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  • : Christian HOHMANN
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  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
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Définition

Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

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26 décembre 2006 2 26 /12 /décembre /2006 11:05
Les « victimes » de critiques tentent souvent de minimiser leur responsabilité en tentant de culpabiliser leurs accusateurs et vraies victimes par des objections classiques :
  • « on ne voit toujours que le verre à moitié vide »
  • « on ne parle jamais des trains à l’heure ! »
Justement, pourquoi ne parle t-on jamais des trains à l'heure ?
 

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24 septembre 2006 7 24 /09 /septembre /2006 16:18

On me pose fréquemment les questions "pourquoi le Kaizen ne fonctionne-t-il pas en France ?" ou "pourquoi les 5S ne sont-ils toujours pas pleinement déployés dans nos entreprises plus de 20 ans après leur introduction dans l'industrie ?".

Je ne partage pas le point de vue que le Kaizen ne fonctionne pas chez nous, je crois plutôt qu'il ne fonctionne pas chez nous comme les auteurs japonais le présentent. Les 5S peinent à se déployer et à se maintenir pour les mêmes raisons que le Kaizen ne s'inscrit pas dans la culture des entreprises ; se sont des activités de "travaux dirigés".

Si la hiérarchie ne donne pas l'impulsion, voire impose ces travaux dirigés, ils ne se maintiennent pas. On peut bien sûr étudier et discuter les causes profondes, le fait est là : peu d'entreprise arrivent à faire émerger des groupes autonomes prenant en charge ces activités, quand bien même le temps et les moyens leur sont consentis.

Lors d'un de mes voyages au Japon, un de mes mentors illustra nos différences d'approches par cette métaphore : "Votre TGV est basé sur une motrice très puissante qui tire toutes les voitures, notre Shinkansen est basé sur de petits moteurs dans toutes les voitures."

Je vous laisse réfléchir à cela.

 

 

 

 

 

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 14:58

La vente de prestations intellectuelles, de conseil, n’est plus ce qu’elle était. Mes aînés, plus anciens dans le métier, le répètent volontiers.

En des temps pas si reculés que cela, dit la légende, il suffisait au commercial d’accrocher l’oreille du décideur, traditionnel « patron », véritable personnage emblématique, capitaine d’industrie, volontaire et pourquoi pas autoritaire, de proposer de solides références et un programme aussi prometteur qu’alléchant pour que l’affaire puisse se faire.

On parlait ouvertement de projets ambitieux, de grosses sommes, de missions longues. Il s’en suivait de vrais gros projets, portés par un visionnaire et menés avec rythme par des équipes souvent multidisciplinaires.

La conjoncture, le management participatif et la valse des générations ont eu raison de ce mode de fonctionnement simple et efficient.

Aujourd’hui, pour vendre la moindre mission, il faut :

* multiplier les rencontres, les propositions écrites, argumentées et accompagnées de références sérieuses, qui non seulement doivent être significatives aux yeux de votre suspicieux prospect, mais aussi prêtes à témoigner en votre faveur et disposées à ouvrir leur intimité à vos prospects friands de visites de benchmarking gratuites,

* convaincre une ribambelle de « responsables » parmi lesquels on ne trouvera toutefois aucun décideur.  

Bien entendu, tout cela doit se faire dans des délais extrêmement brefs, alors que la décision du prospect sera reportée et retardée de nombreuses fois, sans le moindre complexe ni mot d’excuse.

Au cas où vous feriez affaire, même avec la plus anonyme des PME de province, interdiction formelle de divulguer quoi que ce soit ! Oubliées les exigences préalables de références, de témoignages et de visites d’entreprise. Il semblerait que la confidentialité n’est l’obsession que d’une seule entreprise, celle précisément que vous démarchez !

Les temps ont bien changés, soupirent les aînés.

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