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  • : Christian HOHMANN
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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 00:00

Les dix conseils Lean contre la crise est un ebook de 66 pages, rédigé par 11 auteurs, mis à la disposition de la communauté gratuitement.

C’est téléchargeable, c’est gratuit et c’est légal.

 


10_conseils_lean_contre_la_crise.pngLes dix conseils Lean contre la crise est une initiative de Florent FOUQUE. Il m’a contacté, comme probablement les autres contributeurs, en m’invitant à livrer mes conseils et alimenter ainsi le thème proposé.

 

J’ai découvert l’ensemble des contributions peu avant la mise en ligne de l’ebook.

 

J’ai été étonné à des degrés divers par les différentes analyses, les approches et les conseils prodigués par les auteurs.

 

Puis je me suis dit qu’il manque une postface, une conclusion.


Or cette conclusion je ne peux l’écrire car ce serait ma conclusion.


A quel titre serait-elle plus pertinente et plus légitime que celle des autres contributeurs ?

 

Une autre réflexion est que « ce qui est gratuit n’a pas de valeur », dit-on.

Or tout auteur aimerait recevoir une appréciation de sur son ouvrage, même s’il redoute autant qu’il désire ce retour.


Ces deux interrogations me font penser qu’il appartient aux lectrices / lecteurs d’énoncer leur conclusion et de déterminer s’ils y ont trouvé de l’intérêt et de la valeur.


J’invite par conséquent toutes celles et tous ceux qui auront téléchargé et lu cet ebook de faire connaitre leur appréciation en postant leurs commentaires sur ce blog ou sur celui des différents contributeurs (les adresses sont mentionnées).


Merci d’avance à toutes celles et tous ceux qui se donneront cette peine.

 


Télécharger

 

 


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Published by Christian HOHMANN - dans Lean
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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 19:43

Cet article a été déplacé ici:

http://christian.hohmann.free.fr/index.php/portail-maintenance-productive/les-defis-de-la-maintenance/79-les-contraintes

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Published by Christian HOHMANN - dans Maintenance
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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 12:13

CH replayDans le billet d’humeur Superman peut-il se permettre d’être fatigué ? je postulais avec cynisme que la pression des objectifs et le besoin de performance condamnent tous les acteurs de l’entreprise, voire de la vie courante à se transformer en super héros au quotidien, avec interdiction de montrer de la fatigue.

 

La cause principale de cette obligation est constituée de processus défaillants, « bricolés » et peu robustes qui ne délivrent les résultats attendus que si les super héros pallient aux dysfonctionnements et approximations.

 

Or tous les personnels n’ont pas l’ambition ni même la possibilité de se muer en infatigables super héros, d’où la nécessité de travailler sur les systèmes pour les rendre performants et robustes. Ces systèmes doivent pouvoir fonctionner et délivrer de manière performante en étant pilotés par des gens ordinaires.

 

La première source de « fatigue » et irritations à réduire est constituée des opérations et tâches inutiles, qui consomment ressources et temps sans générer de valeur ajoutée vendable. On vérifie ensuite dans cet ensemble la part relative des  opérations et tâches inutiles supprimables et celles des opérations et tâches, qui bien qu’inutiles au sens de la création de valeur, ne sont pas supprimables.

VA-NVA.PNG

En matière de tâches inutiles non supprimables il peut s’agir de contraintes réglementaires, légales, imposées par le siège, des contraintes techniques, technologiques, etc.


Pour ces dernières, si on ne peut les supprimer, peut-être peut-on faire différemment, en y passant moins de temps et/ou en consommant moins de ressources.

 

La seconde source de fatigue et d’irritation est constituée des dysfonctionnements ; pannes, défauts, nécessité de refaire ou de retoucher, nécessité de relancer, de rappeler, de vérifier, etc.

 

L’approche traditionnelle de résolution de problèmes recommande de classer les problèmes à résoudre selon un ordre de priorité, qui se fonde sur un ou plusieurs paramètres pertinents, tels que les risques sur la sécurité, les risques d’impact sur le clients, le temps perdu, le coût induit, etc.

Le diagramme de Pareto (vidéo) est l’outil par excellence qui va aider à la décision et la recommandation est de donner la priorité à la tête de Pareto, sur les causes les plus importantes, dont la résolution fournira l’effet de levier le plus important, en vertu de la loi des 20/80.

 

Or de nombreux irritants se trouvent également dans la « queue de Pareto », qui risquent de ne « jamais » être adressés, d’où ma recommandation de déroger à l’orthodoxie 20/80 et privilégier une approche duale(1), ou en tenaille. Par celle-ci on résout rapidement les petits problèmes simples, mais très agaçants et on attaque simultanément les quelques causes majeures qui ont un effet de levier important.

 

De proche en proche, les processus devraient gagner en fiabilité, en robustesse et les personnels en sérénité.

A terme, plus besoin de super héros, les personnes ordinaires sont capables de piloter des processus fonctionnant « au nominal », c’est-à-dire tel qu’attendu.

 

Reste le cas des gens ordinaires qui ne se voient qu’en super héros et qui ne trouvent d’intérêt que dans les actions héroïques. Cette population est peu réceptive au discours qui précède car elle se rend indispensable et en tire une grande satisfaction.

 

Une entreprise qui accepte cela accepte la dépendance à des « compétences » individualisées, qui dans les cas extrêmes amènent des comportements de pompiers pyromanes.

 

Le plus navrant est que nombre de ces super héros volontaires sont vus comme des éléments dévoués et indispensables.

 

 

(1)   livre Techniques de productivité


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Published by Christian HOHMANN - dans Lean
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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 18:17

Le progrès permanent présente trois facettes :

  • la maitrise
  • l'amélioration continue
  • la rupture

Explications dans la vidéo:

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Published by Christian HOHMANN - dans Lean
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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 19:14

 

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 16:44

L'évaluation de la maturité méthodologique d'une organisation est intéressante dans la mesure où elle devrait être représentative de son niveau de performance.

Or si la corrélation existe, elle admet des exceptions. Il vaut mieux croiser les évaluations de maturité (roadmap) avec une évaluation de la performance.



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Published by Christian HOHMANN - dans Lean
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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 19:10

Du premier jour de l’année jusqu’au soir du vendredi 13 janvier, je me posais cette angoissante question : mais où donc est resté le triple A ?

Epouvantail à gouvernements de l’année 2011, il a fait la fortune des organisateurs de sommets internationaux et des médias, l’infortune de quelques chefs de gouvernement, puis pof, le passage à 2012 l’a fait disparaitre tel notre monde en décembre prochain selon les mayas.


Ce fameux triple A dont on ne peut se passer (alors qu’on ignorait même en avoir un !), dont la fragilité a fait trembler les élites et dont la disparition de plus en plus probable signifiait le début de la misère et le déferlement de bien des malheurs, qu’était-il donc devenu ?


Non pas que son soudain manque dans les média me pesa, son envahissante présence m’ayant précédemment suffisamment incommodé, mais quand même, ce loup après lequel on a tant crié aurait-il croqué ses invocateurs ?
Et PAF, il refait la une de tous les journaux dès le vendredi 13 janvier au soir.


Il pourrait bien y avoir un truc maudit dans cette date…
 

 

Du triple A aux pigeons


On peut y voir une contribution aux économies désormais indispensables, une mesure de sauvegarde de notre pouvoir d’achat : les abonnés français au téléphone mobile devraient saluer 2012 comme une année de bénédiction, celle durant laquelle les coûts de leurs abonnements et consommations devraient chuter significativement et leur autoriser enfin l’achat des cinq fruits et légumes quotidiens, dont au risque de leur santé ils se privaient jusqu’alors pour engraisser les opérafiteurs.


Les opérafiteurs.
Les opérateurs télécom qui profitent.
Des pigeons.


Monsieur Free (Xavier Niel) appelle tous les pigeons à se poser sur son réseau, à déserter les pigeonniers que sont les opérateurs « historiques » ou traditionnels et à profiter de son offre révolutionnaire.
Il n’est pas précisé s’ils en chieront moins.


(Vous pardonnerez cet écart de langage sur un blog d’aussi haute tenue, mais c’est tout ce que m’inspirent les pigeons)


Pari risqué, marketing-ement parlant. Celles et ceux assez âgés pour se souvenir de la calamiteuse campagne de publicité pour la Renault 14 (la « poire ») apprécierons.


D’autant que, si je suis correctement informé, les jeunes générations n’emploient plus le désuet « pigeon » mais le moderne « Boloss » (dont l’orthographe et encore incertaine mais que l’usage fixera dans peu de temps) et risquent de devoir demander papy et mamy de leur décoder le message.


Le risque est donc non nul qu’ils identifient Free dans un premier temps comme l’opérateur du 3è âge, le fournisseur des maisons de retraite, de téléphones à cornets avec grosses touches et autres sonotones bluetooth (à remettre dans le verre à dents après usage, ceux-là*) et non pas comme le Mousquetaire vengeur 3G volant au secours des Smartphonistes nécessiteux.


En direction des végétariens, Monsieur Free a également comparé les clients-qui-jusque-là-n’avaient- pas-le-choix aux citrons pressés.


Pressés de venir chez lui sans doute.
 

 

Ces amabilités mises à part, les offres généreuses de Free ont fait réagir en face, prouvant ainsi, en partie au moins, le bien fondé du discours et les craintes de fuites massives de pigeons pressés et autres citrons voyageurs.


Il n’est pas exclu que je me range dans les rangs des migrateurs, une fois mon attentisme prudent rassuré. Les consommateurs sont avertis depuis l’affaire Madoff que toute offre trop belle doit être considérée avec un minimum de circonspection.


Des pigeons aux vaches


Je note le timing ; annoncer au début d’une année d’élections présidentielles dans laquelle les promesses vont pleuvoir comme vache qui pisse (décidemment, très caca-pipi ce billet !), une offre révolutionnaire qui va tout changer, est-ce la démonstration d’une maitrise de l’art du camouflage, de l’aplomb digne d’un candidat à ladite élection ou une simple coïncidence ?


Des vaches aux couleuvres


Elections.

Période maudite pour les couleuvres qui vont être servies à la pelle aux électeurs pleins d’attentes, avides d’entendre le/la candidat(e) providentiel(le) venir sauver la patrie, le travail, le pouvoir d’achat, la place à la crèche et ce genre de choses.


Rappelons qu’avaler des couleuvres c’est être naïf, c’est croire aux promesses.
Les électorales comme on sait, n’engagent que ceux qui y croient.



*Bluetooth = dent bleue.
Ou un dentier mal entretenu.


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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 10:20

Cruel dilemme en ce premier jour de l’année 2012, alors qu’il pleut des SMS de meilleurs vœux transformant mon téléphone en vibreur parkinsonien 3G, dois-je moi aussi me plier à la tradition après m’en être (un peu) moqué ?
Cela ne sert à rien, car si l’avalanche de bons vœux avait un effet réellement positif, cela se saurait depuis le temps.
Mais bon, cela fait plaisir.
Alors allons-y.


Je souhaite à toutes les victimes d’élongations gastriques et de ruptures de diètes sur les derniers jours de l’année de se remettre promptement.
Au travail.
De se remettre promptement au travail.
Le PIB du pays en a besoin.
Si.


Notre président de la république vous l’a dit lui-même : « Maintenant, il nous faut travailler en priorité pour la croissance, pour la compétitivité, pour la ré-industrialisation qui seules, nous permettront de créer des emplois et du pouvoir d'achat. »


(Notez la faute à « permettront » dans cet extrait copié-collé depuis le très officiel site : http://www.elysee.fr/president/les-actualites/discours/2011/voeux-de-m-le-president-de-la-republique-aux.12686.html, probablement due à la fébrilité d’un ouvrier métallurgiste licencié en stage de reconversion et impatient de retrouver un poste dès la ré-industrialisation amorcée. Et si vous en trouvez dans ce texte, c’est que je suis un fébrile solidaire.)


Nous saluerons toutes celles et ceux qui par leur engagement personnel auront consommé au-delà de la modération des matières grasses et des boissons fermentées, car après avoir soutenu le commerce, leur action courageuse contribuera au renouvellement des cholestérolomètres et autres triglycéridomates dans les laboratoires d’analyses médicales, où, selon une tradition bien établie, ces instruments explosent tout au long des huit premiers jours de chaque année, tels du popcorn dans un four à micro-ondes.


J’invite les employés des boutiques de téléphonie, mal orientés dans leur choix de carrière, préférant jouer les animateurs de radio, draguer minettes et fumer clopettes que de renseigner les clients à céder leur place à celles et ceux qui souhaitent sincèrement s’investir dans ce métier et contribuer au PIB du pays autrement qu’en dispersant de la nicotine.

Surtout ceux de cette boutique dans mon quartier.


Je souhaite aux créatifs, inventeurs des acronymes PIP et PIF de trouver meilleur emploi à leur candeur ou à leur cynisme, le premier pour avoir donné ce nom à une entreprise qui a triché (pipé !) sur la marchandise, le second pour cette trouvaille, PIF, qui  je vous le rappelle est l’acronyme très officiel des Postes d’Inspection Filtrage aux aéroports, ceux-là précisément qui ont fait longue grève.

 
Mon expérience personnelle et récente me permet d’affirmer que des personnels employés au PIF causent plus de torts au transport aérien qu’une tempête d’hiver. Par ailleurs tout passager harassé par ces contrôles obligatoires sera ravi de savoir qu’il est victime obligatoirement consentante des contrôles au pif.
Aux deux sens du terme, bien entendu.


Courage enfin en cette année électorale, dans laquelle nous n’avons pas fini de gober des couleuvres.
De la couleuvre de haute qualité, teneur garantie en technocratie avec du bon gros politique dedans.
Des notées triple A.
Alarmiste, Absurde, Ahurissant.
Si elles ne sont pas frelatées.


Bonne année 2012.

 

 

 


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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 09:51
 
En cette fin d’année 2011, comme en toute fin d’année, il est d’usage d’échanger les vœux. Cette initiative sympathique à l’origine, peut tourner au cauchemar dans les entreprises et y distrait une bonne part des ressources.
Lean (anglais= maigre) : sans « gras », sans gaspillages.
 
 

 CH-replay.jpg

Le processus « cartes de vœux » s’enclenche dans les entreprises au plus tard au mois de décembre, mais vraiment au plus tard pour les plus optimistes ou les moins structurées, et bien plus tôt dans les autres.
 
 
Les assistantes commencent par établir de longues listes de clients, de contacts, de prospects, partenaires, fournisseurs et autres destinataires des fameux vœux de leur hiérarchie. Il s’agit de n’oublier personne, car ne pas se voir présenter les vœux est par définition un crime de lèse-majesté et tout au moins une crise diplomatique à dénouer.
 
Les chefs de service passent les listes en revue, en rayent une bonne moitié et griffonnent des noms supplémentaires dont les assistantes n’ont jamais entendu parler. A elles de trouver les coordonnées, leurs hiérarchiques étant trop occupés à des tâches à haute valeur ajoutée, parmi lesquelles la redoutable grille du Sudoku, la retouche du vernis à ongle ou la liste des courses pour le réveillon.
 
Une assistante parmi les assistantes, si ce n’est l’assistante en chef ou la chargée de communication, doit choisir la carte de l’année dans l’énorme offre qui lui est présentée.
 
Fera-t-on humanitaire avec les cartes des organisations caritatives ?
Ou alors cédera-t-on au Développement durable avec celles en papier kraft recyclé sur lesquelles aucune encre autre que hautement toxique n’adhère ?
Bravera-t-on la crise avec une carte luxueuse et personnalisée designée sur mesure ?
 
Les cartes, accompagnées de leurs enveloppes portant le nom et l’adresse de chaque destinataire sont ensuite livrées à leurs expéditeurs. Ceux-ci font agrafer leur carte de visite pour les plus fainéants ou les plus rationnels (rayez la mention inutile), éventuellement signent sobrement, certains vont jusqu'à se fendre d’un message personnalisé.
 
Cette dernière option est la plus dangereuse pour les moins rigoureux, car si dans le désordre ambiant, la carte ne retrouve pas son enveloppe, c’est le très rigide PDG de la plus grosse société cliente qui recevra les vœux accompagnés des félicitations anticipées pour son accouchement prochain et l’acheteuse de chez Digix, tout juste mariée, un message de sympathie pour ses « récentes pénibles épreuves»…
 
Ceux, qui par mesure d’économies signent sur la carte de leur chef, finiront par douter l’avoir fait et dans le doute enverront une carte de leur côté.
Comme il y aura beaucoup de doutes et beaucoup d’oublis, il y aura beaucoup de renvois.
 
Dans les derniers jours de décembre, les conversations téléphoniques fourniront l’opportunité de glisser, par anticipation, l’expression des meilleurs vœux, tout comme les e-mails.
 
Le soir du réveillon, les téléphones mobiles et les smartphones recevront autour de minuit les vœux par SMS et e-mails. Seuls les plus naïfs des récipiendaires auront une pensée émue pour ces four nisseurs qui se soustraient aux plaisirs du réveillon pour honorer leur cher client d’une attention de la sorte. Ils découvriront un jour, éventuellement, la cruelle vérité en même temps que l’existence de l’option « envoi différé ».
 
Probablement plus nombreux seront ceux qui traiteront leurs fournisseurs empressés de fayots carriéristes, pollueurs électroniques et autres amabilités de ce genre, surtout ceux qui souffrants ou couche-tôt sont allés se coucher de bonne heure oubliant de mettre leur bijou technologique en mode silence.
 
Un petit nombre répondra, ce qui génèrera les effets symétriques (relisez les paragraphes précédent en remplaçant client par fournisseur et inversement).
 
A la reprise du travail, les vœux formulés dans les e-mails et lors des coups de fil fourniront une entrée en matière de circonstance, indépendamment de ceux déjà envoyés au même correspond ant. Ceci sera répété lors des poignées de mains, si une rencontre se produit dans le premier mois de l’année.
 
Ainsi, chaque destinataire reçoit les vœux du même expéditeur, par en moyenne trois cartes, un SMS, deux e-mails, trois coups de téléphone et une poignée de main.
Si avec tout cela son année n’est pas bonne…
Meilleurs voeux.

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Published by Christian HOHMANN - dans Lean
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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 14:56

Voici un rappel en vidéo des fondamentaux sur les diagrammes de Pareto et l'analyse ABC.

 

 

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Published by Christian HOHMANN - dans Pareto et longue traine
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