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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 19:39
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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 17:15

cet article a été déplacé ici:

http://christian.hohmann.free.fr/index.php/portail-5s

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:37

Voici la présentation du Guide pratique des 5S et du management visuel


 


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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 00:00

Ce billet est la suite de « Management visuel standards et créativité », que la même entreprise inspire.

En effet, après avoir mis en place un certain nombre de choses, dont les panneaux de management visuel, voilà qu’un grand chef à plumes passe sur le site, en tournée d’inspection.

On ne saura jamais s’il était réellement impressionné par les tableaux ou si ses commentaires flatteurs étaient destinés à encourager les personnels, il a néanmoins justifié leur installation par un parallèle intéressant : « il faut que partout dans le monde, nous nous trouvions comme à la maison lorsque nous visitons une de nos usines ».

Evidemment, dans l’auditoire peu de personnes auront le loisir de visiter les autres usines, a fortiori celles à l’étranger. Hormis ce détail (qui peut néanmoins nuire à la compréhension et/ou à l’acceptation du standard imposé), le parallèle m’a interpelé.

On peut concevoir l’intérêt de retrouver des maisons identiques autour de la planète, et indépendamment du pays visité, on rentre chez soi pour trouver les charentaises à l’endroit habituel, sa boisson favorite à la bonne place dans le bar, les verres dans le même compartiment, le même chien fidèle répondant au même nom qui apporte le journal.

Ou les glaçons.

S’il est particulièrement bien dressé.

Evidemment, il faut conserver à l’esprit qu’en filigrane se trouve un besoin industriel et non pas la perspective d’un séjour d’agrément, auquel cas la perspective n’a pas le même intérêt…

Cela m’a remis en mémoire l’explication d’un proche, véritable globetrotter.CH

Il disait : « Mc Donald’s c’est pas bon, mais partout dans le monde tu sais à quoi t’attendre. Même si tu ne connais pas la langue, tu peux commander un Big Mac et tu sais d’avance quel goût il aura. Parfois cela fait du bien lorsque tu satures avec la nourriture locale. »

Je me souviens d’avoir acquiescé, le Mac Donald’s de Hamamatsu (Japon) ayant tenu ce rôle d’oasis lorsque saturé par des semaines de régime au riz et poisson, les quelques français de notre bande trouvèrent enfin de la viande à prix abordable et des patates servies autrement qu’en dessert !

Nos notions de japonais suffirent à nous rendre au Makudonéldo pour commander des Big Maku.



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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 09:38

Cet article a été déplacé ici:

http://christian.hohmann.free.fr/index.php/portail-5s/5s-les-bases/465-management-visuel-standards-et-creativite

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 18:17

Dans le billet « 5S : il nous faut un frigo de plus », j’exposais le cas d’une laborantine faisant cette requête d’un frigo supplémentaire et en donnant quelques éléments de contexte avant de demander l’avis des lecteurs.

Merci à celles et ceux qui, à date,

se sont prêtés à l’exercice.

L’interface d’Over-blog n’étant pas, dans sa mouture actuelle, très commentaires-friendly, cliquez >ici< pour les afficher.


L’analyse

L’histoire de la laborantine est significative à plusieurs titres :


1. Un réflexe très répandu est de réclamer plus de place et moyens de stockage plutôt que de s’interroger sur la nécessité du stock et sur les alternatives pour éviter de l’augmenter, idéalement l’ajuster au plus juste.


2. Dans une investigation, il ne pas se contenter des premières réponses ou des premiers éléments fournis. Celles et ceux d’entre vous familiers de la recherche des causes racines connaissent probablement le « cinq pourquoi ? », technique consistant à poser de manière récurrente la question « pourquoi ? » à chaque réponse fournie. On devrait par cette technique cerner la cause profonde ou « racine » en cinq itérations.


Notez que ce chiffre cinq est plutôt mnémotechnique, symbolique, voire ésotérique et pas une vérité absolue. Enfin, pour tous ceux qui s’y sont essayé en conviendront, arriver à cinq vraies itérations n’est pas facile.

 

Dans l’exemple de la laborantine, j’utilise un questionnement inspiré des cinq pourquoi ? pour « tirer le fil et essayer de démêler la pelote ».

 

3. Il est très fréquent dans les entreprises que les expert(e)s ou les managers soient distrait(e)s par des occupations qui ne relèvent pas de leurs expertises ou de leur niveau.

 

Ainsi voit-on des techniciens de maintenance passer une part significative de leur temps à procéder à des réglages, qui moyennant formation et quelques précautions pourraient parfaitement être délégués à des personnels de production. Non seulement cantonner ces experts techniques dans des occupations à faible valeur ajoutée n’est pas valorisant ni forcément motivant, mais c’est une forme de gaspillage.

 

Dans l’exemple de la laborantine, vous aurez bien compris que passer des commandes ne l’enchante guère. Elle s’acquitte de cette tâche « parce qu’il faut bien ». Ce faisant, elle s’en acquitte de manière peu optimale et en se laissant distraire par ce type de tâches, elle / l’entreprise gaspille la capacité d’une experte scientifique (bac +5) qui devrait être focalisée sur de la création de valeur : analyse des résultats, synthèse, rapport et recommandations, etc.

 

4. L’entreprise dans laquelle œuvre notre laborantine est une start-up. De 60 ans d’âge mais une start-up. Comme le plus souvent dans ces cas, les personnels ont plusieurs « casquettes », occupent plusieurs fonctions, dont la répartition s’est faite de manière opportuniste, pragmatique, en fonction des goûts et talents…

 

Ces entreprises prospèrent dans le bouillonnement de start-up et croissent jusqu’à la première crise décrite dans le modèle de Greiner. A ce stade, des remises en question sont nécessaires, telle que la restructuration, la clarification des rôles, etc. Notre start-up est mûre pour passer cette transition et notre laborantine pour abandonner son rôle d’acheteuse-approvisionneuse.

Je publierai j'ai publié un billet sur le modèle de Greiner prochainement.

 

5. Confier les achats de Boîte de Culture Cellulaire à une acheteuse désignée ne règle pas en soi le problème de place et de réfrigérateurs nécessaires. En effet, si de bonne foi la laborantine passe ses consignes à l’acheteuse et que cette dernière ne cherche pas à vérifier le bien-fondé des fréquences et quantités approvisionnées, le schéma se répétera probablement.

Solutions envisageables

Comme l’on souligné nos trois commentateurs, il faut analyser la consommation et en trouver le rythme et volume, afin de vérifier entres quelles bornes mini-maxi elle se situe. On vérifie ensuite la possibilité, le coût et les conditions de livraisons plus fréquentes en quantités moindres.

Notez qu’il est conseillé de négocier les fréquences de livraisons en indiquant la conservation du volume global, sans quoi le fournisseur verra un risque de perte de chiffre d’affaires et d’augmentation des contraintes.

Si le fournisseur habituel se montre peu réceptif à la demande, on se doit naturellement d’évaluer des sources d’approvisionnement alternatives.

Pour ajuster de manière simple les commandes de réapprovisionnement à la consommation qui peut varier, on peut mettre en place un système kanban double bac ou « étiquette rouge ».

kanban double bac

Deux bacs contenant chacun une quantité déterminée sont mis à disposition des consommateurs. Lorsque le premier bac est consommé, il est restitué (généralement au service approvisionnement / logistique), ce qui constitue un signal qui signifie : « déclenchez sans tarder une livraison de cette référence selon la quantité standard définie, les utilisateurs viennent d’entamer le second bac. La quantité restante leur permet d’attendre la prochaine livraison ».

La quantité livrée est égale à deux bacs.

Pour en savoir plus >cliquez ici<

Etiquette rouge

Le principe est identique au double bac, simplement le deuxième bac est remplacé par une étiquette sur laquelle figure toutes les indications nécessaires à la commande. L’étiquette est placée dans la pile, à une hauteur figurant le seuil de réapprovisionnement.

Imaginez les ramettes de papier d’imprimante / photocopie empilées sur cinq de haut. L’étiquette rouge (pour être visible et alerter) est placée sur l’avant dernière ramette, ou la deuxième en partant du bas si vous préférez.

La consommation des ramettes fait que l’on dépile régulièrement p ar le haut, jusqu’à découvrir l’étiquette rouge posée sur l’avant dernière ramette. Lorsque l’étiquette devient apparente, on la transmet à la personne chargée des approvisionnements, cela vaut bon de commande de la part des utilisateurs.

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Les deux ramettes restantes doivent couvrir les consommations jusqu’à ce que la livraison des cinq nouvelles ramettes arrive.

 

 


Ce type de gestion « s’adapte » aux variations de consommations, avec des limites toutefois.

 

Ce mode de gestion ajustée permet de réduire les stocks en échange de livraisons plus fréquentes et réduit par conséquent le besoin en place et dans notre cas de frigos. Des livraisons plus fréquentes réduisent également le risque de péremption des fournitures.

 

 


 

D'autres avis ? Retours d'expériences ?

 

 


 

 


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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 19:15

Elle s'appelle Mathilde et a réagi à l'article les stagiaires et le projet 5S exposant son problème.

Je relayais son témoignage en demandant « quels conseils donneriez-vous à Mathilde ? » et  « quels conseils donneriez-vous à son responsable de projet ? ».

Est-ce une mauvaise période pour les demoiselles en détresse, les preux chevaliers étant déjà en armure de bain sur les plages face au Levant ?

Est-ce le nombre de Mathilde en détresse qui décourage les plus galants des pourfendeurs de dragons ou est-ce la coriacité desdits dragons qui laissent les preux chevaliers impuissants ?

Chère Mathilde, si votre appel n’a pas mobilisé une armée, deux sympathiques paladins se sont portés à votre secours ; Mickael et Jeff.

Voir leurs réponses

Hélas, Mathilde, Mickael et Jeff ne font que confirmer ce que tous les praticiens savent ; sans une vraie implication hiérarchique, point n’est besoin d’espérer la conversion durable des personnels du terrain.

Surtout si l’initiative est portée par un(e) stagiaire !

Néanmoins, chère Mathilde, il y a fort à parier que les membres de l’équipe de l’atelier ont chacun des problèmes qui n’ont pas été résolus, par manque de temps ou par manque d’intérêt des responsables. Si vous parvenez à résoudre un certain nombre de petits problèmes (les irritants du quotidien) et en démontrant après coup le lien avec les 5S (ordre, propreté, rigueur…), non seulement vous pourrez vous prévaloir d’avoir œuvré dans le sens du progrès permanent, mais vous devriez obtenir plus d’écoute sur le terrain.

Quels conseils au responsable de projet ?

1)      Trouver un vrai sujet qui soit un enjeu pour l’entreprise et qui fournisse un sujet de stage digne de ce nom.

2)      Mettre le/la stagiaire en position de réussir. Pousser l’apprenti gladiateur dans l’arène c’est aussi rustique qu’incertain.

3)      L’inviter à se poser la question : « si un stagiaire vous aborde en vous expliquant qu’il a besoin d’un peu de votre temps pour travailler sur un projet pour valider son stage/diplôme/parcours, comment le recevrez-vous ?

4)      L’inviter à se poser la question : « si un stagiaire vous aborde en vous expliquant qu’il a besoin d’un peu de votre temps pour travailler sur un projet important dans l’entreprise qui lui a été confié, comment le recevrez-vous ?

5)      Lui souhaiter de ne jamais devoir faire un stage important pour la suite de sa carrière vu comment les stagiaires sont utilisé(e)s.


En espérant que ces quelques considérations servent. Les avis, points de vue et conseils d’autres lecteurs sont bienvenus.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 18:39

Elle s'appelle Mathilde et réagit à l'article Les stagiaires et le projet 5S.

Voilà son problème :

 

Je suis actuellement en stage de 5 mois dans une entreprise, où je travail avec le bureau de Progres Permanent.... J'arrive à la suite de moulte stagiaire qui ont déjà "commencé " tous ça.

Mais pour l'instant je n'ai pas osé parler de 5S à l'équipe de l'atelier, car je sais d'avance que ça ne leur plait pas (on me la dit à mon arrivé). Du coup, que faire? Mon chef, responsable du projet pousse en mon sens, mais n'a pas le temps de rester avec moi pour motiver les troupes.... je me trouve donc bien embêté....pour l'instant ma tactique, c'est que je les aide dans leur boulots en espérant qu'ils m'aidront en retour...


Quels conseils donneriez-vous à Mathilde ?

Quels conseils donneriez-vous à son responsable de projet ?



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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 18:27

Je me rends à mon rendez-vous avec une laborantine dans le cadre d’un diagnostic d’entreprise.

Je la trouve à genoux dans un réduit qui lui sert de stockage, attenant à son labo, en train de ranger des cartons dans un réfrigérateur.

Elle s’excuse du désordre et me lance « il nous faut un autre frigo, mais le directeur nous le refuse ! ».

Le local étant plein comme un œuf, avec un rangement que nous qualifierons poliment de « créatif », je ne vois pas où ni comment caser un autre frigo.

Je demande : « pourquoi vous faut-il  un autre frigo ?

- ces deux-là sont pleins comme vous voyez et ces boites  qui viennent de nous être livrées doivent être réfrigérées.

- combien de temps tiendrez-vous avec ces boites ?

- environ trois semaines, cela dépend de l’activité.

- votre fournisseur peut-il livrer plus souvent, en plus petites quantités ?

- oui, mais il faudrait commander plus souvent !

- qu’est-ce qui empêche de commander plus souvent ?

-  c’est moi qui fait les commandes, je n’ai pas envie d’y passer plus de temps qu’actuellement, donc de les passer plus souvent !

- est-ce à vous (laborantine, experte technique d’analyses à valeur ajoutée) de faire les commandes ?

- …

Temps de réflexion. Apparemment la question est inédite.

- J’aimerai bien que quelqu’un d’autre passe les commandes, cela me déchargerait ! dit-elle sur un ton mi-humoristique, mi-désabusé.

- Je résume : « Comme personne d’autre ne peut faire les commandes de fournitures pour votre unité ( ?), c’est à vous que cela incombe. Pour ne pas y passer trop de temps, vous commandez une fois par mois la plus grande quantité stockable pour être tranquille plus longtemps possible. Selon le rythme de consommation vous ne pouvez stocker facilement les nouvelles boites qui arrivent, le stock précédent n’ayant pas diminué assez vite. Du coup il vous faut un autre frigo, qui vous permettrait accessoirement de commander de plus grandes quantités (de produits soumis à péremption) et d’être tranquille plus longtemps encore, c’est bien ça ?

- oui.

- et en cas d’accélération de la consommation, vous pouvez être amenée à faire une commande urgente ?

- oui.

- il vous arrive que des boites soient périmées avant utilisation ?

- nous les gérons en fonction de la date de péremption pour éviter que cela n’arrive !

- mais cela arrive ?

- euh, oui.

- que fait-on des boites périmées ?

- il faut les envoyer en destruction. »

L’entretien se poursuit en abordant d’autres aspects opérationnels de l’activité.


Quels enseignements peut-on tirer de cette anecdote ?

 

A vous lire !

Je vous livrerai mes réponses dans un billet ultérieur



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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 08:04

Les principes et méthodes des 5S sont simples.

Une implémentation réussie et durable suppose néanmoins que les personnels soient capables de voir et de réagir à des situations dégradées, des points à améliorer.

Ce petit tutoriel vise à sensibiliser sur la nécessité "d'apprendre à voir".



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