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  • : Christian HOHMANN
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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Définition

Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 15:49

Après le coup médiatique de l’annonce du service Amazon Prime Air de livraison 30mn par drones...

 

Le français ventes privés va plus loin, il vise la téléportation, mais pour un peu plus tard

 

Groupon ne jure que par des technologies éprouvées de fort longue date :  les catapultes

 

Les pastiches et moqueries se multiplient


 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 08:21

Fin septembre 2013, les vacances d'été ne sont plus qu'un souvenir qu'un petit apéritif occasionnel se plait encore à nous rappeler. D'où le titre de ce billet.

La tapenade est à la fois un mix d'ingrédients qui produit ce délicieux mélange que l'on déguste par petites bouchées et un symbole de bon temps sous des cieux cléments.

N'étant pas sûr de la clémence de la météo à venir et pas suffisamment inspiré pour un billet entier sur un seul thème, je vous en mixe plusieurs pour une petite bouchée...

------- léger ----------

En juin 2012, dans le billet "la publicité et les rousses", je m'étonnais de la forte proportions de rousses dans les publicités. De ce que je peux constater, la tendance ne faiblit pas.

Or d’après ce que l’on peut lire sur le net, la proportion des personnes rousses oscille entre 2 et 6% de la population européenne, dès lors comment explique-t-on la systématisation de leurs apparitions dans les publicités ?

Le billet original avait recueillis quelques commentaires éclairés dont celui de Nathalie proposant la rousse comme égérie du naturel et du bio.

Avez-vous dans l'intervalle fait le même constat quant à la fréquence d'apparition des rousses ?

------- sérieux ----------

Les méthodes de résolution de problèmes semblent avoir la faveur des visiteurs de mon nouveau site web. Je les ai placé dans la catégorie regroupant les outils de la qualité, eux-mêmes en sous-partie du portail Six Sigma.

Le management du changement s'étoffe lui aussi, au travers des outils de la Théorie des Contraintes et du concept de couches de résistance au changement, dont vous trouverez les premiers éléments en cliquant ici.

Bonne lecture

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 19:12

C’est un rendez-vous au sein d’une de nos grandes entreprises publiques. Dans le hall d’accueil, deux hôtesses sont préposées à l’échange d’une pièce d’identité contre un badge visiteur puis de contacter la personne visitée et d’inviter les visiteurs à patienter.

Premier arrivé de notre groupe de trois, je me plie aux exigences de la procédure. Le second collègue arrive et fait de même. Puis c’est au tour du troisième qui s’aperçoit être parti de chez lui sans aucun document d’identité. Il ne reçoit donc pas de badge visiteur mais peut patienter librement avec nous.

Notre hôte arrive et prend notre trio en charge. Nous le suivons vers les portillons très semblables à ceux du métro parisien. Il faut placer le badge visiteur sur une fenêtre de scanner pour que le tourniquet vous libère le passage.

Je passe comme convenu. Le second collègue porteur de badge n’arrive pas à convaincre le portillon de le laisser passer. Qu’à cela ne tienne, le visiteur badge avec son propre badge pour le laisser passer, tout comme pour le troisième.

A ce stade se pose la question de l’utilité du contrôle d’accès. Soit l’accès doit effectivement être contrôlé il ne devrait pas être possible d’y déroger, soit cela ne sert à rien et il faut supprimer ce processus aussi inutile que coûteux.

Le site n’étant pas, à ma connaissance, « sensible », je ne pense pas que l’on cherche à protéger des informations ultra confidentielles ou des personnalités potentiellement exposées à des menaces.

Le bâtiment étant ancien, les escaliers en bois m’évoquent plutôt le souci de contrôler combien de personnes sont à l’intérieur en cas d’incendie par exemple. Si telle est bien la finalité du contrôle d’accès, elle est louable mais bien peu robuste.

Dans notre cas, des trois visiteurs, un seul aurait été considéré par le système comme présent dans le bâtiment, si celui-ci mémorise bien les informations du badge.

Comme je suis régulièrement témoin de contournements des contrôles d’accès, plutôt fréquents, je me pose la question de la sûreté effective de sites sensibles, quelques soient les démentis officiels sur leur perméabilité.

 

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 06:57

Étranges coutumes que les migrations saisonnières des parisiens.

A partir de la fin mai et de manière plus pressante à mesure que l'on approche d'août, une double question obsède tous vos interlocuteurs : vous partez quand ? Vous partez où ?

Une règle semble s'imposer à tous les habitants de la capitale : ils ne sont pas supposés y résider plus de 10 mois par an et y sont interdits de séjour pendant les vacances.

D'où la surprise, si ce n'est l'effroi de vos collègues, amis ou simples connaissances à la révélation de votre lieu de séjour estival : vous ne partez pas !?

Ils se demandent d'emblée quelle catastrophe a pu avoir raison de vos finances ou de votre santé au point de vous obliger à rester. C'est par pure charité devant tant de misère et un peu par superstition aussi, qu'ils ajoutent invariablement « Paris l'été c'est bien aussi... », qui sonne aussi convaincant que pour un affamé d'entendre « la diète aussi c'est bien ».

Pour une majorité, ne pas partir est inconcevable. Comment ne pas s'aérer, quitter la foule, le stress, les embouteillages, le bruit pendant les vacances ?
Sans compter que (presque) tous les commerces de la capitale sont fermés en août !

C'est une délicatesse envers les touristes étrangers, qui ne la perçoivent guère, mais l'été, les autochtones leur laissent leur ville.
Si.

Ils se ressourcent et s'aèrent à l'endroit précis où tous les stressés, embouteillés et fatigués du bruit vont se ressourcer et s'aérer.

Ils y rencontrent même parfois leur coiffeuse ou leur boucher et retrouvent avec certitude la foule, le stress, les embouteillages et le bruit.

Mais qu'est-ce que cela fait du bien de partir.

 

Christian.

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 03:11

Parmi les multiples cartes de fidélités gratuites et acceptées par la grâce du sourire de la vendeuse figure dans ma collection celle de notre pétrolier national.

Total.PNGCelui-ci distribue avec plus de parcimonie les points fidélités aux clients que les dividendes aux actionnaires si l’on en croit ses détracteurs et après avoir consommé l’équivalent d’un camion-citerne de gazole, mon solde de points fidélité me rend éligible aux « indispensables », en l’occurrence des boites à pique-nique ou…  un éplucheur.

Je sais les effets de la crise dévastateurs, mais de là à qualifier ces ustensiles d’indispensables…

Je doute fortement que les prochaines files d’attentes aux pompes soient dues au désir frénétique des foules en délire à se procurer ces « indispensables ».

Qui de plus font partie d’une offre et de stocks limités.

Ce qui tendrait plutôt à nous rassurer.

Mais peut-être est-ce là un trait de petit génie du marketing s’inspirant d’un slogan (particulièrement idiot à mon sens) qui essaie de faire comprendre aux consommateurs que : qui n’a pas son éplucheur à lame céramique avant ses vingt-cinq ans a définitivement raté sa vie.

Vous noterez en outre le message subliminal mais terriblement accusateur qui gratifie les clients les moins dépensiers mais néanmoins fidélisés d’un « économe », nom usuel de ce type d’éplucheur, quand bien même serait-il équipé d’une lame céramique.

Est-il nécessaire d’humilier à ce point ceux qui n’en accumulent que peu ?

Des points.

Deuxième humiliation ironique des clients qui viennent se faire tondre (la faute aux taxes nous dit-on) : on les renvoie avec un éplucheur…

Quand bien même serait-il équipé d’une lame céramique.

Je suis d’autant plus surpris du choix offert s’il est représentatif du catalogue, que les plus gros accumulateurs de points sont plutôt des routiers au long cours. Les Bébert 74 ou Marcel du 27 au volant de leur 38t, qui vident à eux seuls un supertanker tous les ans.

Que peuvent donc recevoir Bébert74 ou Marcel du 27 en échange de leurs dizaines de milliers de points ? Une planche à repasser ? Des bigoudis gonflables ? Un redresse-cils en titane ?

Vraiment, les marketeurs savent faire rêver. A quand le contrôle anti-dopage systématique ?


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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 06:49
Lorsque le top management identifie une impérieuse nécessité de réduire les coûts, l’approche la plus simple consiste à décréter un taux de réduction appliqué de manière uniforme à toutes les directions ou services, sous prétexte d’équité. Ce billet est largement inspiré d’un podcast de Steve Bragg (Cost reduction analysis, accessible sur http://www.accountingtools.com/podcasts/ ), complété de quelques réflexions et expériences personnelles.

Or toutes les directions ou services ne sont pas gérés de la même manière. Ainsi, les bons élèves ayant déjà spontanément réduit ou tout du moins maitrisé leurs dépenses ont moins de marge que les mauvais élèves qui n’ont rien ou peu entrepris dans cette direction et qui disposent par conséquent de marges de progrès plus importantes.

Le paradoxe est alors que les bons élèves ne peuvent pas atteindre les objectifs assignés, alors que les mauvais élèves obtiennent des victoires faciles et des compliments immérités.

Lorsque des managers reçoivent la consigne de réduire les coûts deux cas de figures se présentent :

  1. Ils déploient une énergie considérable à argumenter et démontrer que cela n’est pas possible dans leur périmètre, accessoirement ils sont très créatifs quant aux idées pour les périmètres de leurs collègues. Durant tout ce temps rien ne se passe.
  2. Ils s’exécutent, réduisent leurs ressources et répartissent la charge de travail sur les ressources restantes, ce qui dans le cas de la main d’œuvre se traduit par une baisse immédiate de la productivité, de la qualité, des délais, etc. le temps que le système trouve à se stabiliser après cette perturbation.

Dans ce second cas, la réduction autoritaire des coûts peut également entrainer une perte de chiffre d’affaires et celle de clients, mécontentés par la dégradation des prestations.

La réduction autoritaire des coûts qui se traduit par une réduction des ressources est rarement une solution durable. D’une part du fait de la charge pesant sur les ressources restantes, trop importante pour être durablement supportable. D’autre part par la dégradation de la qualité, notamment de service). Il vaut mieux décider, après analyse des risques, quelles prestations ou fonctionnalités retirer de l’offre et économiser les dépenses afférentes.

La décision entre maintenir ou abandonner une fonctionnalité ou une prestation ne peut être que binaire, les compromis ne donnant aucun résultat satisfaisant, ni sur le plan des économies réalisées, ni sur leurs conséquences.

Si la décision de désengagement porte sur des unités, tels des unités de production, des points de ventes, etc. il faut choisir de fermer ou céder les moins performantes et ne pas chercher à les maintenir toutes, au risque de dégrader les performances des meilleures et des moyennes.

Ceci renvoie la décision de la mise en œuvre des réductions de coûts au top management, car elle est de nature stratégique.

Un suivi constant des performances, des contributions vs. coûts des différentes unités permet de remédier à des problèmes récurrents avant que des décisions drastiques doivent être prises, lorsque la situation est irrécupérable où que la situation globale s’est détériorée au point de nécessiter une gestion de crise.


 

J’invite les lectrices et lecteurs qui ne connaissent pas à fureter le thème « paradoxe de la grenouille ».

En complément, je recommande mon billet « Lorsque l’amputation est requise, la manucure n’est plus une option »


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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 06:50

Cher amateurs de merguez, si les vôtres grésillent avec un accent british en bloblotant quelque peu bizarrement dans la poêle ou sur votre barbecue, placez immédiatement un sarcophage de béton sur la chose et appelez la sécurité civile en évacuant la zone. Vous pourriez sans vous en douter frire du mouton britannique prohibé potentiellement plein de prions en plus du mauvais cholestérol.

Rappelons que parmi les maladies à prions figurent la maladie de la vache folle (nom savant : encéphalopathie spongiforme bovine) ou la tremblante du mouton (nom savant : tremblante du mouton).

D’où la possibilité de merguez qui bloblotent, à l’instar des desserts de gélatine fluorescente qu’affectionnent nos voisins britanniques et qui me font immanquablement penser à des bouses radioactives d’un monstre extraterrestre.

C’était prévisible (souvenez-vous : Alimentation : de plus en plus d’alertes).

C’est pas de chance, ça retombe sur les mêmes : de la viande de mouton dument étiquetée mais prohibée, qui arrive chez nous alors qu’elle est interdite (voir l’article du Figaro à ce sujet).

Vous ne vous doutiez pas, chères consommatrices confiantes et liseuses attentives d’étiquettes censées tracer et informer que le terme « transformation » dans l’industrie agroalimentaire est parfois ( ?) à prendre au sens le plus littéral.

Surtout quand un cheval devient bœuf.

Ou du mouton douteux devient du mouton de premier choix.

A en croire les déclarations des responsables politiques, pour vous rassurer, une ribambelle d’autres étiquettes devraient arriver.

Au rythme où les choses évoluent, vous achèterez pour Noel prochain un carton de listing avec un peu de viande au fond.

Ce sera peut-être de la dinde.

 

 


 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 10:34

L'article ci-dessous compte parmi mes premières publications imprimées. Il est paru en mai 2002 dans les pages du magazine "Management" (n°116).


entreprise pas démocratie-sml


Aujourd'hui le constat n'a pas vraiment changé, mais du fait de la conjoncture se sont les objectifs de réduction ("optimisation" diront les plus politiquement corrects) de dépenses qui inspirent les individus.

Quant aux économies et coupes budgétaires que devraient faire leurs collègues s'entend.

Pas eux.

Ils n'ont déjà pas assez de budget en temps normal.




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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 07:29

Le foisonnement d’alertes concernant la nourriture est-il le reflet d’une triste réalité, pire que celle que nous imaginions, ou est-ce un effet de mode (je n’ose écrire d’aubaine) qui focalise les investigations et publications des média sur les incidents et scandales ?

Nous avons eu au menu, successivement :

  • la présentation des mille et une façon d’accommoder la viande de canasson d’import et de la transformer un quasi charolais de compétition,
  • suivi de tartelettes merdiques (désolé, mais ce qualificatif est malheureusement approprié)
  • les haricots à la souris (à moins que ce soit de la souris aux haricots)
  • un assortiment de poissons bien périmés, mais congelés. Combien de fois on ne sait pas.

Gageons que cela ne s’arrêtera pas là, car on le sait bien : plus on contrôle, plus on trouve…



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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 19:36

Lasagnes au bœuf chevalin, boulettes de bœuf à la jument, raviolis au poulain, tartelettes contaminées à la matière fécale

On n’en finit pas d’en apprendre sur la nature de nos ingestions, l’inventivité des malhonnêtes qui veulent faire de l’argent au mépris de leurs clients ou de la supposée maitrise des lots, de leur traçabilité et ce genre de choses.

Ce sont d’anciens scandales qui ont poussé l’industrie agroalimentaire à faire des progrès et à se soumettre de gré ou de force à des exigences réglementaires et normatives drastiques ; poulet aux hormones, vache folle, poissons nourris à la farine animale.

Ce sont ces dispositions qui imposent aux vaches de porter des boucles d’oreilles qui ne les font certainement pas rire et qui n’empêchent nullement le miracle de leur transmutation en cheval ni celle des clients humains en pigeons.

Depuis ces récentes révélations (et combien restent à venir ?) on est en droit de se poser la question de ce que l’on mange réellement en consommant des aliments préparés. Une fois que les ingrédients ne sont plus identifiables.

Qu’y a-t-il réellement dans les saucisses ?

Avec quoi est faite la purée en flocons ?

Quelle était l’état de fraicheur des légumes qui finissent en palets ou des fruits de cette compote ?

Soupe de poissons, vraiment ?

Sirop pur fruit, sans rien d’autre ?

Qu’y a-t-il réellement dans les petits pots de bébé ?

« Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es » prétendaient les psychologues.

Désormais les patients ne sont plus certains de ce qu’ils avalent et par conséquent les praticiens de leurs conclusions.


Lire également : "jamais je ne mangerai"


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