découverte des 5S japonais à base d'amidon de riz. Les américains tentèrent d'abord l'aventure seuls en essayant une variante basée sur l'amidon de maïs, mais les résultats furent décevant, notamment près d'une source de chaleur (dilatation incontrôlable). Les européens essayèrent de synthétiser la molécule fondamentale à partir de colza, de dérivés de pétrole puis d'extraits d'une plante des hauts plateaux d'Amazonie centrale. Aucune formulation n'a pu donner pleine satisfaction, certaines instables étaient même dangereuses.

 

C'est finalement la coopération internationale qui vaincra les dernières difficultés, en employant à la surprise générale de la lie de vin de Bordeaux en additif à l'hexafluorure de pentoxyle. La stabilité est depuis parfaite.

bidon.gifLa poudre à 5S est désormais disponible, livrée uniquement en "pure premium", la qualité ultime, en bidons de 7kg.

 

Les premiers essais, très concluants, ont été menés de janvier 2008 à septembre 2010. Ils ont été suivis par un essais en triple aveugle par trois sites industriels répartis dans le monde. Le protocole de test et les résultats sont disponibles en ligne sur www.5Spowder.com.

 

On retiendra parmi les témoignages enthousiastes :

 

  • Nicolas Andrewsky, agent de maîtrise, industrie lourde : "la poudre est réellement efficace, ce que nous n'arrivions pas à nettoyer depuis 6 mois l'à été en moins de 2 heures. Il a suffit que nous mettions la poudre sur les chiffons pour frotter...".

 

  • Mike Fukitanada, ingénieur de production, grandes séries : "elle aide grandement au tri: toutes les pièces qui en étaient couvertes ont pu être jetées. Nous avons fait un gain de place extraordinaire."

 

  • Ange Falconetti, responsable maintenance : "depuis que nous avons testé la poudre, la motivation des équipes à réellement progressée. Auparavant il fallait pousser les gars pour qu'ils fassent un minimum, depuis, la poudre, ils en redemandent !"

 

  • Julia Swenson, directrice de site : "Les opératrices s'en servent pour se laver les mains et l'une d'entre elles m'a dit que ça blanchit les dents."

 

L'effet reste durable entre 3 jours et 8 semaines selon la méthode d'application et la concentration

 

La poudre est désormais disponible, mais les faibles stocks et son rapide succès en Corée amènent des délais d'attente très long (7 mois en moyenne), on peut toutefois se procurer un échantillon auprès de 5Spowder. L'échantillon est suffisant pour initier une zone pilote de 150m², l'effet reste durable entre 3 jours et 8 semaines selon la méthode d'application et la concentration initiale.



Posologie et précautions d'emploi

 

La poudre à 5S est à prendre au 3ème degré uniquement, quantité indifférente.

Aucune garantie sur les effets désirés, désirables ou indésirables.

 



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Published by Christian HOHMANN - dans 5S et Management Visuel
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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 00:14

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L’original posté en Septembre 2007, est consultable en cliquant ce lien « Normalement », avec le portrait du grand Yakafokon en prime.

 

 


 

Il existe des mots et des expressions qui déclenchent une espèce de réaction réflexe et en ce qui me concerne, c’est « normalement ».

 

L’emploi de « normalement » sous-entend que nous ne sommes pas dans la « normalité », ce qui ne manque pas d’intéresser un auditeur, un client ou un consultant en phase de diagnostic.

 

Ces « normalement » me font immédiatement dresser l’oreille, cela peut-être une piste…

L’expérience venant, on en arrive à déterminer selon l’intonation de quel « normalement » il s’agit.

 

Commençons par le « normalement-excuse », qui exprime le dépit de l’interlocuteur dont on vient de prendre le processus en défaut et qui vous assure que « normalement tout fonctionne bien » ou que « normalement ceci ne se produit pas ».

 

Le « normalement-excuse » se dit sur un ton penaud ou faussement outré selon la sincérité ou la roublardise de l’interlocuteur.

 

Pas de chance, vraiment !

 

Tomber pile sur événement statistiquement rarissime, qui se confirme dans pratiquement toute visite d’entreprise, relève d’un don ou d’une pathologie.

Cela en deviendrait inquiétant si tous les auditeurs, les responsables qualité ou les managers un peu soucieux de la réalité des opérations ne développaient les mêmes qualités.

Me voilà rassuré, ce n’est pas une maladie orpheline.

 

Le deuxième « normalement », particulièrement insupportable est le « normalement incantatoire ».

 

C’est une pure tentative d’autosuggestion pour se convaincre que tout est sous contrôle (ou ira pour le mieux bientôt) puisque l’instruction a été donnée ou la procédure écrite.

 

On croit ainsi pouvoir s’affranchir du suivi et de la vérification des actions puisque le fond (les instructions ou la procédure) obéit aux canons de la forme (la fiche d’instruction ou la procédure).

 

Autrement dit la loi ayant été exprimée selon les formes officielles par l’autorité et la hiérarchie, les exécutants n’ont plus qu’à l’appliquer.

 

Ce « normalement incantatoire » se décline selon sa variante technocratique, pure tentative d’autosuggestion que tout ira pour le mieux puisque tout a été pensé, évalué, calculé. La solution a été élaborée le plus souvent par un individu seul, derrière un écran d’ordinateur et sans que celui-ci ne soit jamais allé sur le terrain. Ceci lui garantit à la fois une prise de recul inopportune, la non exhaustivité des hypothèses et la non participation des exécutants concernés.

 

Dans notre visite du Panthéon de l’excuse, des mythes et croyances, nous voici rendu devant le « normalement paratonnerre» qui se distingue du précédent, pas son énoncé contenant une pointe d’anxiété.

 

Celle-ci trahit un doute résiduel, léger.

Il vaut mieux quand même l’affirmer avec force et conviction avec le ton assertif de circonstance.

 

Si un phénomène non désiré devait se produire il appartiendrait fatalement au domaine du paranormal puisque ce qui appartient au « normal » a été prévu !

 

Voici le « normalement » résigné, soupiré par un interlocuteur désabusé et souligné d’un haussement d’épaule ou tout autre geste signifiant grande lassitude et renoncement.

 

Il dénonce le caractère tout à fait anormal de l’entreprise et de ses personnels, formant un bloc défiant la normalité.

 

Dans cet univers parallèle, les règles régissant le monde « normal » ne s’appliquent pas ou peu ou différemment.

 

L’adepte de ce « normalement » mou connaît les bonnes pratiques et règles du monde « normal » mais se sent bien isolé, loin de son idéal banalement normal.

 

L’intensité de son soupir doit vous convaincre à la fois de la sincérité de son regret des écarts constatés et que l’immensité de la tâche pour ramener la situation à la « normale » dépasse ses modestes capacités, déjà bien érodées par ses tentatives antérieures.

 

Ce « normalement » soupiré vaut appel à l’aide, à la compassion et au dédouanement. (Rayez la mention inutile).

 

 

Pour moi, toute phrase contenant un « normalement » dénote un certain renoncement, une résignation.

La légèreté avec laquelle on l’emploie m’exaspère, mais je me contiens en me disant que normalement cela devrait bénéficier à mes affaires…

 

 


Post Scriptum

 

Les quelques personnes usant et abusant de normalement, auxquelles j’ai exposé mon point de vue, continuent à le faire en scrutant mes réactions au moment même où elles se rendent compte qu’en voilà un de plus qui vient de leur échapper.

 

Et ça les amuse.

 

Il y en a même qui les énoncent avec cette pointe de gourmandise en attendant leur juste punition.

 

Généralement je n’encourage pas le vice…

 


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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 11:22

Une démarche Lean est le plus souvent synonyme  d’économies par l’élimination ou tout du moins la réduction des gaspillages, au point qu’une bonne partie des chefs d’entreprises qui l’engage le font dans une pure optique de réduction des coûts. Je ne discuterai pas cette posture réductrice dans ce billet.

Il est arrivé dans l’une ou l’autre mission que la recherche d’économies, qui devaient au moins couvrir les coûts liés à la mission, débouche sur une paradoxale augmentation des dépenses.

Le cas le plus classique est ...

 

Lire la suite:

 

 

 


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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 00:00
En Anglais « Lean » désigne le maigre, au sens de « débarrassé du gras », comme Lean ham, le jambon dégraissé.

Ce terme, Ô combien juste même si peu romantique et sans maquillage politiquement correct, est conservé pour désigner...

 

 

 

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