Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Christian HOHMANN
  • Christian HOHMANN
  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
  • Contact

  • Christian HOHMANN
  • .

Publications

lean_management_small.jpg

livre5S_sml-copie-1.jpg

Recherche

Définition

Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

Ecrire un commentaire

Pour écrire un commentaire sur un article, veuillez cliquer le lien qui se situe tout à la fin de l'article.

10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 22:23

Je regarde régulièrement le contenu des dossiers poubelles qui reçoivent les courriels suspects.

Il arrive en effet que le réglage sévère des paramètres écarte des messages « légitimes ».

Cette fois c’est un courriel intitulé « demande d’emploi » qui m’intrigue.

J’ouvre.

Une tournure à la fois anachronique et exotique sollicite avec une extrême humilité très chaudement vêtue de courbettes stylistiques un emploi.

Mon étonnement ne trouve pas sa source dans le texte, mais dans la liste des destinataires.

Visible in-extenso.

Je suis un parmi 400.

L’émetteur maladroit, ignare ou indifférent a trouvé 400 adresses e-mail (je doute qu’à son âge il puisse avoir autant de contacts en propre) dont le premier commence par un « h » et le dernier par un « i ».

Cela laisse supposer que d’autres envois en rafales ont arrosées les autres lettres de l’alphabet.

Je ne sais si je dois m’amuser de la candeur ou m’offusquer du culot ou inversement.

J’imagine cette stratégie appliquée avant l’ère du courrier électronique.

De tels envois en masse auraient ruiné notre candidat en achat de timbres et l’exigence d’alors, d’assortir toute candidature d’une lettre manuscrite personnalisée l’aurait conduit plus sûrement à la tendinite que vers un emploi.

Mais laissons là les pratiques d’un autre âge et saluons l’expérimentation de la théorie des grands nombres par un jeune diplômé, qui en outre sait manipuler la génétique pour féminiser le bon vieux et traditionnellement viril génie industriel.

Applaudissons au progrès qui permet à tout un chacun de faire perdre du temps à la planète entière quasi gratuitement.

Remercions les anti spam qui nous en protègent et maudissons notre curiosité ou notre méfiance qui nous font repasser par derrière, au cas où.

Moquons-nous finalement de ces ronchons qui s’en plaignent, prenne le temps d’écrire et envoyer des billets d’humeur que des anti spam mettront dans des dossiers poubelles, qui…

 


Ne perdez pas de temps, ne postez pas de commentaires.



Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
commenter cet article
8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 16:00

CH6.jpgJ’ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon quatrième livre, « Lean Management ».

Pour partager ma connaissance et ma vision du Lean management, il aura fallu un pavé de 424 pages et de 724 grammes, disponible depuis le 27 avril (2012).

C’est plutôt un gros bébé, avec un contenu de nature à le classer dans la collection « Références » de l’éditeur (Eyrolles)

Vendu à 36 euros prix public, cela vous fait 5 centimes du gramme, effets addictifs éventuels inconnus, les études cliniques débutent avec sa diffusion…

 


Pour commander le livre :

 

 

Lien sur >Amazon<, lien sur >fnac<, lien chez >l'éditeur<

 

La page relative au livre sur >mon site web<


Mini synopsis

lean_management_big.jpg

Après un long et nécessaire apprentissage durant l’âge des outils, Lean est entré dans son âge du management.

Lean management c’est à la fois le liant entre les différents outils et méthodes, l’intégration des principes lean dans le management au quotidien et l’immersion des managers et des encadrants dans la pratique managériale du lean.

 

Structuré en sept parties, ce livre apporte des réponses, des conseils et des outils spécifiques aux décideurs, aux managers et encadrants et plus généralement à tous ceux qui doivent engager ou soutenir une transformation lean.

 

J’aborde également les critiques adressées au lean, les mythes et les réalités, sa place parmi les autres méthodologies et l’évolution possible de cette approche de la performance qui tient ses promesses depuis plus de soixante ans.

 

 

 

ISBN 2212553811

EAN 978-2212553819


4ème de couverture

lean_management_verso.jpg


Pour rester informé des parutions sur ce blog, abonnez vous gratuitement à la newsletter


Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Lean
commenter cet article
6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 15:07

TLS est un acronyme désignant l'emploi synergétique des trois approches ; Théorie des contraintes, Lean et Six Sigma.

Sollicité par Philip Marris pour m’exprimer sur le sujet, j’étais surpris dans un premier temps par la nécessité d’en faire la promotion. Les interpénétrations et les synergies de ces trois approches étant tellement évidentes que l’adoption de cette trithérapie devrait être naturelle et spontanée.

Puis, après un instant de réflexion, je me ravise.

En effet, il y a les individus qui découvrent l’une ou l’autre approche et qui ne partagent pas encore la connaissance et l’expérience des initiés ou des praticiens. Leur montrer un éventail riche de potentialités fait donc du sens.

Second point, chez celles et ceux qui sont bien informés, voire expérimentés, ce qui fait du sens et va de soi pour moi, ne trouve pas forcément le même écho.  Il y a des points de départs et des parcours initiatiques différents, des rationalités et jugements individuels, bref tout ce qui fait l’intérêt de la pluralité et des échanges.

Il y a enfin les individus qui sont pris dans une logique simplificatrice et un peu trop rigide, qui tronçonnent et classent les approches, y collent une étiquette et rangent leur boite à pilules (sur laquelle nous reviendrons) avec soin.

Tout bien pesé, et je dois oublier des cas, la promotion du TLS n’est pas inutile.

 

La synergie TLS

 

J’ai été initié à la fin des années 80 à ce qui ne s’appelait pas encore le Lean par ...

 

Lire la suite :

 


 

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Lean
commenter cet article
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 10:32

Quel lien unit les prévisions commerciales, les stocks et la réactivité de la production ?
Quels sont les leviers pour atteindre durablement des performances élevées et concurrentielles ?

Eléments de réponse dans la vidéo.



Réagissez en postant un commentaire
Abonnez-vous à la newsletter

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Lean
commenter cet article
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 18:39

Dans un secteur d'activité envié pour ses moyens, les besoins de capacité ont longtemps été résolus par des investissements supplémentaires. L'intensification de la concurrence oblige désormais les acteurs du secteur à repenser leurs solutions.

 


 Il est (était ?) des secteurs d’activité dans lesquels un TRS plafonnant à une trentaine de pourcent ne choque (toujours) personne et dans lesquels on compense (encore souvent) la capacité gaspillée par un investissement capacitaire supplémentaire, dût-il coûter quelques millions d’euros.

 

C’est (c’était) le cas de l’industrie pharmaceutique, dans laquelle ..

Lire la suite:


Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Lean
commenter cet article
9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 18:17

Il est des outils d'une simplicité désarmante et d'une puissance redoutable.

Le diagramme spaghetti se compte dans leurs rangs.

 


Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Lean
commenter cet article
1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 15:06

La chasse aux gaspillages est une expression couramment employée, qui fait du sens et illustre relativement bien le message que ses promoteurs souhaitent passer.

Sauf qu’à y réfléchir, la métaphore n’est peut-être pas aussi judicieuse qu’il y parait... !

En effet, la (vraie) chasse n’est possible (autorisée) qu’à certaines périodes de l’année.

C’est également souvent le cas en entreprise où le temps imparti à cette activité est contingenté, planifié et organisé.

A l’heure dite, les chasseurs de gaspillages passionnés ou plus souvent excités par les chasseurs-chefs, se ruent sur la zone désignée et traquent leurs proies avec la motivation que confère la possibilité d’échapper à la routine, de s’amuser et de se mesurer entre collègues.

A la fin de la campagne, les trophées sont alignés, les chasseurs félicités, les fusils (virtuels) rangés dans les râteliers et les fougueux chasseurs renvoyés à leurs occupations routinières jusqu’à une hypothétique prochaine battue.

Mais que deviennent les gaspillages entre deux campagnes ?

Leur stock se régénère-t-il comme le gibier en forêt ?

La chasse aux gaspillages ne serait-elle qu’un moyen d’en réguler leur nombre, voire de s’en laisser pour la joie d’une autre saison de chasse ?

J’étais porté à le croire en écoutant le discours de ce Tartarin du Lean, vantant le résultat de sa chasse aux gaspillages, que la visite de son usine rendait sujet à caution.

 

A vous lire.



Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Lean
commenter cet article
25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 12:58

Ces trois mots ne forment pas tout à fait une phrase et pourtant, dès qu’ils sont énoncés on y trouve à la fois une ambition, une injonction et l’aboutissement d’une analyse.

L’ambition exprimée clairement et sans confusion possible est de maîtriser activement le rendement d’un système, d’un processus. Cependant, le mot performance suggère d’aller au-delà de la simple mesure passive du rendement. Il invite à dépasser les résultats ordinaires pour atteindre un niveau de résultats exceptionnels. Cet article a été initialement écrit comme préface du livre blanc sur le pilotage des opérations informatiques par ORSYP Institute (avril 2011, téléchargeable gratuitement).

 

 

Mais à quoi bon quelques exploits ponctuels, des résultats remarquables mais fugaces, atteints avec une débauche de moyens ? L’ambition dont il est question est non seulement l’atteinte d’un niveau de performance élevé, mais le maintien des résultats à ce niveau, de sorte que ce qui apparaît comme un exploit devienne une norme.

livre-blanc-orsyp.jpg

Or pourquoi remettre en question le rapport entre un résultat atteint et les moyens mis en œuvre pour l’atteindre dès lors que ce rapport apparaît satisfaisant ?

  • Premièrement parce que le premier point d’équilibre dont on se satisfait généralement amène un résultat à minima, un résultat à la portée de la plupart des compétiteurs.
  • Deuxièmement, une ambition cesse d’être une ambition dès qu’un acteur a fait la preuve que le résultat visé est atteignable et maintenable.
  • Troisièmement, l’ambition devient injonction à partir du moment où la compétition exige des acteurs qu’ils dépassent le niveau de résultat ordinaire pour rester en course.

 

Dans notre univers hypercompétitif, celui qui cesse de s’améliorer cesse d’être bon. Ainsi, l’injonction de piloter la performance n’est pas négociable, non pas parce qu’elle est énoncée par un détenteur d’autorité, mais parce que les conditions l’exigent.

Cette réalité est connue depuis longtemps dans l’industrie. Elle n’a fait que se confirmer et s’étendre dans les dernières décennies.

Des secteurs d’activités jusque là relativement protégés se sont vus confrontés à la concurrence. Pragmatiquement ils ont adopté les outils et méthodes des meilleurs pour s’assurer des progrès et parfois plus simplement pour rester en course.

Ces outils et méthodes ont capté l’attention d’autres secteurs d’activités tels que le tertiaire, les administrations, les services publics et ont prouvé leur transposabilité et leur pertinence à chaque déploiement.

Ainsi, invité à participer aux travaux du Think Tank, je n’ai pas été surpris par la convergence des besoins entre l’informatique et l’industrie, ni par les parallèles existant entre ces deux domaines. Même vocabulaire est commun dans une large mesure, ce qui autorise un benchmark et la transposition des bonnes pratiques développées au sein du monde industriel.

 

La nécessité de piloter la performance procède de l’analyse, de l’identification des exigences des marchés. Dans le cas qui nous occupe, l’analyse est d’autant plus pertinente et robuste qu’elle a été menée par un panel riche d’acteurs de premier plan, mobilisant et mutualisant leurs connaissances et retours d’expériences.

J’ai beaucoup aimé mon rôle de candide et de témoin, apportant la vision industrielle, décalée et sur certains points plus mature. Nos échanges ont permis, par exemple, de réfréner la tentation de rechercher la solution au problème de performance dans la seule technologie, ou encore de corriger cette objection que l’industrie se préoccupe de production en séries alors que l’informatique se confronte à des projets uniques. Dans les deux cas se sont des processus, souvent génériques, qui sont mis en œuvre. L’effet de masse ne doit pas se considérer par le seul volume produit mais également par la sollicitation des ressources.

 

La volonté de piloter (la performance) suppose disposer de la compétence et de l’autorité de compétence requises d’une part, le moyen d’apprécier la situation et d’ajuster les actions en conséquence d’autre part. Un moyen de mesure est donc requis, pour apprécier les progrès et l’alignement des résultats sur les objectifs et pour prendre des décisions. Attention cependant, le pilotage autoritaire appartient au passé ! Aujourd’hui, transparence, participation et démonstration du sens sont des exigences du management.

Les tableaux de bord et leurs indicateurs sont des outils multifonctionnels répondant à toutes ces exigences :

 

  • ils offrent une mesure objective et la transparence,
  • ils autorisent l’analyse et la prise de décision,
  • ils portent les objectifs et rapportent les résultats.

 

Un pilotage ne saurait se concevoir comme purement relatif à ses propres mesures, il est nécessaire de disposer de repères absolus. Ceux-ci s’obtiennent par la mise en commun de données et d’indicateurs au sein d’un secteur d’activité et/ou d’une fonction. Cet « étalonnage » prévient le pilotage sans visibilité et les errements d’une part et évite de se complaire dans l’illusion de ses succès en ignorant la concurrence d’autre part.

 

Au travers de ce livre blanc et de sa formule fortement concentrée, les contributeurs offrent à la communauté la synthèse de leurs travaux, des graines de réflexions, des pistes d’amélioration et des outils opérationnels pourpiloter la performance.

 

Puissiez vous y trouver intérêt, et idéalement la clé de vos propres succès !

 

 

Christian HOHMANN

Directeur associé et co-fondateur

ITER Consult SAS


 



Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Lean
commenter cet article
18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 10:14

Mars 2012, le retour de belles journées ensoleillées et relativement chaudes fait du bien au moral et incite à sortir. Ces plaisants épisodes printaniers stimulent la végétation, mise à mal par un hiver glacial sur sa fin. Désolés par les dégâts du froid, rassurés par les indices de repousse et émus par la vision de la première coccinelle, les jardiniers amateurs piaffent d’impatience.

Il leur tarde de sortir les outils, tailler, biner, planter, repiquer et se réjouir d’un environnement agréable ou d’une récolte. Malgré toute leur passion et leur impatience, ils savent que rien ne sert de tirer sur les tiges, les plantes ne pousseront pas plus vite.

Ainsi en va-t-il du Lean manager qui observe les progrès de la transformation qu’il a initiée.

Comme le jardinier qui ne peut que stimuler la croissance en préparant au mieux le terrain, en retirant les obstacles et en protégeant les jeunes plants, le Lean manager doit préparer l’environnement et se préoccuper des conditions de réussite. Il doit ensuite suivre le processus de transformation, retirer ou aplanir les obstacles, éviter l’assèchement, protéger des intempéries et apporter périodiquement « l’engrais » nécessaire.



Choisir c’est renoncer

Les ressources finissent toujours par être limitées. Sur un balcon, dans un pot ou dans le jardin, la place est limitée et il peut être nécessaire de limiter les plantations pour assurer à celles qui sont sélectionnées les meilleures conditions d’exposition à la lumière et l’accès aux nutriments.

Les plants les plus chétifs sont traditionnellement appelés à céder leur place aux plus robustes et plus prometteurs.

De même, certains arbrisseaux doivent être taillés de sorte que la plante gagne en robustesse, en cohérence d’ensemble. Choisir les rameaux à éliminer, c’est renoncer à les voir croitre au bénéfice de la plante dans son ensemble.

Dans les programmes de transformation, le même type de dilemme peut se poser. Les ressources étant limitées, il faut choisir à quels objectifs les affecter et optimiser ainsi la probabilité de les atteindre.



 

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Lean
commenter cet article
13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 05:37

Après une longue attente.

Il arrive.

Bientôt.

 

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Lean
commenter cet article