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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Définition

Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 07:43

Vérifiez la standardisation et l'organisation visuelle de votre zone 5S en la mettant à l'épreuve d'un martien.

 


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Published by Christian HOHMANN - dans 5S et Management Visuel
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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 16:33

Il se prénomme Stéphane et témoigne dans un commentaire :

 

« Je me reconnais tellement dans ce que vous décrivez que ça m'a donné envie de vous le faire savoir. Noyé dans un "océan de médiocrité", j'avais l'impression d'être le seul à remarquer ces petits détails qui empoisonnent la relation client (et donc la vie de tous les jours). Alléluia ! Je ne suis plus seul »

 


J’imagine Stéphane, fier navigateur sur un beau voilier prenant le vent du succès et porté par la vague de la qualité totale. Un jour, alors que le navire et son capitaine entrent dans le redouté océan de médiocrité, voilà la coque qui racle un haut-fond d’un problème jamais résolu.

 

Une voie d’eau s’ouvre, le navire prend l’eau.

 

Les efforts n’y feront rien, l’océan si vaste et si retord aura raison du beau voilier.

 

Alors voilà Stéphane qui plonge et nage.

Il boit des tasses et avales des couleuvres.

Si.

Des couleuvres océaniques, celles qui naissent des à-peu-près, des approximations, des défauts soigneusement maquillés ou volontairement ignorés.

 

Il nage et croise quelques autres naufragés, installés aussi confortablement que possible sur leurs radeaux de fortunes. Ils sont contents de leur sort, trouvent à faire tenir les constituants hétéroclites de leurs embarcations et se laissent porter par les courants.

 

Ils rafistolent sans arrêt, bricolent avec ce qu’ils trouvent sous la main et se laissent bercer par la mélopée des sirènes :

 

« Consommez, consommez sans compter,

Accumulez, accumulez, sans questionner,

Qualité, qualité, vous pouvez rêver,

Quantité, quantité je vais vous déverser »

 

Stéphane n’est pas épuisé ni désespéré au point de capituler et s’installer parmi eux. Alors il redouble d’effort et fini par croiser un autre nageur.

Puis un autre, un autre encore.

C’est tout un banc de nageurs qui refusent les radeaux de fortune et se dirige vers un îlot perdu, comme il s’en trouve dans cet océan de médiocrité.

 

Ensemble ils iront refaire leurs forces auprès du Service Client Efficace, à leur écoute et qui trouve des solutions à leurs problèmes.

 

Puis, bien obligés, ils retourneront barboter dans l’Océan.

 

 


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Le rythme de croisière est d'un article par semaine.

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Published by Christian HOHMANN - dans Qualité
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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 19:32

Dans certains cas une analyse de Pareto ou analyse ABC est insuffisante pour rendre compte de la complexité de la situation. L'analyse ABC-XYZ croise l'approche quantitative classique avec un paramètre "comportemental".

 

 

Visionner les >autres vidéos<

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 19:18

 

Le diable est dans les détails dit-on.

 

Légèrement en avance pour mon rendez-vous au siège d’un groupe agroalimentaire, j’ai tout loisir d’observer dans le détail le décor offert aux visiteurs dans le hall d’accueil.

 

Une grande vitrine expose fièrement les différents produits des différentes marques.

 

Le visiteur curieux qui s’approche de la vitrine peut voir la poussière, les traces de doigts et autres tâches suspectes qui maculent les étagères de verre.

 

Une exposition finalement peu ragoûtante, même si moins catastrophique que cette autre vitrine (toujours dans l’agroalimentaire), véritable cimetière à mouches !

 

Lorsque le PDG arrive pour m’accueillir, je ne peux m’empêcher de l’entraîner vers la vitrine et lui faire part de mon étonnement.

 

« La saleté de cette vitrine est indigne d’un acteur de l’industrie agroalimentaire. Elle est visible à tous, je pourrais être un client important.

- Nous ne recevons pas de clients ici. »

 

Connaissant le personnage et ses capacités analytiques, j’en déduis que c’est une réponse du tac au tac, défensive et peu réfléchie.

 

Quelques pas plus loin en direction de son bureau il complète :

 

« Je passe rarement par ici, je ne vois pas cette vitrine souvent.

Mais vous avez raison d’attirer mon attention sur ce point. »

 

Mon propos n’est pas d’humilier un dirigeant, ni de le déstabiliser avec une diversion avant une négociation, mais de pointer un manque de cohérence entre les efforts que cette société – par extension cette industrie - doit faire pour conserver la confiance des consommateurs et le manque d’attention aux détails.

 

Tiré par les cheveux pourriez-vous rétorquer.

 

Voici une laborantine qui va me prélever du sang pour une analyse.

C’est tôt le matin, à jeun.

Le garrot est en place, mon poing serré, la veine gonflée.

L’approche de l’aiguille et la vue du flux de sang me laissent de marbre, mais l’état des ongles de celle qui me pique (trop tard, c’est fait !) me choque.

A croire qu’elle vient de vidanger l’huile moteur de sa voiture juste avant de prendre son service.

 

Comment peut-on se permettre de ne pas avoir des mains impeccablement propres lorsque l’on travaille dans un laboratoire d’analyses médicales ?

 

Pourquoi tolérer le port des alliances dans cette production pharmaceutique, alors que les bonnes pratiques les proscrivent ?

=> « C’est délicat, les opératrices rechignent à les retirer.. »

 

Pourquoi les températures de consigne ne sont-elles pas respectées dans cette fabrication de fromages ?

=> « Les opératrices se plaignent du froid, vous comprenez, sept heures à passer dans cette température… »

 

Pourquoi les hommes barbus ne portent-ils pas le cache-barbe comme la note affichée l’indique ?

=> pas d’explication. Mais pas de réaction pour y remédier non plus !

 

Des exemples et anecdotes sur le manque de rigueur et de discipline, sur ces décalages entre l’image que l’on veut donner et la communication qui est faite et la réalité j’en ai accumulé à foison. (Bon nombre illustrent mon guide des 5S.)

 

C’est plus ou moins grave, potentiellement dangereux ou simplement risible.

Il n’en demeure pas moins qu’en matière de 5S (HACCP, BPF et autres) toute tolérance et toute entorse aux règles ou bonnes pratiques est un poison qui peut ruiner tous les efforts.

 

A vous lire.

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Published by Christian HOHMANN - dans 5S et Management Visuel
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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 19:16

 

Les attentats du 11 septembre 2001 comptent parmi les évènements si marquants qu’ils figent en mémoire ce que l’on faisait au moment de la nouvelle.

 

Le 11 septembre 2001, c’est en reprenant ma voiture pour rentrer chez moi, que j’ai appris la nouvelle. En attrapant le reportage en cours, je n’ai pas saisi de suite la nature de la catastrophe frappant New York.

La seule chose à laquelle l’ampleur de ce phénomène et le ton des commentateurs me faisaient penser était une attaque nucléaire (véridique !).

 

Improbable, car la guerre froide était finie, mais il faut croire que l’instruction militaire et les exercices en tenue NBC ont laissés des traces…

 

Après quelques instants, les commentateurs résument la situation et me dévoilent les crashs des avions, tout aussi improbables, qui avaient eu lieu.

 

J’ai passé mon trajet à écouter attentivement les reportages à la radio, puis dès mon arrivée ai mis la télé. L’image est plus convaincante que la seule narration et des canulars catastrophistes radiophoniques sont émis de temps à autres.

 

Les chaînes de télévision ont bien relayé l’information, avec les images disponibles. Je ne me souviens plus si les tours étaient déjà à terre ou si j’ai vu leur effondrement en direct, toujours est-il que je suis resté scotché devant l’écran comme rarement, avec les neurones proches du bug à force de chercher une rationalité à l’évènement.

 

Saisissement et stupeur.

 

Les attentats du 11 septembre 2001 ont eu des conséquences à retardement. J’ai changé d’employeur, de métier et de ville de résidence le 1er octobre suivant, alors même que des cabinets conseil commençaient à licencier en prévision de la mini-crise que le coup d’arrêt sur les voyages aériens n’allait pas manquer d’entraîner.

 

Moment d’angoisse.

 

Heureusement pour moi, mon nouvel employeur n’était pas aussi âpre au gain ou moins émotif que d’autres et il a gardé tous ses nouveaux embauchés.

 

Par la suite les contrôles à l’embarquement dans les avions se sont renforcés. Compréhensibles dans un premier temps, irritants à force (fournissant le thème de quelques anciens billets d’humeur), ils se sont hélas avérés utiles bien qu’insuffisants par la suite.

 

En entendant un reportage sur la commémoration du dixième anniversaire de l’évènement, je pense machinalement à « nine-eleven » (9/11) le terme utilisé par les américains pour désigner ce 11 septembre là, puis dans une curieuse association d’idée je me rend compte que « nine-one-one » (911) est le numéro à composer pour les urgences aux USA.

 

Troublant.

 

Voir cynique.

 


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Published by Christian HOHMANN - dans Billet d'humeur
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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 19:14

Cet article a été déplacé ici:

http://christian.hohmann.free.fr/index.php/portail-maintenance-productive/les-defis-de-la-maintenance/81-la-gmao

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 01:59

Un tutoriel pour construire rapidement et simplement un diagramme de Pareto.

Le diagramme de Pareto est un outil remarquable pour l'analyse, la prise de décision et la communication.

 

Construire un diagramme de Pareto from Chris HOHMANN on Vimeo.

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Published by Christian HOHMANN - dans Pareto et longue traine
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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 04:06

 

Je n’ai pas tout à fait suivi les conseils de JB (voir son commentaire au billet précédent), j’ai consulté ponctuellement les nouvelles sur mon lieu de vacances.

A part les banlieues anglaises en feu et la chute des bourses mondiales, tout allait bien.

 

Pas tout à fait rassurant pour autant, la crise financière précédente est arrivée après une longue publicité dans les médias et la perspective de remettre ça n’est pas la plus réjouissante.

 

Puis, passé le 15 Août, les vacances sont finies à en croire les médias et la publicité. Il n’est plus question que de la rentrée.

 

En triant le courrier accumulé pendant notre absence, une montagne de prospectus rappelle aux familles l’imminence de la rentrée et l’urgence d’équiper les écoliers en congélateurs, téléviseurs, consoles de jeux, téléphones, vêtements, meubles, de menues fournitures et de la nourriture.

 

Il est vrai que malgré le rabotage budgétaire, les familles éligibles vont percevoir l’ARS (Allocation de Rentrée Scolaire).

 

Une vraie petite prime pour absorber le blues de la rentrée.

Je serai curieux de connaître les réactions des familles mais également des commerçant si l’ARS était directement versée sous forme de (vraies) fournitures.

 

Passé le 15 Août les hôteliers font leur bilan et si celui-ci est en berne, les vacanciers de fin août se contenteront de raviolis en boite. Ils nettoieront les plages eux-mêmes, les préposés étant occupés aux achats de la rentrée, avant qu’il n’en reste plus de pack de 92 cannettes.

 

Cela nous amène aux mesures gouvernementales de réduction du déficit et à l’idée de taxer les boissons à sucre ajouté.

 

L’explication : la lutte contre l’obésité.

Que l’on décodera comme :

  • Culpabiliser les citoyens consommateurs de sodas
  • Utiliser l’allégation santé (à propos de laquelle le gouvernement veut se montrer plus critique)
  • Soulager la sécurité sociale
  • Ponctionner un large public

 

En réponse à cette mesure inique touchant un droit fondamental, le justicier-présentateur passe au journal télévisé ce témoignage d’un père de famille consterné qui déclare que sa petite famille ne peut « faire autrement » (que de consommer des sodas).

Convaincant.

 

Pour ma part, je me pose des questions pratiques : les consommateurs de café au bistrot seront-ils assujettis à cette taxe s’ils mettent du sucre dans leur expresso, qui de facto devient une boisson à sucre ajouté ? Ceux qui le boivent sans sucre, peuvent-ils déduire le sucre de leurs impôts ?

 

Dans ma boite mail, le troisième rappel pour découvrir ce que me réserve les prochains 8 jours de juin 2011 gracieusement.

Nous sommes après le 15 Août 2011, je le rappelle.

Donc on veut me prédire mon passé.

Perplexité.

 

Sinon, de multiples demandes de rejoindre des amis, totalement inconnus, qui ne motivent pas de la moindre ligne leur proposition de mise en relation.

C’est flatteur d’être autant désiré, mais je ne sais toujours pas pourquoi.

Il faudrait qu’on l’invente enfin, la machine à se faire des amis.

 

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 14:20

 

Je cherche depuis quelque temps un sujet léger pour égailler le blog d’un billet plaisant, printannier, qui s’harmonise à l’esprit des vacances, un billet en short à fleurs qui se prélasse sur une terrasse ombragée et savoure un long moment non productif.

 

Hélas, rien ne vient.

 

Les nouvelles sont mauvaises, alarmistes, déprimantes.

 

Même la météo s’est liguée contre les pauvres humains fatigués, en quête d’un répit, d’une bonne recharge de batteries avant de retourner à l’assaut des marchés, à la conquête du chiffre d’affaires et de la défense des positions concurrentielles.

 

Les juilletistes sur le retour, au curieux teint orange de crème autobronzante croisés juste avant le départ des aoûtiens ne rayonnent guère. Ils soupirent après des congés trop courts, un climat trop changeant, la fatigue du voyage retour qui a ruiné les bénéfices du trop bref repos. Ils pourrissent d’emblée les vacances de ceux qui ne sont même pas encore partis en leur décrivant à quoi ils s’exposent au retour.

 

Tant d’attente(s), tant d’espoirs mis dans ces congés auraient donc été mal placés ?

 

Positivons.

 

A quel autre moment de l’année a-t-on le temps de revoir les principes élémentaires de physique en s’absorbant dans la contemplation de la trajectoire de la goutte du nez au sol ?

 

Le moment est venu de se lancer enfin dans la lecture de « la grande anthologie universelle de la mycose, de Ramsès II à nos jours », 12 volumes avec illustrations, reliés cuir, héritage de tante Berthe et cause de la pénalité pour excédents de bagages.

 

Les élégantes des grandes villes qui paradaient en bottes en caoutchouc flashy tout l’automne peuvent les ressortir et conjuguer l’utile à l’élégance. Si tant est qu’elles les aient emportées.

 

Les messieurs redécouvriront le confort des caleçons molletonnés et le réconfort du bouillon de bœuf sur les terrasses lounge, emmitouflé dans la couverture polaire en véritable PVC de bouteilles, sous le parasol chauffant.

 

Dans l’air vivifiant, luttant contre le vent, la lecture de la presse distraira grâce aux plus récentes frasques des élites (qui sont rappelons le les meilleurs d’entre nous…), les derniers scandales, les nouveaux crimes abominables (reprenons des cacahuètes) et la prochaine crise économique à venir.

 

Le coup de soleil viendra le jour du retour sous un soleil de plomb, derrière le pare-brise d’une voiture sans climatisation, passé en grande partie à contempler l’arrière de la voiture précédente.

 

Summertime blues…

 


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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 09:20

Cet article a été déplacé ici:

http://christian.hohmann.free.fr/index.php/six-sigma/six-sigma-les-basiques/466-la-qualification-des-fournisseurs

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