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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 10:15

Perplexe au milieu de la salle, parmi les cartons, emballages, objets de toutes sortes y compris les plus improbables, mon regard panoramique s’arrête, interrogateur, sur mon guide.

 

Gêné, celui-ci lâche le soupir classique que j’entends dans (presque toutes) les entreprises : « nous manquons de place ! »


Visiblement, les 5S ne sont pas encore connus de celle-ci. Au travers des étapes tri-rangement des 5S, l’expérience montre que l’on peut tabler sur une récupération de 20 à 50% des surfaces dans les environnements où rien n’a jamais été fait.

 

Pourquoi une telle dispersion, de 20 à 50 % ?

 

Cette fourchette est estimative et varie grandement en fonction des environnements.

Les gains les plus modestes mais néanmoins significatifs, se font dans des magasins de stockage. Ces lieux sont par nature destinés à recevoir des marchandises, des pièces, des fournitures, etc. On peut donc concevoir qu’à un moment donné, en fonction de l’activité, de la saison, etc. le magasin soit plein et que les personnels se plaignent d’un manque de place.

 

Ils ne se plaignent pas toujours à bon escient cependant.

 

Ainsi, dans les entrailles d’un établissement hospitalier, les personnels en charge du stockage et des préparations me font visiter un des magasins en mettant l’accent sur l’exiguïté des lieux et le manque flagrant de place.

Certes, je concède que les architectes qui ont tracé les plans n’ont pas dû prendre beaucoup de temps pour réfléchir à l’optimisation de la logistique. Mais on ne peut plus pousser les murs et il faut faire au mieux dans le volume mis à disposition.

En y regardant de plus près, je demande pourquoi autant de cases dans les étagères sont pratiquement vides de boites, alors que des cartons pleins encombrent les allées à leurs pieds ?

« Les emplacements dans les étagères sont dédiés à leur référence, ils ont tous la même taille et, me répond-on, les différents médicaments et fournitures ne se consomment pas à la même vitesse. Certains emplacements sont donc rapidement vidés alors que d’autres restent pleins longtemps.

Je note mentalement qu’ils ne connaissent apparemment pas Pareto ni l’analyse ABC

- Comment sont les fréquences et volumes d’approvisionnement ?

- Les commandes se font toujours les mêmes jours de la semaine auprès du magasin central et les volumes sont fixes (minimum de commande) pour chaque famille de médicaments ou fournitures.

Autre note mentale : les règles sont probablement édictées par les responsables du magasin central qui cherchent à optimiser leurs opérations, indépendamment des incidences chez leurs « clients », un point à vérifier.

- Et ce mur de cartons vides, qu’est-ce que c’est ?

- ce sont des cartons que nous gardons pour les collègues, pour les déménagements par exemple.

- ils déménagent souvent les collègues ?

- non, admet le responsable qui comprend instantanément l’absurdité de la situation. »

Si au moins ils les avaient pliés ! me dis-je.

 

Les cartons en question, vides, font environ 50 x 40cm sur 40 de hauteur. J’en compte une rangée de 8 adossée au mur sur 4 couches en hauteur, soit approximativement 4m x 40cm = 1,6 m² au sol et 1,6 x 40cm x 4 = 2,5 m3 en volume. De quoi mettre une belle étagère supplémentaire ou de poser les cartons pleins qui encombrent les allées.


La visite se poursuit avec la révélation d’autres potentiels de récupération de place, comme les palettes et chariots vides qui restent stationnés dans le magasin encombré.

Ne connaissant pas les trucs et astuces liés au tri-rangement 5S, ni quelques outils d’analyse tel que les diagrammes spaghetti ou les diagrammes de Pareto et ne se prenant pas le temps de trouver par eux-mêmes avec le bon sens les quelques règles nécessaires, les personnels ont pris l’habitude de se contorsionner et de prendre des risques en portant des boites, des cartons ou en poussant des chariots dans ce magasin « mal rangé » du point de vu 5S.

Guide 5S

Cette simple visite avec quelqu’un qui « sait voir » au travers du prisme 5S dégage quatre ou cinq axes de progrès pour une récupération de place que l’on peut estimer à 20% environ, plus si le magasin central consent à assouplir les règles d’approvisionnement.


Dans un atelier, qui n’a pas initialement vocation à servir de lieu de stockage, les récupérations de place sont souvent plus importantes.

 

Des gisements importants, de l’ordre de 50% peuvent se trouver dans les ateliers de maintenance et leurs magasins de pièces de rechange, où règne la loi de la conservation éternelle du moindre bout de ferraille, car « cela peut toujours servir ! ».


Aux générations futures, sans doute.

 

 


 


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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 04:30

Le management visuel vient à l'aide des automobilistes qui cherchent à se garer.

Mais pourquoi tant d'efforts ?

La justification est économique.


 


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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 14:45

Révolutionnaire !

 

On l'attendait depuis longtemps et la voilà enfin disponible, la poudre à 5S !

 

Issue d'une collaboration entre la recherche opérationnelle et le génie génétique, l'élaboration de la poudre à 5S aura mobilisé quelques 50.000 chercheurs pendant plus de 20 ans à travers le monde.

 

Sa mise au point fut une longue aventure débutée sitôt après la découverte des 5S japonais à base d'amidon de riz. Les américains tentèrent d'abord l'aventure seuls en essayant une variante basée sur l'amidon de maïs, mais les résultats furent décevant, notamment près d'une source de chaleur (dilatation incontrôlable). Les européens essayèrent de synthétiser la molécule fondamentale à partir de colza, de dérivés de pétrole puis d'extraits d'une plante des hauts plateaux d'Amazonie centrale. Aucune formulation n'a pu donner pleine satisfaction, certaines instables étaient même dangereuses.

 

C'est finalement la coopération internationale qui vaincra les dernières difficultés, en employant à la surprise générale de la lie de vin de Bordeaux en additif à l'hexafluorure de pentoxyle. La stabilité est depuis parfaite.

bidon.gifLa poudre à 5S est désormais disponible, livrée uniquement en "pure premium", la qualité ultime, en bidons de 7kg.

 

Les premiers essais, très concluants, ont été menés de janvier 2008 à septembre 2010. Ils ont été suivis par un essais en triple aveugle par trois sites industriels répartis dans le monde. Le protocole de test et les résultats sont disponibles en ligne sur www.5Spowder.com.

 

On retiendra parmi les témoignages enthousiastes :

 

  • Nicolas Andrewsky, agent de maîtrise, industrie lourde : "la poudre est réellement efficace, ce que nous n'arrivions pas à nettoyer depuis 6 mois l'à été en moins de 2 heures. Il a suffit que nous mettions la poudre sur les chiffons pour frotter...".

 

  • Mike Fukitanada, ingénieur de production, grandes séries : "elle aide grandement au tri: toutes les pièces qui en étaient couvertes ont pu être jetées. Nous avons fait un gain de place extraordinaire."

 

  • Ange Falconetti, responsable maintenance : "depuis que nous avons testé la poudre, la motivation des équipes à réellement progressée. Auparavant il fallait pousser les gars pour qu'ils fassent un minimum, depuis, la poudre, ils en redemandent !"

 

  • Julia Swenson, directrice de site : "Les opératrices s'en servent pour se laver les mains et l'une d'entre elles m'a dit que ça blanchit les dents."

 

L'effet reste durable entre 3 jours et 8 semaines selon la méthode d'application et la concentration

 

La poudre est désormais disponible, mais les faibles stocks et son rapide succès en Corée amènent des délais d'attente très long (7 mois en moyenne), on peut toutefois se procurer un échantillon auprès de 5Spowder. L'échantillon est suffisant pour initier une zone pilote de 150m², l'effet reste durable entre 3 jours et 8 semaines selon la méthode d'application et la concentration initiale.



Posologie et précautions d'emploi

 

La poudre à 5S est à prendre au 3ème degré uniquement, quantité indifférente.

Aucune garantie sur les effets désirés, désirables ou indésirables.

 



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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:01

Le guide pratique des 5S et du management visuel (2ème édition) est à nouveau disponible en stock après réimpression.

 

 

On peut le commander sur le site de l'éditeur >Eyrolles<, sur >Amazon<, la >Fnac< pour ne citer que ceux-là.

 

L'ouvrage est également téléchargeable en version électronique sur les différents sites, y compris pour le Kindle.

 

 


 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 04:43

L'intérêt porté aux 5S ne faiblit pas, comme l'atteste le nombre de visites sur ce blog "motivées" par une recherche sur des mots clés comportant "5S", ainsi que les ventes régulières du guide pratique.

 

La régularité des ventes est relative, car celui-ci m'a été signalé épuisé sur différent sites d'achats en ligne.

 

Renseignements pris auprès de mon éditeur, le guide pratique des 5S et du management visuel (2ème édition) est en cours de réimpression et doit être disponible en stock dès le début décembre 2011.

 

On peut le commander sur le site de l'éditeur >Eyrolles<, sur >Amazon<, la >Fnac< pour ne citer que ceux-là.

 

L'ouvrage est également téléchargeable en version électronique sur les différents sites, y compris pour le Kindle.

 


 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 17:36

Le panneau d'outils avec les silhouettes est un classique du management visuel.

 

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 07:43

Vérifiez la standardisation et l'organisation visuelle de votre zone 5S en la mettant à l'épreuve d'un martien.

 


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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 19:18

 

Le diable est dans les détails dit-on.

 

Légèrement en avance pour mon rendez-vous au siège d’un groupe agroalimentaire, j’ai tout loisir d’observer dans le détail le décor offert aux visiteurs dans le hall d’accueil.

 

Une grande vitrine expose fièrement les différents produits des différentes marques.

 

Le visiteur curieux qui s’approche de la vitrine peut voir la poussière, les traces de doigts et autres tâches suspectes qui maculent les étagères de verre.

 

Une exposition finalement peu ragoûtante, même si moins catastrophique que cette autre vitrine (toujours dans l’agroalimentaire), véritable cimetière à mouches !

 

Lorsque le PDG arrive pour m’accueillir, je ne peux m’empêcher de l’entraîner vers la vitrine et lui faire part de mon étonnement.

 

« La saleté de cette vitrine est indigne d’un acteur de l’industrie agroalimentaire. Elle est visible à tous, je pourrais être un client important.

- Nous ne recevons pas de clients ici. »

 

Connaissant le personnage et ses capacités analytiques, j’en déduis que c’est une réponse du tac au tac, défensive et peu réfléchie.

 

Quelques pas plus loin en direction de son bureau il complète :

 

« Je passe rarement par ici, je ne vois pas cette vitrine souvent.

Mais vous avez raison d’attirer mon attention sur ce point. »

 

Mon propos n’est pas d’humilier un dirigeant, ni de le déstabiliser avec une diversion avant une négociation, mais de pointer un manque de cohérence entre les efforts que cette société – par extension cette industrie - doit faire pour conserver la confiance des consommateurs et le manque d’attention aux détails.

 

Tiré par les cheveux pourriez-vous rétorquer.

 

Voici une laborantine qui va me prélever du sang pour une analyse.

C’est tôt le matin, à jeun.

Le garrot est en place, mon poing serré, la veine gonflée.

L’approche de l’aiguille et la vue du flux de sang me laissent de marbre, mais l’état des ongles de celle qui me pique (trop tard, c’est fait !) me choque.

A croire qu’elle vient de vidanger l’huile moteur de sa voiture juste avant de prendre son service.

 

Comment peut-on se permettre de ne pas avoir des mains impeccablement propres lorsque l’on travaille dans un laboratoire d’analyses médicales ?

 

Pourquoi tolérer le port des alliances dans cette production pharmaceutique, alors que les bonnes pratiques les proscrivent ?

=> « C’est délicat, les opératrices rechignent à les retirer.. »

 

Pourquoi les températures de consigne ne sont-elles pas respectées dans cette fabrication de fromages ?

=> « Les opératrices se plaignent du froid, vous comprenez, sept heures à passer dans cette température… »

 

Pourquoi les hommes barbus ne portent-ils pas le cache-barbe comme la note affichée l’indique ?

=> pas d’explication. Mais pas de réaction pour y remédier non plus !

 

Des exemples et anecdotes sur le manque de rigueur et de discipline, sur ces décalages entre l’image que l’on veut donner et la communication qui est faite et la réalité j’en ai accumulé à foison. (Bon nombre illustrent mon guide des 5S.)

 

C’est plus ou moins grave, potentiellement dangereux ou simplement risible.

Il n’en demeure pas moins qu’en matière de 5S (HACCP, BPF et autres) toute tolérance et toute entorse aux règles ou bonnes pratiques est un poison qui peut ruiner tous les efforts.

 

A vous lire.

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 17:42

Ordonner des objets facilite leur comptage :





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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 07:11

 

La très grande capacité d’adaptation de l’humain à son environnement permet à des employés de s’accommoder de conditions de travail dégradées, effarante pour toute personne sensible à l’hygiène, la sécurité, l’ordre, au rangement et à la propreté.

 

C’est ainsi que je m’étonne régulièrement à la vue d’ouvriers prenant leur poste dans des vêtements de travail déjà sales, préférant poser leur sac personnel sur un sol gras et noir de crasse plutôt que dans leur casier au vestiaire et s’affairent sur des machines en piteux état. Ce n’est d’ailleurs pas propre à la gent masculine, les quelques dames œuvrant dans les mêmes milieux se comportent de la même façon.

 

Cet environnement et ces conditions leurs sont devenues familières. Ils ont depuis longtemps associé « travail » avec « saleté ». En l’absence d’autres références et au fil du temps, la saleté de leur environnement, sa dégradation et sa dangerosité sont devenus des éléments normaux de leur décor professionnel.

 

Ne pouvant imaginer qu’ils acceptent les mêmes conditions dans leur cadre de vie privée, je suppose qu’ils cloisonnent strictement leurs univers ;

Travail = sale et dangereux

Maison = proprette et agréable

 

Le plus étonnant est que l’on puisse fabriquer des produits avec le niveau de qualité requis dans de telles conditions. Il est vrai que cette qualité s’obtient le plus souvent au prix de contrôles, d’un filtrage préalable des produits défectueux, leur retouche ou leur remplacement. Si ce n’est le produit que l’on retouche, c’est le procédé qu’il faut « nettoyer », vidanger, recaler fréquemment, etc.

 

Curieusement, suggérer que l’on pourrait mieux faire, travailler dans un environnement propre, rangé et sécurisé, apte à un travail efficient et de qualité se heurte à l’incompréhension des personnels.

 

« Pourquoi donc ? Nous avons toujours fait comme ça ! »

 

Les efforts de démonstration rationnelle des bénéfices d’un environnement de travail 5S se heurte à la rationalité limitée des individus ; Un travail bien fait dans un environnement propre n’est pas (immédiatement) concevable.

 

Ainsi, en l’absence de connaissances sur une méthode telle que les 5S, de ses bénéfices et des exemples de succès dans d’autres entreprises, services ou ateliers, l’information forcément « limitée et inédite » selon laquelle on pourrait mieux faire se heurte d’abord à l’incrédulité.

 

Le changement suggéré est décodé de manière réflexe comme porteur de risque, ce qui amène de manière tout aussi réflexe à refuser dans un premier temps le changement, ouvertement ou non.

 

La justification de ce refus peut se trouver dans le système de valeurs/culture de l’intéressé(e). Il peut considérer que la dimension valorisante du travail ouvrier (du travail en général ?) est désormais perçue comme suffisamment faible pour que l’acceptation de tâches annexes - perçues comme encore moins nobles, telles que nettoyer, tenir propre, etc. – semble en dégrader encore la valeur d’estime.

Alors pas question de nettoyer.

 

D’autant que, argument souvent entendu ; le nettoyage est du ressort d’une société spécialisée ou la variante domestique ; « chez moi, c’est ma femme qui fait le ménage », comprenez « ces tâches sont indignes de mon statut » (d’employé, d’homme, de mari, etc.).

 

Il ressort de ces constats que les deux premiers obstacles au déploiement des 5S soient la « normalité » de la situation quelque soit sa dégradation et le manque d’appropriation d’un environnement dans lequel on n’est que de passage.

 

Or ce deuxième constat ne peut influencer que de manière marginale, l’atelier, la remise ou le garage dont les messieurs font leur univers personnel ne sont pas forcément mieux tenus.

 

A vous lire.

 

 


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