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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Définition

Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:01

Le guide pratique des 5S et du management visuel (2ème édition) est à nouveau disponible en stock après réimpression.

 

 

On peut le commander sur le site de l'éditeur >Eyrolles<, sur >Amazon<, la >Fnac< pour ne citer que ceux-là.

 

L'ouvrage est également téléchargeable en version électronique sur les différents sites, y compris pour le Kindle.

 

 


 

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 15:56

Les nouvelles pessimistes et persistantes sur l’état des économies nationales et la conjoncture vont finir par donner raison à leurs messagers.

Cela rappelle 2008-2009 et la crise annoncée.

 

Elle a fini par arriver, au moins en partie à cause de l’effet cumulé des démoralisations, des consommateurs vers l’amont de toute chaîne d’activité, en effrayant les investisseurs, les banquiers et autres bailleurs de fonds.

 

Nombre de structures succombèrent alors à la crise.

Dit-on.

 

En fait la crise n’est que la cause apparente, le révélateur et souvent l’élément accélérateur des défaillances d’entreprises.

La cause réelle de la mort de certaines entreprises est plus ancienne et plus profonde.

 

C’est que, comme dans le cas des états, les entreprises (leurs dirigeants) repoussent les décisions difficiles et/ou impopulaires tant que la situation le permet. On se livre à des exercices de funambule sur le fil du rasoir, on retient son souffle et on avance doucement.

 

Il y a dans cette posture une part de rationalité qui pousse les élus ou les nommés à ne pas apparaître comme fautif ni porteur de mauvaises nouvelles et encore moins celui ou celle qui met les mesures requises en œuvre.

Il y a également une part d’espoir irrationnel que la situation s’arrangera d’elle-même, ou que « quelqu’un d’autre », (et si possible la collectivité) s’en chargera.

 

Lorsque la situation devient intenable et les problèmes visibles, il faut agir, le plus souvent rapidement, avec vigueur et détermination.

 

C’est que lorsque l’amputation est requise, la manucure n’est plus une option.

 

En effet, si auparavant les mesurettes, les replâtrages et autres arrangements cosmétiques suffisaient à cacher la misère, dans les situations les plus graves ces semblants de solutions ne sont plus de mise.

 

C’est ainsi qu’un groupe industriel se retrouve au bord de la catastrophe.

Les circonstances commandent de rationaliser l’organisation rapidement, de se défaire de / fermer certaines filiales dont le maintien ne fait aucun sens.

Au contraire, ce maintien intensifie les difficultés et risque d’entraîner tout le groupe dans la chute.

 

Si l’architecture de l’ensemble ne faisait pas plus de sens par le passé, les bons résultats relatifs permettaient de « vivre avec ». Désormais, l’intensification de la lutte concurrentielle, le ralentissement économique et les crises successives obligent la prise de décisions radicale.

 

La manucure n’est plus une option.

 


 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 14:23

 

En ces temps de rigueur et de performance obligatoire, les wonderwomen et supermen peuvent-ils se permettre d’être patraques, démotivés ou simplement fatigués ?

 

Imaginons Superman ayant un coup de blues, une grosse fatigue.

 

Verriez-vous le fringuant beau gosse mal rasé, la cape chiffonnée ou le justaucorps enfilé à l’envers ?

 

Impensable !

 

Déjà qu’être un jeune homme bodybuildé et gominé en justaucorps bleu électrique et slip de gladiateur de film des années 50 hors de la love parade ou d’une soirée costumée doit être difficile à assumer, pas question de voleter tel un moineau commun si l’on veut échapper aux quolibets, tapettes à mouches ou graines pour pigeons.

 

Il faut voler supersonique, sinon rien.

 

De même, Wonderwoman arrivant en charentaises, bigoudis et robe de chambre en pilou véritable se ferait clouer sur Facebook plutôt que pâmer les messieurs en plein désaccord avec les représentants de la mafia locale, la première n’ayant plus qu’à mourir de honte, les seconds coulés dans le béton et les troisièmes de rire.

 

Plus sérieusement, en entreprise également les wonderwomen et supermen ont interdiction de montrer de la fatigue.

 

C’est que les processus défaillants, bricolés et peu robustes ne délivrent que si les super héros pallient aux dysfonctionnements et approximations.

 

Il y a d’une part les processus que l’on n’a jamais tenté de rendre performants pour être pilotés par des gens ordinaires et d’autre part les gens ordinaires qui ne se voient qu’en super héros.

 

Aux premiers il faut bien des surhommes et des supergirls pour qu’ils fonctionnent approximativement, les seconds ne peuvent se permettre de laisser disparaître les carences qui justifient leur action, ni transparaître leur très relative indispensabilité.

 

Une fois enfilé le justaucorps et la cape, il n’y a plus qu’à assumer.

Son rôle ou sa honte.

 

Pour échapper à la seconde il n’y a plus qu’à faire durer son rôle.

Ainsi se maintiennent les pompiers pyromanes, les héros sauveteurs qui préparent soigneusement les catastrophes, les chefs atteints du syndrome de Peter* et une multitude d’autres talents autopromus.

 

Il existe une troisième catégorie, celle des individus qui n’en demandaient pas tant mais dont le patron, l’entreprise, les actionnaires, électeurs, époux, épouse, parents, amis et peut-être d’autres encore ont décrétés qu’ils seraient superhéros ou ne seraient pas.

 

Poussés dans les labyrinthes remplis de pièges, ils n’ont d’autre choix que de se convaincre de leur superhéroisme pour s’en sortir.

 

A la sortie du labyrinthe, la foule en délire ou le jury sourcilleux attend un vainqueur ou une tueuse, pas un simple coup de chance ou un heureux hasard, car d’autres défis les attendent.

 

Alors fatigue et coup de mou interdits.

Reprenez du cocktail vitaminé.

Moi, j’ai une cape à repasser.

 


*Le principe de Peter postule que chacun s’élève jusqu’à son niveau d’incompétence.

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 04:43

L'intérêt porté aux 5S ne faiblit pas, comme l'atteste le nombre de visites sur ce blog "motivées" par une recherche sur des mots clés comportant "5S", ainsi que les ventes régulières du guide pratique.

 

La régularité des ventes est relative, car celui-ci m'a été signalé épuisé sur différent sites d'achats en ligne.

 

Renseignements pris auprès de mon éditeur, le guide pratique des 5S et du management visuel (2ème édition) est en cours de réimpression et doit être disponible en stock dès le début décembre 2011.

 

On peut le commander sur le site de l'éditeur >Eyrolles<, sur >Amazon<, la >Fnac< pour ne citer que ceux-là.

 

L'ouvrage est également téléchargeable en version électronique sur les différents sites, y compris pour le Kindle.

 


 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 19:05

Que vous faire partager après une semaine chargée, lorsqu’un soleil d’automne appelle à sortir et que seules quelques heures peuvent être attribuées à de trop nombreux centres d’intérêt ?

C’est la lumière solaire de ce matin-là qui en a décidé.

Un moment fugace à saisir en photos, car qui sait quand le soleil reviendra illuminer ainsi les couleurs automnales des plantes de saison.

Afin d’isoler les parties d’une image que l’on veut mettre en valeur, une approche classique en photographie est d’utiliser une faible « profondeur de champ ».

Cela signifie que la netteté est limitée « en profondeur », ce qui est avant et après la zone sur laquelle on règle la netteté se fond dans un flou plus ou moins prononcé.

Tout à mes photos et réglage, je repense à ma semaine passée et au nombre de fois que j’ai entendu mes interlocuteurs se plaindre du manque de transversalité, de l’optimisation locale des performances au dépend, voire au mépris, de la performance globale.

Voilà le lien ! me dis-je.

Le client fait appel à nous pour que nous observions aussi bien l’ensemble que le détail, car comme en photographie, qui regarde l’ensemble ne peut voir tous les détails et qui s’attache à un détail perd la vue d’ensemble.

Par ailleurs, comme en photographie, un léger changement dans l’observation peut révéler ce qui était resté caché ou fournir une toute nouvelle perspective.

Un phénomène dont il est bon de se souvenir, pourquoi pas grâce à quelques images que je vous livre dans la vidéo.



 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 18:30

En complément du billet relatif à la qualification des fournisseurs, voici une vidéo qui résume la genèse et l'intérêt de l'audit Qualité / Supply Chain.

 


 

Pour sécuriser sa Supply Chain il faut qualifier ses fournisseurs qui à leur tour cascaderont les exigences en termes de qualité et performance logistique vers leurs propres fournisseurs.


Il est recommandé d'aider ses fournisseurs les plus fragiles à se développer en leur apportant une aide méthodologique.




 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 18:25

 

Le titre de ce billet tient autant de la situation internationale induite par nos co-continentaux (comment appelle-t-on les habitants d’un même continent ?) grecs, que du mélange de thèmes que j’y ai mis, à l’instar de la fameuse salade horiatiki, faite de tomates, olives, oignons, féta et huile.

 


La Grèce donc, celle  dont nous aimons les plages, les tavernes et la gastronomie mais moins la montagne de problèmes qu’elle partage avec les autres européens.

 

Le côté irritant du problème Grec, c’est que c’est compliqué, peu intéressant pour le citoyen ordinaire et pourtant fondamental pour l’avenir de l’Europe entière !

 

La tentation simplificatrice tendrait à vilipender ces méditerranéens insouciants, profiteurs de l’euro et fraudeurs au fisc, dont il faudra bien se résoudre à éponger collectivement les dettes.

 

Sauf qu’après eux on passera aux italiens, aux portugais, aux irlandais et ainsi de suite, jusqu’aux vertueux payeurs d’impôts que sont les français.

 

C’est que les donneurs de leçon ne sont pas si exemplaires, il suffit de prendre les plus assertifs d’entre eux, les américains.

 

Oser faire la leçon aux Européens après avoir mis le feu à la planète grâce à la crise des subprimes, il ne faut vraiment douter de rien.

 

Mais bon, quand on est petit coq tout maigrichon et passablement déplumé face à un bison dopé au maïs transgénique, la masse musculaire compte plus que l’élégance du raisonnement cartésien…

 


Indignés français en RTT ?

 

Il y a quelques jours encore, un magazine pointait la discrétion des indignés français, pour ne pas dire leur absence, alors que dans tous les autres pays dans lesquels les rassemblements de plus de trois personnes sont encore tolérés, les campements médiatisés sont installés depuis quelques temps.

 

Paradoxal pour le pays qui a vu naître les révolutionnaires décapiteurs de rois, l’auteur « d’indignez-vous » (Stéphane Hessel) et de nombreux contestataires prompts à se mobiliser pour défendre collectivement toutes les causes personnelles.

Sauf les mercredi.

Et seulement de 9:00 à 17:00

S’il ne pleut pas.

 

C’est qu’en France, analyse le journaliste, les amortisseurs sociaux jouent leur rôle ! Les citoyens les plus modestes ne sont donc pas impactés aussi vite que dans d’autres pays.

Soit.

Les amortisseurs commencent à être fatigués car les premiers campeurs sont signalés sur l’esplanade de la Défense.

Effectivement, c’est lundi, heure de bureau et il ne pleut pas.

A suivre.

 


Retour des ages sombres ?

 

Sommes-nous réellement sortis des ages sombres et du moyen age, durant lesquels les puissants imposaient à leurs serfs toutes sortes de corvées, punitions iniques, la justice arbitraire et le droit de cuissage ?

 

Un guerrier celte ou un serf gallo-romain serait-il réellement dépaysé dans cet univers dans lequel les « nobles » cachent leurs vices dans de nouveaux châteaux, les bandits de grands chemins et petits sentiers exercent toujours, dans lequel les femmes qui courent seules pour leur santé ou les fillettes sans garde du corps se font assassiner à proximité de chez elles ?

 


Allons sur Mars !

 

La solution à nos problèmes est peut-être dans l’émigration vers la planète rouge.

Il faut environ un an de voyage avec la technologie actuelle, mais le confinement est supportable si l’on en croit l’équipe test (Mars 500) qui s’est enfermée 520 jours durant dans une maquette de… d’isba russe !

 

En effet, les images montrant l’équipe dans leur environnement test sont peu glamour question décor high-tech, plutôt vintage : tôle ondulée, lambris de bois, mobilier d’écoliers années 50…

 

Donc en plus de retenue il ne faut pas compter vivre dans un décor luxueux.

 

C’était pas en Grèce, l’expérience « Mars 500 », sinon elle se serait appelée « Arès 650 hors taxes ».

 

 

 


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CH

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 17:36

Le panneau d'outils avec les silhouettes est un classique du management visuel.

 

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 14:29

Cet article a été déplacé ici:

http://christian.hohmann.free.fr/index.php/portail-maintenance-productive/les-defis-de-la-maintenance/80-la-maturite-methodologique

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 14:25

Ce blog n’a pas vocation à devenir un mausolée électronique à la gloire des grandes figures, mais après avoir salué la mémoire de l’inspecteur Columbo, il me parait difficile de ne pas en faire de même pour Steve Jobs, dont l’œuvre a indiscutablement plus influencé l’humanité que le personnage fictif campé par Peter Falk.

 

Apple est pour moi le petit poucet en lutte contre les géants, fabricants de PC, un résistant face à l’hégémonie Microsoft, une alternative.

Esthétique et ergonomique de qui plus est.

 

La saga Apple est ponctuée d’innovations de rupture qui ont influencé les concurrents et les utilisateurs.

En matière de téléphone mobile, il y a un avant l’iPhone et un après.

Et c’est peu dire.

 

Je connais mal la biographie de Steve Jobs, mais il est crédité d’une capacité de « vision » sans laquelle Apple ne serait pas devenu Apple.

J’ai été impressionné par sa survie à sa maladie, preuve de sa pugnacité.

 

Au paradis des geeks, Steve peut savourer à l’infini les plus délicieuses pommes, à moins d’être tombé dans un enfer sous Windows qui bugue périodiquement.

Et pour l’éternité...

 

 

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