Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Christian HOHMANN
  • Christian HOHMANN
  • : Extension interactive de mon site personnel, ce Blog rassemble une sélection d'articles dont des billets d'humeur. Bonne Lecture Christian HOHMANN http://christian.hohmann.free.fr
  • Contact

  • Christian HOHMANN
  • .

Publications

lean_management_small.jpg

livre5S_sml-copie-1.jpg

Recherche

Définition

Qu’est-ce qu’un billet d’humeur ?
 
En journalisme, le billet d’humeur est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d'un journaliste sur un fait d'actualité. Il se place résolument du côté du commentaire, y compris dans son aspect le plus subjectif.
 
Le billet d'humeur, c'est aussi l'indignation, le coup de gueule et l’expression de la mauvaise humeur.
Le billet d’humeur, par essence, n'engage que son auteur.

Ecrire un commentaire

Pour écrire un commentaire sur un article, veuillez cliquer le lien qui se situe tout à la fin de l'article.

14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 08:19

C’est une machine à café qui utilise des dosettes. C’est une machine qui sait faire plein de choses et qui partage notre vie depuis bien des années.

La complicité qui nous lie me fait accepter quelques caprices, comme on peut en passer à de vieux amis. Le caprice le plus fréquent est le refus de fonctionner après que la pompe à eau ait été désamorcée. Pour convaincre la machine de reprendre son service, il faut du temps, des essais, de la patience, jusqu’au moment où la vieille demoiselle daigne cesser de bouder et reprendre son service.

Cette fois-ci la bouderie était une grosse bouderie. Deux jours de cajoleries n’y ont rien fait, si ce n’est de m’exaspérer et d’attiser mon envie d’un bon café !

Lassée par ce cirque, mon épouse déclare : « dis-lui que si elle ne refonctionne pas de suite, nous allons l’échanger contre une nouvelle machine ».

Je répète machinalement « si tu ne te remets pas en marche immédiatement, je t’abandonne dans une déchèterie et je prends une nouvelle machine ! » et appuie cet ultimatum par une pression sur le bouton « petite tasse ».

Croyez-le ou non, elle s’est remise à fonctionner !

Bien sûr, il y eu quelques hoquets et grognements, histoire de ne pas perdre la face, mais la demoiselle s’est remise au boulot !

 

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 11:42

Il est une règle infaillible, une quasi loi physique qui rend les tables de bistrots et restaurants obligatoirement branlantes.

Un nombre significatifs d’expériences parfaitement non préparées dans des établissements « choisis » au hasard permet d’affirmer que toute table de ce type d’établissement branle.

Il ne s’agit pas des coups reçus des voisins du fait de la densité de clients assis au mètre carré, qui oblige à imbriquer les coudes et à les lever pratiquement de manière synchrone, non il s’agit de l’instabilité propre de chaque table, quelque soit son type de piètement. Elle branle.

La table branlante propage une onde sismique dès qu’un convive tente la découpe de sa viande, secousse suivie comme il se doit d’un tsunami dans l’assiette de soupe ou le verre de chardonnay et ses funestes conséquences sur la chemise que l’on espérait présenter propre au client lors du rendez-vous à venir.

Cette expérience se vérifie également très bien de bonne heure avec une tasse de café. Et si la chemise en réchappe, c’est le dossier client qui trinque.

Celui que l’on espérait présenter propre lors du rendez-vous à venir.

Un autre grand mystère de la vie quotidienne est l’étonnement du serveur à qui vous (réussissez à faire) faites la remarque. De toute sa carrière c’est bien la première table branlante qu’il voit ! Alors qu’il passe la moitié de son temps en-dessous desdites tables à sacrifier des sous-bocks ou des serviettes en papier par tonnes entières en cherchant à caler ces fichues tables.

Nous noterons au passage une troublante similarité entre les serveurs de restaurant et les politiciens, deux professions promptes à jurer n’importe quoi et à s’intéresser aux dessous de tables.

Ne trouvant pas d’explications convaincantes sur les raisons d’un choix délibéré des patrons de restaurants à s’équiper en tables branlantes, je penche pour un vaste complot de la corporation des carreleurs, qui pour d’obscures motivations pose des carreaux parfaitement ajustés aux branlages de tables. Contrairement à la croyance populaire, c’est là une technique particulièrement difficile à acquérir pour garantir l’instabilité permanente des tables, quelque soit leur position.

Finalement, pourquoi les tables de la restauration collective ne branlent-elles jamais ?

On trouve amplement de quoi critiquer les restaurants d’entreprises, les cantines scolaires et autres établissements de ce type, mais de tables branlantes point.

Si vous pouvez m’éclairer, n’hésitez pas…

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article
19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 19:41

Le seul jeu de hasard où ma chance est réellement insolente est celui qui consiste à présenter ses mains mouillées sous un sèche-mains électrique.

Il peut y en avoir dix dans le local, je déniche sans coup férir celui qui me refuse son service.


Le cas le plus banal : présentation servile des mains à sécher et… rien.

Le cas agaçant : le réglage du sèche-mains se base sur l’ergonomie d’extraterrestres à tentacules, car je dois positionner mes mains de telle manière que l’engin me brûle les poignets et s’arrête sitôt que j’ajuste la position de mes paumes. Cette famille-là se décline en une vaste multitude qui exige des positions de paumes aussi incongrues qu’inefficaces, qui éventuellement émet un point lumineux qui se révèle d’aucune aide, mais me fait passer pour un maladroit de première catégorie à tout observateur éventuel.

Le cas navrant : l’engin se met en marche dès que mes mains sont en position logique, mais son asthme-stade-terminal me gratifie d’un soupir vaguement tiède, peu compatible avec le temps que je souhaite allouer à l’opération. Cela finit avec un engin qui continue à soupirer tout seul tandis que je secoue les gouttes sur le parcours vers la sortie.

Le cas frustrant : je succède à une personne qui a obtenu de l’engin le service attendu, mais qui me le refuse. Ces engins auraient-ils une mémoire ?

Le cas violent : un gros bouton chromé en forme de champignon attend que je le frappe pour encaisser le coup sans broncher. Devant le manque manifeste de bonne volonté, je redouble d’énergie de frappe, sans plus de résultat. Au terme d’un certain nombre d’essais, je finis par conclure que le séchage procède de mes mouvements répétés, sauf que dans la plupart des cas me voilà avec une main sèche et l’autre humide. Je note le sadisme des installateurs qui écartent suffisamment deux sèche-mains pour que je ne puisse en frapper plus d’un à la fois et espérer sécher deux mains en même temps.

Ma longue expérience en la matière me permet de conclure à la solidarité infaillible de ces engins ; dès que l’un d’eux me refuse son service, les autres l’imitent.


PS

Ma malédiction s’étend aux distributeurs de serviettes, comme je le rapportais déjà dans le billet « Véyézo… serviettes »

 


Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 22:25

Les concepteurs d'emballages et systèmes d'ouvertures testent-ils leurs inventions ?

Suis-je le seul à ne pas y arriver facilement ?

 



Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article
31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 18:18

L'email commence ainsi :

 

Bonjour Bien Aimé,


Qui comprend l'humanité recherche la solitude. La solitude est un jardin où l'âme se desséché, les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum.

?? bonjour, c’est à quel sujet ? (Recrutement pour une secte ? Pétition pour la légalisation des substances dopantes illicites ? Poetesse séduite et oubliée ?)

Veuillez tolérer ma présence dans votre boite d’émail car je souhaite vivement fais quelque chose de très importante avec vous.

Allons bon !? Mais ne restez pas trop longtemps dans la boite, on y est vite à l’étroit.

Je suis Dominique PATROZA et cela fera bientôt quatre ans que je me bats contre une maladie et la médecine ne peut plus rien suite aux résultats des examens médicaux dont mes jours sont comptés selon l’investigation de mon Docteur traitant.

Vous voulez dire que la carte Vitale est expirée ?

Consciente de ma situation actuelle je prie la décision de vous écris.

Il y a des décisions plus absurdes vous savez…

Je veux vous faire jouir d'une grande somme de UN MILLIONS D'EUROS (1.000.000€) de mes biens que je vous offre afin de gérer comme s'il était le votre.

En voilà une surprise ! Cela peut être jouissif en effet.

Je ne demande rien en retour sauf votre prière et fais profité également les plus pauvres autour de vous.

Je suis seul là tout de suite, mais me sens très pauvre en ce moment, lâchez-vous.

Veuillez donc accepter mon offre afin de m'aider a honoré ma promesse que j'avais faire a mon maître d’église avant de mourir; celui de vous faire jouir de cette somme.

Donc vous êtes déjà un peu décédée à cette heure ? (c’est quoi un maitre d’église ?). L’idée du million je trouve cela sympathique, mais votre insistance à me faire jouir risque de m’attirer quelques problèmes conjugaux.

Ma vie professionnelle a été un véritable tourisme d'autant plus que j'ai toujours vécu loin de mon pays. D'abord au Koweït, où j'ai travaillé dans le secteur pétrolier pendant deux années. Ensuite j'ai été en République du Bénin (année 2001) où j'ai mise en place plusieurs entreprises (immobilières, Ingénieure...).

Oui, je connais plein de touristes qui se croient professionnels, plus près de nous que ça.

C'est dans ce pays si accueillant que j'ai connu le vrai bonheur, celui du mariage d'avec un Français qui travaillait aussi dans ce pays.

Eh oui, une réputation justifiée…

Malheureusement nous avions perdu notre seul et unique fils.

Retrouvé depuis ?

Après Cinq années de vie commune, mon époux a perdu la vie suite a une longue maladie.

Fichtre. Vraiment pas de chance.

Les jours passent et plus je sens que mes jours entre ces 4 murs de ma chambre d'hospitalisation ne tiennent plus à quelques semaines, alors je veux bien croire que je me suis pas adressée à une personne de mauvaise foi qui saura pas respecter mes derniers engagements et vœux.

Pas facile de vous suivre au fil des négations, mais bon continuez.

Aussi Je tiens à vous informer que les procédures Juridiques et protocolaires sont préalablement définies et établies, afin que ma banque puisse vous adressez cette somme.

C’est une bonne chose, on ne juridique et protocole jamais assez.

Cela fait exactement quatre ans que je me bats contre cette maladie et la médecine ne peut plus rien.
Oui, oui, on a compris, économisez vos forces.

J'attends votre réponse dans ma boite privée: patrozaflorencedom@gmail.com
Mme Dominique PATROZA

Quelle est la question ?

Dominique ? C’est quoi la question ?

Hého ! C’EST QUOI LA QUESTION ?

Le million, Dominique, pour le MILLION!!?



Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 09:35

prudence.jpg

 

Je vous laisse imaginer et proposer votre légende ou slogan...

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 17:05

Voici un système que vous connaissez certainement, les TGV français, dont l’accès est conditionné à une réservation, c’est-à-dire à l’attribution d’une place dans une voiture, sur un siège particulier.

Combien de fois étais-je obligé de réclamer la mienne ou d’assister au jeu de chaises musicales ?

Le mystère que je vous propose d’élucider aujourd’hui est de comprendre pourquoi dans un système qui attribue les places, il faille autant batailler pour en trouver une ?


 

Cas n°1 : le voyageur de bonne foi occupe le bon siège, mais dans la mauvaise voiture.

A la décharge du trompé, la signalétique identifiant les voitures est assez pauvre, petite, sombre, lorsqu’elle n’est pas manuscrite.

Pas calligraphiée, manuscrite.

Gribouillée, quoi.


 

Cas n°2 : le voyageur de bonne foi n’arrive pas à comprendre où se trouve son siège.

Relisez les causes précédentes et ajoutez-y que de génération de TGV en génération, la signalétique n’est pas standard. De quoi se tromper ou se perdre, en effet.


 

Cas n°3 :

Vous voyagez en famille ou entre collègues et le système a distribué le groupe sur toute la rame, dans tout le wagon dans le meilleur cas.

Etant donné que l’on plus à faire à des ordinateurs qu’à des humains, sachez que leur logique binaire s’encombre peu de bon sens humain.

Cela dit, si vous avez affaire à un humain qui tapotera l’ordinateur à votre place, il n’aura généralement plus guère d’influence sur la machine mais une explication dont le caractère stupéfiant de certaines mériterait d’être puni par la loi.

Et sévèrement

Pour l’exemple.

Si.


Cas n°4 : la place attribuée ne plait pas.

 

En mettant la moitié de chaque wagon dans le sens de la marche, la moitié à l’envers plus un tiers en sièges isolés, on ouvre les choix et par conséquent les risques de mécontentements.

Je n’oublie pas les sièges en vis-à-vis que personnellement je déteste pour cause de bataille de genoux inévitables dès que vous dépassez une stature d’enfant ou les coups de pieds de ces derniers s’ils vous font face.

La place attribuée ne plait pas, donc.

Là plusieurs sous-cas :

a)      Les personnes respectueuses qui attendent le départ, voient les sièges restés apparemment libre et s’y installent.

b)      Les joueurs, les culotés, les « moi je » égocentriques égoïstes qui tentent leur chance d’office et se plantent là où cela leur plait.

Arrive l’occupant légitime : 

  • Ils cèdent rapidement et sans chercher à négocier le siège indument occupé à son légitime occupant.  
  • Ils font leur étonné « ah bon, c’est pas ma place ? »   
  • « non, ce n’est pas ma place, mais si cela ne vous dérange pas, je vous l’échange contre la mienne (pourrie que j’aime pas)

Réponses possibles :

1)      Oui, mais bien sûr (cela m’indigne et m’ennuie profondément, mais je n’aime pas faire de scandale et le gars me fait peur ou la fille est jolie, alors bon…)

2)      Si chacun fait ça on s’en sort pas (bref, c’est non, mais je l’ai pas dit)

3)      C’est ma place fétiche, c’est là que j’ai rencontré l’amour ! (à vot’bon cœur, c’est une excuse en carton, mais j’espère qu’avec mon sourire artificiel en prime il/elle va céder)

4)      Non (pépère, je ne vais pas me charger d’un problème qui n’est pas le mien)

5)      Non, j’ai un certificat médical

6)      Non, ma religion me l’interdit

7)      Ok, cela m’est égal (vrai ou faux)

8)      D’accord, je me mets ailleurs mais si je me fais chasser, je reviens ici !

 

C’est avec cette dernière que l’on voit de vrais chorégraphies exécutées par des passagers ayant une place attribuée, qui ne demandaient rien à personne, se faire renvoyer d’une place à une autre pour ne pas avoir osé dire au premier transgresseur de règles, d’aller poser son problème lui-même à une autre place. Le pompon revient à celui ou celle dans ce cas, qui n’ose pas réclamer son siège et finit éventuellement son voyage, qui aux toilettes, qui au bar, debout ou sur un strapontin.


Cas n° 5 : j’échange mon billet ou l’achète tardivement, obtient un billet qui porte la mention « selon places disponibles », autrement formulé : « nous vous octroyons le statut de passager payant plein tarif mais vous laissons l’entier choix de votre place, sachant que probablement vous n’en trouverez pas, vous allez enquiquiner nombre de personnes et/ou vous faire de nombreux nouveaux amis ».

Cette formulation explicite étant trop longue pour tenir sur le billet, les créateurs du système ont retenu la formule plus courte : « selon places disponibles ».

 

Je déteste. Surtout sur les lignes fort fréquentées à des heures d’affluence.

Me retrouver à mon corps défendant dans l’inconfortable posture du voyageur debout ou de l’enquiquineur de service mais déplait au plus haut point, surtout à plein tarif.

N’essayez pas d’obtenir de l’aide auprès des contrôleurs. Ils sont là pour contrôler éventuellement, pas pour savoir combien de passagers sont à bord, ni où il reste de la place libre.

Comme ils ne peuvent pas décemment rester sans vous répondre, la probabilité de vous voir gratifier d’une réponse dont le caractère stupéfiant mériterait d’être puni par la loi, sévèrement et pour l’exemple, est loin d’être nulle.


 

Je m’imagine pareil bordel dans les avions et dois rendre justice aux compagnies aériennes, y compris les low-cost : elles n’ont pas été jusqu’à mettre en place des systèmes aussi tordus, qui rendent les réservations obligatoires mais leurs bénéfices très aléatoires.

 

 


Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article
16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 09:02

Peut-être partagez-vous avec moi cet étonnement (un mystère de ma vie quotidienne) devant l’irrésistible attrait de la voie centrale qui s’empare d’une large proportion de conducteurs sur les autoroutes à trois voies ?

Bien que l’apprentissage du code la route soit un souvenir relativement ancien, je crois me souvenir que la voie de circulation « normale » est la voie de droite, et continue de croire que cette règle reste toujours valide.

Or combien de fois vois-je des véhicules occupant indument la voie centrale sur des distances considérables, bien que ne dépassant aucun autre véhicule, si tant est que d’autres véhicules devant eux il y ait.

Que intérêt cela présente-t-il de se planter sur la voie centrale ?

  • Peur du bord ? Il y a pourtant peu de précipices le long des autoroutes françaises.
  • Flemme de déboiter et se rabattre pour dépasser les lents camions ? Soit, mais quand point de camions à perte de vue ?
  • Volonté de se démarquer des véhicules lents qui sont censés rester à droite ?

Non, aucune hypothèse ne m’apparait plus plausible qu’une autre et ne trouvant pas d’explication je me tourne vers vous, lectrices et lecteurs, notamment celles et ceux qui me lisent sur leur mobile et feraient bien de se concentrer sur leur conduite et se rabattre sur la voie de droite !

Car bien entendu les squatteurs de voies centrales ne sont pas les plus rapides, sinon ils seraient sur la voie de gauche. Ce qui oblige à dépasser par ladite voie de gauche (il me semble que le dépassement par la droite est toujours interdit, sauf peut-être en région Parisienne et dans certains départements au sud de Lyon).

Coup d’œil réprobateur à l’égoïste au volant lors du dépassement. Je pense commencer une étude statistique des typologies des centristes routiers.

Il y a les conducteurs de camionnettes, qui profitent du trajet pour terminer leur nuit ou faire la sieste les yeux vaguement ouverts ou méditer intensément en fixant la voie centrale que leur capot semble avaler, indifférents au monde qui les entoure.

Il y a les papy, qui pourtant ont été formés à la discipline routière à une époque où le moniteur avait droit de frapper ses élèves, alors qu’aujourd’hui c’est strictement…  le contraire.

On dépasse des blondes en bandes qui discutent et s’oublient à 80km/h, les brunes qui se remaquillent et les rousses qui révisent leur prochain spot publicitaire.

Des bruns, blonds ou roux qui téléphonent s’ils sont seuls ou refont le match s’ils sont deux au moins.

Il y a les distraites ou les farceurs, qui font tout cela de nuit, tous feux éteints.

On dépasse des jeunes conductrices si crispées sur leur volant que le tourner légèrement pour se ranger dans la bonne file leur est impossible. Leurs homologues masculins sont eux à plus de 180km/h sur la file de gauche ou déjà arrivés dans un des nombreux précipices qui bordent celle de droite.

D’ailleurs un véhicule avec un (A) tout neuf au cul s’est brusquement déporté de la file de droite sur la voie centrale juste devant moi, sans raison objective de quitter sa trajectoire. Si l’on écarte l’hypothèse improbable d’un bug du pilote automatique, je penche pour le conseil très mal avisé de l’accompagnateur chevronné, qui lui ne supporte pas d’être à moins de deux mètres d’une glissière de sécurité.

Fort de ces différents constats, je confirme que les autoroutes françaises manquent cruellement de voies centrales et que sur la route, le danger ce sont les autres.

A vous lire.

 



 

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article
8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 16:12

Adopte-un-roux.JPGGrâce à la communauté, la recherche sur les mystères de la vie quotidienne progresse (voir les autres billets de cette rubrique).

Du côté des rousses en publicité, au moment de la publication de ce billet, quatre contributeurs ont proposé leurs explications ou commentaires. Dans l’ordre d’apparition :

  • Jeff
  • Evelyne
  • Philippe
  • Nathalie

Vous pouvez relire le billet avec leurs commentaires en-dessous en cliquant >ici<

 


 

Rousses encore puis blondes

Même en suivant les conseils avisés de Jeff, difficile d’échapper à la pub et aux grandes tendances du moment, comme témoigne cette affiche sur un abri bus en plein cœur de Paris et dont la reproduction ici permet à Evelyne de rester connectée sur l’actualité publicitaire métropolitaine.

Philippe, un fond de teinture permet de se faire adopter, mais le temps est compté : une semaine !

Finalement, c’est la mise en perspective de Nathalie qui me semble l’origine la plus plausible ainsi que le sens caché de ces messages subliminaux.

J’aimerai préciser que je n’ai strictement rien contre les rousses (ni les roux) et que cette invasion visuelle est plutôt charmante. Néanmoins, la rareté stimulant l’intérêt, il existe un risque non négligeable de saturation puis de blondisation des rousses, qui « hériteraient » des caractéristiques prêtées à celles-ci, sans que cela serve leur cause…

Enfin, puisse toutes les rousses nouvellement converties ne pas tomber dans les excès ridicules des blondes platines dont les sourcils d’ébène ou les racines d’un noir profond protestent avec véhémence contre la supercherie.

blonde_sourcils_noirs.jpgWhos-That-Girl_Madonna.jpg

 

 


 

Pour les bonjoureuh, trois avis ; Jeff, Tukse et Sébastien. >Relire le billet et les commentaires<

 

Merci aux commentatrices et commentateurs.

D’autres mystères (à mes yeux) à éclaircir vont suivre, mais peut-être avez-vous une interrogation demeurée sans réponse, qui mérite un appel à la communauté ?

Si oui, cliquez ce > lien< ou envoyez-moi un >mail<

Je me réserve naturellement le droit de ne pas retenir des questions qui ne répondraient pas à mes critères éthiques.

 


Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 01:49

La pratique s’est répandue au sein de la population, jusqu’à chez les présentateurs de journaux télévisés que l’on aurait pu croire gardiens du bien parler : Bonjoureuh !

D’où vient cette voyelle terminale, absente de la version originale et académique ?

Je pensais que c’était un travers spécifique aux assistantes, secrétaires, hôtesses d'accueil et autres vendeuses qui mâchent de la gomme et à qui la consigne commande de se montrer aimable malgré un considérable ennui et une plus terrible envie encore d’aller griller une cigarette.

Mais non, la pratique se propage. Il faut appuyer et tirer sur l’euh.

Même pour les hommes.

Personnellement cela m’évoque un meuglement bovin étranglé par un rot, très peu glamoureux à mes oreilles. C’est d’ailleurs un vrai paradoxe ; convaincu par ma petite expérience que c’est là un travers essentiellement féminin, je viens à trouver les mâles imitateurs efféminés.

Trouver un "meuglement bovin étranglé par un rot" efféminé, c’est vous dire l’intensité de mon trouble !

Laissons là mes représentations sonores pour nous concentrer sur la question d’origine : d’où vient cette manie et pourquoi se propage-t-elle ?

Avez-vous une explication ?

Notez que cette fois-ci on ne pourra pas accuser les texto, eux ont tendance à couper des lettres, pas à en ajouter !

 



 

Repost 0
Published by Christian HOHMANN - dans Mystères de la vie quotidienne
commenter cet article